....... Prêtez attention,
Danny Haiphong/ Stanislav Krapivnik
L’Iran vient d’attaquer !
Un missile iranien frappe un navire américain, Trump et Israël s’effondrent
L’ancien officier de l’armée américaine Stanislav Krapivik rejoint l’émission pour discuter du sérieux avertissement adressé par l’Iran à Trump et à Israël, qui a pris la forme d’une attaque majeure contre un navire américain dans le golfe Persique, ainsi que d’une menace directe envers Israël, poussant Trump et Netanyahu à tenter de revenir sur leur escalade. Nous parlons de cela et de bien d’autres sujets dans ce live crucial !
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« Que l’Iran nous débarrasse des tueurs d’enfants »
« Le plus agressif et donc dangereux dans la région, c'est Israël et il a l'arme nucléaire et n'est pas contrôlé. Alors, c'est bien que l'Iran l'ait aussi pour la dissuasion. »
« Merci Stanislav Krapivnik pertinence et humour… »
https://www.youtube.com/watch?v=-8rdtsF4Xiw
Danny Haiphong/ Patrick Henningsen
Les missiles iraniens frappent durement une base US, Trump furieux
L’analyste géopolitique Patrick Henningsen se joint à nous pour discuter de la riposte musclée de l’Iran aux frappes aériennes américaines, visant d’importants actifs militaires américains au Koweït et menaçant de fermer définitivement le détroit d’Ormuz alors que les négociations s’effondrent.
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https://www.youtube.com/watch?v=CUxC47zlcZA
Trump face à Netanyahu : « Vous êtes complètement fou. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. »
Donald Trump aurait violemment recadré Benjamin Netanyahu lors d’un appel consacré au Liban, au Hezbollah et aux négociations avec l’Iran. Selon Axios, le président américain aurait demandé au Premier ministre israélien de ne pas lancer de frappe majeure sur Beyrouth.
Mise à jour le 03/06/26
Donc Washington découvre maintenant que soutenir Israël sans limite peut aussi coûter cher aux États-Unis ?
« Vous seriez en prison sans moi. » La phrase, rapportée par Axios, résume la brutalité de l’échange. Donald Trump aurait violemment recadré Benjamin Netanyahu lors d’un appel téléphonique consacré au Liban, à Israël, au Hezbollah et aux négociations avec l’Iran. Selon le média américain, le président des États-Unis aurait accusé le Premier ministre israélien de mettre en danger ses efforts diplomatiques avec Téhéran.
Au centre de cette colère : la menace d’une nouvelle frappe israélienne majeure sur Beyrouth, alors que Washington tente de garder ouverte une voie de discussion avec l’Iran.
Trump à Netanyahu : « Vous êtes complètement fou »
D’après Axios, Donald Trump n’aurait pas mâché ses mots face à Benjamin Netanyahu. Le président américain aurait reproché au dirigeant israélien d’agir sans tenir compte des conséquences politiques et diplomatiques pour les États-Unis :
« Vous êtes complètement fou. Vous seriez en prison sans moi. Je vous sauve la mise. Tout le monde vous déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. »
Ces propos, s’ils sont confirmés, disent beaucoup sur l’état réel des relations entre Washington et Tel-Aviv. Officiellement, l’alliance reste solide. En coulisse, Trump semble redouter qu’Israël l’entraîne encore plus loin dans une guerre dont il peine déjà à maîtriser le coût politique.
Le Liban au centre de la tension
L’appel intervient alors qu’Israël mène au Liban l’une de ses opérations militaires les plus profondes depuis son retrait du pays en 2000. Benjamin Netanyahu justifie cette offensive par les attaques du Hezbollah et par des violations répétées du cessez-le-feu.
Israël avait menacé de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. Des habitants ont fui certains quartiers, craignant une nouvelle salve de bombardements.
Donald Trump a ensuite affirmé sur Truth Social avoir demandé à Netanyahu de ne pas lancer de raid important sur Beyrouth. Il a également assuré qu’Israël et le Hezbollah avaient accepté de cesser les tirs. Mais sur le terrain, les affrontements n’ont pas disparu d’un coup. Netanyahu, de son côté, a indiqué que la position d’Israël n’avait pas changé : si le Hezbollah continue de viser Israël, l’armée israélienne poursuivra ses opérations.
L’Iran menace de quitter les négociations
La crise libanaise arrive au pire moment pour Washington. Les États-Unis cherchent à maintenir un canal de discussion avec l’Iran, après des mois de guerre et de tensions dans la région. Mais Téhéran accuse Washington de couvrir les opérations israéliennes, y compris au Liban.
C’est là que le calcul de Trump devient risqué. En suivant Israël dans l’escalade contre l’Iran, puis en laissant planer l’idée que les frappes israéliennes au Liban peuvent continuer, le président américain donne à ses adversaires un argument simple : pour eux, les États-Unis ne sont plus seulement un médiateur ou un allié d’Israël, ils sont partie prenante du conflit.
Cette perception ne concerne pas seulement le Moyen-Orient. Aux États-Unis aussi, une partie de l’opinion voit cette guerre comme une décision prise d’abord pour soutenir Israël. Un sondage publié par IMEU Policy Project et Demand Progress indiquait ainsi qu’une majorité de votants interrogés estimaient que la guerre servait davantage les intérêts d’Israël que ceux des États-Unis.
Une guerre impopulaire chez les Américains
Donald Trump peut affirmer que beaucoup de monde “déteste Israël” à cause de cette guerre. Mais le problème politique est plus large : l’Amérique aussi paie le prix de cette stratégie.
Les sondages publiés depuis le début des frappes contre l’Iran montrent une opposition nette dans l’opinion américaine. Pew Research indiquait en mai qu’environ six Américains sur dix désapprouvaient la manière dont Trump gérait l’action militaire contre l’Iran.
Pour un président qui a longtemps promis de ne pas embarquer les États-Unis dans des guerres lointaines, le contraste est brutal. La guerre contre l’Iran est devenue exactement ce que beaucoup de ses électeurs ne voulaient plus voir : un conflit coûteux, difficile à expliquer et directement lié à la politique israélienne dans la région.
Minab, la frappe qui a choqué l’opinion
L’un des épisodes les plus lourds de cette guerre reste la frappe contre l’école Shajareh Tayyebeh, à Minab, dans le sud de l’Iran, le 28 février 2026. Les bilans varient selon les sources, mais plusieurs médias et experts de l’ONU évoquent au moins 165 morts, principalement des écolières.
Le Monde a authentifié des images montrant que le bâtiment touché était bien une école en activité. Pour les critiques de Trump, ce bombardement incarne le coût humain d’une stratégie alignée sur Israël et assumée par Washington.
La plus grosse erreur stratégique de Trump ?
Pour Donald Trump, l’erreur pourrait être double. D’abord militaire : ouvrir un front contre l’Iran sans maîtriser les réactions en chaîne au Liban, en Irak, dans le Golfe ou autour du détroit d’Ormuz. Ensuite politique : apparaître comme le président qui a suivi Netanyahu dans une guerre que beaucoup d’Américains jugent contraire aux intérêts de leur pays.
La colère rapportée par Axios n’est donc pas seulement une scène de tension entre deux dirigeants. Elle ressemble à un aveu. Trump comprend que Netanyahu peut l’entraîner dans un conflit plus large, au moment même où il tente de vendre aux Américains l’idée qu’il contrôle la situation.
Netanyahu, lui, garde sa ligne : frapper le Hezbollah, maintenir la pression sur l’Iran et présenter chaque opération comme une réponse à une menace directe. Mais cette logique a un coût pour Washington. Plus Israël frappe, plus les États-Unis sont accusés de complicité. Plus Trump couvre Israël, plus il fragilise ses propres négociations avec Téhéran.
C’est ce qui rend cet appel si important. Derrière les insultes rapportées, il y a une fracture stratégique. Trump veut encore contrôler le calendrier. Netanyahou veut garder les mains libres. Et entre les deux, le Liban, l’Iran et les civils paient le prix d’une guerre qui déborde de tous les côtés.
Articles à suivre.
Clémence Houdiakova Tocsin la Matinale 04/06
Décès de Christine Cotton : l'hommage de Marc Doyer et de Tocsin
Sans surprise, Vidéo censurée
https://www.youtube.com/watch?v=51f-dZW36fE
Amélie Paul menacée de mort, elle témoigne sur Tocsin !
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« Christine Cotton biostatisticienne est décédée ! ils ont réussi pour elle ! faites très attention Amélie et tous les lanceurs d'alertes ! l'avocat Reiner Fuellmich est toujours en prison et torturé d'après les lettres qu'il envoie, j'en ai reçu une ou il répondait à mon message et ceux de mes amis ! »
« Des menaces pour une libre paroles d'un ARTISTE en spectacle, c'est grave et inquiétant, pour notre liberté... »
« Le talent dérange les médiocres ! »
« Quand on est ennuyé par des forces du mal, c'est qu'on gratte pile poil là où ça démange... »
« La liste de ces assassinats diaboliques s'allongent. Ça sent la dictature "en marche" masquée par une démocratie à l'agonie !!!... »
« La France est belle mais nos dirigeants ‘ne le sont pas !!!! »
« Belle dame et drôle : courage »
« Menaces : simple, demandez à Ariane a.k.a Rothschild ! Pourquoi n'a t'elle pas encore été auditionnée pour son implication dans les crimes d'Epstein ? Que foutent nos Procureurs payés avec les impôts des Français et qui rendent justice en leurs noms ! »
‘Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir’
Jean de La Fontaine
https://www.youtube.com/watch?v=fldQI8Du35c
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri