samedi 13 juin 2026

LE GONE DU CHAÂBA ......LA LECTURE IMPOSEE

 

Le Gone du Chaâba : L’école impose la vulgarité à des enfants de 5e

 

La 5ème découvre l’amour.... et ses détails scabreux

 

Un parent d’élève a révélé qu’une jeune fille de 12 ans, scolarisée en classe de 5e, s’est vue imposer la lecture du Gone du Chaâba d’Azouz Begag. Ce roman, donné par son professeur de français dans le cadre d’une évaluation notée, a été présenté comme une obligation, sans qu’aucune alternative ne soit proposée.

 

Mise à jour le 30/05/26

 

La lecture obligatoire d’un roman d’Azouz Begag enflamme le débat : jusqu’où peut-on aller au nom de la culture ?

 

Un roman autobiographique controversé

 

Publié en 1986, ce récit autobiographique retrace l’enfance d’Azouz Begag, fils d’immigrés algériens, dans le bidonville du Chaâba, près de Lyon, dans les années 1960. Il y aborde des thèmes comme la pauvreté, l’immigration, la vie en cité de transit et l’intégration par l’école. Souvent proposé en collège, ce livre a déjà été adapté au cinéma en 1998.

 

Focus@FocusinfosFr

🔴🇫🇷👨🏫 ALERTE INFO — Un professeur de français impose « Le Gone du Chaâba » d’Azouz Begag à des élèves de 12 ans. L’association @soseducation dénonce des passages explicites et choquants dans ce livre obligatoire.

 

« Et si on s'enculait comme des grands ? […] On s'encule et pas là, ta mère. On répétera rien à personne. [..] Moi aussi, j'veux enculer […] Content d'avoir lui aussi enculer! »

 

https://x.com/FocusinfosFr/status/2060063138284994780

 

Des passages qui choquent

 

Le témoignage du parent met en lumière des dialogues explicites, où des enfants imitent les adultes avec des propos crus :


« Et si on s’enculait comme des grands ? » « On s’encule et c’est tout. » « Elle n’est pas là, ta mère. On ne répétera rien à personne. » « Moi aussi, j’veux enculer. » « Content d’avoir lui aussi enculé, Hacène remonte son pantalon. »

 

Ces extraits ont suscité une vive émotion, certains estimant qu’ils exposent les enfants de 11-12 ans à des contenus inappropriés, voire pornographiques, en violation de l’article 227-24 du Code pénal.

 

Une polémique récurrente

 

Cette affaire n’est pas nouvelle : dès 1988, un collège de Bron, près de Lyon, avait déjà été le théâtre d’une polémique similaire, des parents jugeant l’ouvrage trop vulgaire pour des collégiens.

 

À lire aussi : « On veut détruire nos gosses ! » : La colère d’un père face à un cours très explicite d’éducation sexuelle donné à sa fille de 10 ans

 

Un silence assourdissant

 

À ce jour, le ministère de l’Éducation nationale n’a pas réagi officiellement. Ce cas relance une fois de plus le débat sur le choix des œuvres littéraires au collège et sur les limites de l’exposition des jeunes à certains contenus, même dans un cadre pédagogique.

 

Pourquoi ce roman est imposé par l’Éducation nationale

 

Wikipédia nous présente Azouz Begag : « Malgré une existence dans un milieu défavorisé, il accède sans difficulté aux études supérieures grâce à un goût marqué pour la lecture. » Et cela jusqu’au doctorat (BAC+8). Un exploit resté mystérieux car on peut se demander qui a financé ses très longues études. Proche du Modem, du PS, puis du RPR, pas loin du PCF, grand admirateur d’Annie Ernaux, il devient ministre délégué à l’Égalité des chances du gouvernement Villepin, chercheur au CNRS, enseignant à l’École centrale de Lyon, etc. Alors pas question de retirer son ouvrage du programme.

 

par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/le-gone-du-chaaba-lecole-impose-la-vulgarite-a-des-enfants-de-5e/

 

Fin de l’article.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

 

ENFANCE EN DANGER .......

 

Pédocriminalité :

Marine Tondelier souhaite la mise en place de l’EVARS « dès la maternelle »

 

Marine Tondelier vient de proposer une avancée pédagogique révolutionnaire : introduire des cours d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dès la maternelle. L’objectif affiché ? Apprendre aux enfants de trois ans que « c’est ton corps, personne ne doit y toucher ». Une initiative louable, bien sûr… si l’on oublie les dérives déjà observées avec le programme EVARS.

 

Mise à jour le 11/06/26

 

EVARS : un bilan déjà désastreux

 

Depuis sa mise en place à la rentrée 2025, l’EVARS a su se distinguer. À commencer par une enseignante qui a jugé utile d’expliquer à des enfants de trois ans que se toucher pour éprouver du plaisir était une « chouette expérience ». Une approche pédagogique pour le moins discutable.

 

En 4e, les élèves ont eu droit à un atelier encore plus ambitieux : poser un préservatif sur un godemichet. Résultat ? Des troubles du sommeil et des troubles alimentaires pour certains. Christelle Comet, des Mamans Louves, a soulevé une question pertinente : « Est-ce qu’on ferait ça en entreprise ? » Réponse évidente : non, on irait directement aux prud’hommes.

 

Des formateurs au casier judiciaire chargé

 

L’Éducation nationale a fait preuve d’un sens aigu de la pédagogie en recrutant des formateurs EVARS. À Marvejols, un ancien directeur d’école, condamné en 2011 pour détention d’images pédopornographiques, a été nommé formateur par l’académie de Montpellier. Suspendu sous la pression médiatique, il n’avait heureusement pas encore animé de sessions. Un autre conseiller pédagogique, lui aussi condamné pour des faits similaires, a connu le même sort. La députée Anne Sicard a exigé la suspension immédiate du programme dans les écoles élémentaires et primaires, le temps de vérifier les antécédents des intervenants.

 

Un programme pervers et destructeur

 

La psychologue Marion Saint-Michel n’y va pas par quatre chemins : l’EVARS est « d’une extrême perversité » et vise à « créer des effractions psychiques chez les jeunes enfants ». Une ingénierie sociale qui, sous couvert de protection, brise l’innocence pour façonner des esprits plus malléables.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, une association intervenant dans les écoles via l’EVARS a organisé, le 6 juin dernier à Saint-Quentin, un spectacle de drag-queens où l’on chantait « J’aime en secret tripoter mon fils », gestes à l’appui, devant des enfants et près des écoles. Subventionné par la CPAM, bien sûr.

 

Vers un avenir radieux ?

 

Marine Tondelier a raison : il faut généraliser ces cours dès la maternelle. Après tout, l’EVARS a déjà prouvé son efficacité : masturbation à trois ans, godemichets en 4e, formateurs au casier judiciaire, spectacles familiaux sur le tripotage… Tout est réuni pour « protéger » les enfants.

 

Avec cette proposition, on passe à la vitesse supérieure. Encore plus tôt. Encore plus « protecteur ». L’avenir de l’enfance française s’annonce passionnant. On attend la version 2027 avec impatience : des ateliers pratiques en petite section, peut-être ? L’EVARS n’a pas fini de nous surprendre.

 

par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/pedocriminalite-marine-tondelier-souhaite-la-mise-en-place-de-levars-des-la-maternelle/

 

Fin de l’article.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

 

GENOCIDE A GAZA : CLASH ENTRE ANDRE BERCOFF & REGIS DE CASTELNAU

 

Clash explosif sur Tocsin : 

André Bercoff explose en pleine hystérie sioniste face à Régis de Castelnau qui nomme le génocide à Gaza

 

Jeudi 11 juin, La Matinale de Tocsin a offert un spectacle édifiant : celui d’André Bercoff, en duplex depuis Tel Aviv, perdant tout sang-froid face à Régis de Castelnau. Alors que le premier célébrait, lyrique, la « résilience » des Israéliens - capables, selon lui, de reprendre « cinq minutes après les alertes » leurs parties de football ou leurs joggings au bord de la Méditerranée -, le second a qualifié, sans détour, les événements à Gaza de génocide.

 

Mise à jour le 12/06/26

 

Entre les plages de Tel Aviv et les ruines de Gaza, André Bercoff a choisi son camp.

 

L’art de l’interruption

 

Le ton est monté d’un cran. André Bercoff, visiblement hors de lui, a multiplié les coupures de parole, accusant Régis de Castelnau de porter des « œillères » en raison de son passé d’avocat de l’OLP. Puis sont venues les insultes : « brouillé du tordu », « vous ne parlez même pas arabe », « vous ne connaissez rien au Proche-Orient ». Comme pour mieux souligner son autorité auto-proclamée, il a martelé : « Moi, j’étais au Proche-Orient, j’étais invité au Liban, je parle arabe. »

 

Face à cette charge, Régis de Castelnau ne s’est pas laissé impressionner. Il a maintenu fermement sa ligne : « Vous êtes l’avocat d’Israël. Honte de parler de génocide. » Bercoff, piqué au vif, a nié ce rôle tout en poursuivant ses attaques ad hominem. Clémence Houdiakova, impuissante, a fini par mettre un terme à l’échange, promettant un débat « plus calme »… un jour.

 

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@TataSuzanne0

💣Énorme clash entre André Bercoff et Régis de Castelnau sur Israël ! 😱🔥

Bercoff, en vacances à Tel Aviv, défend Israël avec passion.

De Castelnau parle de « génocide » à Gaza et défend les Palestiniens. 👀💥

📹@Tocsin_Media

@andrebercoff @R_DeCastelnau

#Netanyahou #Gaza

 

https://x.com/TataSuzanne0/status/2065028690954617002


Tel Aviv, décor de l’impunité

 

Ce qui rend la scène d’autant plus glaçante, c’est son cadre. André Bercoff s’exprimait depuis Tel Aviv, où il dépeignait des Israéliens insouciants, bronzant et pratiquant le sport « au bord de la mer ». Pendant ce temps, à quelques kilomètres de là, des enfants palestiniens mouraient sous les bombes, de faim, ou sous les décombres de leurs écoles et hôpitaux réduits en poussière. Cette posture de « témoin de terrain » depuis la « terre promise » en dit long sur son parti pris.

 

La rhétorique du déni

 

Ce n’est pas une première. Dans d’autres émissions, Bercoff et certains chroniqueurs de Tocsin ont déjà eu recours à la précision sémantique pour minimiser, voire nier, le génocide à Gaza. Absence du mot exact dans un mandat de la CPI, distinction technique entre « crimes de guerre » et « génocide »… Autant de subterfuges pour voiler l’horreur des faits : plus de 40 000 morts (un chiffre déjà largement sous-estimé), une famine organisée, la destruction systématique des infrastructures civiles, des bombardements ciblant hôpitaux et écoles.

 

Cette technique rhétorique, rodée à la perfection, permet de transformer un débat sur des massacres de masse en une querelle de juristes, anesthésiant au passage toute velléité d’indignation.

 

L’hystérie comme méthode

 

L’explosion de colère d’André Bercoff face à Régis de Castelnau n’a rien d’un accident. On se souvient de ses crises sionistes sur CNews en octobre 2023, où il sombrait déjà dans l’hystérie dès qu’évoquées les victimes civiles palestiniennes, traitant toute compassion d‘« abjecte ». La mécanique est toujours la même : interruption, insultes personnelles, inversion victimaire, tentative de disqualification de l’interlocuteur.

 

Comme l’a finement analysé Youssef Hindi, André Bercoff incarne depuis des années le rôle de contrôleur d’opposition sur Tocsin. Sa mission ? « Empêcher que ça déraille », fixer les limites du débat acceptable. Dès qu’un interlocuteur ose effleurer le cœur du sujet sioniste, il se déchaîne pour ramener la discussion dans le cadre qu’il tolère. Une mécanique bien huilée.

 

Régis de Castelnau, lui, n’a fait que rappeler une réalité têtue : ce qui se passe à Gaza est un génocide, reconnu comme tel par de nombreux experts, historiens et instances internationales. Son passé d’avocat de l’OLP, loin d’être un « biais », témoigne au contraire d’un engagement de longue date pour les droits des peuples opprimés.

 

Le masque tombe

 

Ce clash, largement relayé sur les réseaux sociaux, a confirmé ce que dénoncent depuis longtemps les observateurs critiques : sur Tocsin, André Bercoff agit comme un garde-fou sioniste. Tant que le débat reste dans les limites qu’il a fixées – critique « raisonnable » d’Israël, focalisation sur le 7 octobre, refus obstiné de nommer le génocide -, tout va pour le mieux. Dès que la ligne rouge est franchie, la machine hystérique s’emballe.

 

Pendant ce temps, le génocide se poursuit. Les enfants continuent de mourir sous les bombes et de la faim. Et André Bercoff, depuis les plages de Tel Aviv, continue de vanter « ce pays formidable » avec la même ferveur aveugle.

 

Un clash de plus. Une révélation de moins. La vérité, elle, ne se laisse pas museler.

 

par Yoann

 

Lien de l’article et vidéo 1 commentaire :

 

jido.antaiji

12 juin 2026 à 13 h 32 min  

 

« Quelle belle époque au cours de laquelle les loups sortent du bois où ils étaient casher… Bercoff est un sioniste pur jus et jusqu’à la trogne qui a infiltré le milieu patriotique afin de bien le pourrir de l’intérieur… C’est un traitre à la nation qui l’héberge, le protège et le nourrie et il défendra sont état de fake judéo-nazi jusqu’à l’apoplexie au bord de laquelle il se trouvait à Tel-Aviv, capitale mondiale des trans, des putes et des pédés… Qu’il y reste et qu’il y soit ensevelit sous les missiles iraniens ! »

 

https://lemediaen442.fr/clash-explosif-sur-tocsin-andre-bercoff-explose-en-pleine-hysterie-sioniste-face-a-regis-de-castelnau-qui-nomme-le-genocide-a-gaza/

 

Fin de l’article.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri