Macron prépare sa
retraite dorée : 2,3 millions d’euros pour ses futurs bureaux – merci les
contribuables !
En France, les
économies sont une affaire sérieuse. Le gouvernement traque les dépenses,
épluche les budgets et réclame des efforts aux Français. Mais pour préparer la
sortie d'Emmanuel Macron, prévue en 2027, le Trésor public a déjà prévu une
jolie enveloppe : 2,3 millions d'euros pour ses futurs bureaux d'ancien
président de la République. Une retraite dorée qui commence par un bail de six
ans. Le contribuable, lui, n'a pas été invité à la visite.
Mise à jour le
22/10/26
Les anciens
dirigeants peuvent quitter leurs fonctions sereinement : les contribuables
restent fidèles au poste.
Macron : 2,3
millions d’euros pour préparer l’après-Élysée
Selon les informations
publiées le 22 octobre 2026 par POLITICO, le projet de budget 2027 prévoit 2,3
millions d’euros pour installer Emmanuel Macron dans ses futurs locaux
professionnels — mais que sait-il donc faire ? L’enveloppe doit notamment
couvrir un bail de six ans, l’aménagement des bureaux, leur équipement et leur
sécurisation.
Précision importante :
Ces 2,3 millions constituent une provision budgétaire, et non une
somme déjà dépensée ou directement versée à Macron. Le cabinet
présidentiel parle d’une « procédure préventive des services, fondée sur les expériences
des présidents passé ».
Le chef de l’État
n’aurait donc pas encore choisi son adresse. Mais le budget, lui, a pris de l’avance.
Dans une France où les contribuables sont régulièrement invités à financer les
efforts de redressement, la précaution immobilière présidentielle bénéficie
manifestement d’une attention particulière.
Un contraste
savoureux avec les 43 milliards d’euros de mesures budgétaires envisagées pour 2027.
À lire aussi : « Les Français ont la tête ailleurs » : La Macronie profite de
l’été pour taxer les arrêts maladie
Sarkozy et Hollande
: 1,42 million d’euros en 2025
Emmanuel Macron peut
également observer ses prédécesseurs. Nicolas Sarkozy et François Hollande ont
coûté ensemble 1 421 940 euros en 2025, soit une augmentation de
2,2 % par rapport à 2024, selon les données parlementaires.
Dans le détail, les
dépenses atteignent 756 463 euros pour Sarkozy et 665 477 euros pour Hollande.
Ces montants concernent notamment les personnels, les locaux et les frais de
fonctionnement. Les dépenses de protection policière relèvent d’un budget
distinct.
Chez Nicolas
Sarkozy, un poste a particulièrement augmenté : les frais d’affranchissement.
Son cabinet explique que l’ancien président a reçu énormément de courriers de
soutien après son incarcération, auxquels il aurait répondu.
Une reconversion
inattendue dans la correspondance administrative. Vingt jours de prison, des
condamnations judiciaires et toujours plusieurs centaines de milliers d’euros
de moyens publics annuels : la République sait entretenir les liens avec ses
anciens locataires.
Le maintien de ces
moyens ne résulte toutefois pas d’une faveur individuelle. Il découle du dispositif légal et réglementaire encadrant les avantages des
anciens présidents, que plusieurs parlementaires souhaitent
modifier.
Gabriel Attal : plus
de 145 000 euros pour sa voiture avec chauffeur
Passons à Matignon.
Les dépenses consacrées aux anciens Premiers ministres ont atteint 1,72 million
d’euros en 2025, contre 1,58 million en 2024.
Gabriel Attal
décroche une mention particulière : plus de 145 000 euros dépensés en
2025 pour sa voiture avec chauffeur. Un montant révélé par POLITICO,
auquel son entourage n’a pas souhaité répondre.
La voiture de
fonction n’est pourtant plus censée accompagner indéfiniment les anciens chefs
du gouvernement. Une réforme a limité cet avantage à dix ans après leur départ,
avec une application rétroactive qui a supprimé certains droits dès 2026.
Les exceptions
existent. Édith Cresson aurait obtenu le maintien de son véhicule. Jean-Pierre
Raffarin dispose pour sa part d’une voiture au titre d’une mission
diplomatique. Un cas que Le Média en 4-4-2 avait déjà évoqué après l’accident impliquant son
véhicule.
520 000 euros
d’économies possibles : la fin des privilèges ?
La députée
Marie-Christine Dalloz propose désormais de limiter à cinq ans les avantages
accordés aux anciens Premiers ministres. Son amendement au budget 2027
prévoit 520 000 euros d’économies, principalement sur les dépenses
de personnel.
La parlementaire
résume l’attitude des bénéficiaires : « Il n’y a pas de volonté de réduction,
il y a une utilisation des enveloppes allouées, point final. »
François Ruffin
souhaite aller plus loin. Sa proposition de loi déposée en juillet vise à
supprimer les avantages à vie des anciens présidents, sauf les moyens
directement justifiés par leurs missions et les protections nécessaires.
Le sujet n’est
d’ailleurs pas nouveau : les avantages des anciens Premiers ministres faisaient déjà
polémique en 2025.
Pour Macron, les
futurs bureaux sont encore à trouver. Pour Sarkozy et Hollande, les factures
continuent d’arriver. Quant à Gabriel Attal, les 145 000 euros de frais
automobiles enregistrés en 2025 donnent une idée du confort que pouvait offrir
un passage à Matignon.
À lire aussi : Mépris absolu : La Cour se goinfre aux frais des manants
par Yoann
super-goy/22 octobre
2026
Merci les
contribuables !
De rien, ravi de
douiller, payer, me saigner, me priver pour macrotte le franc mac, Youg Leader,
agent Rothschild…Qui sait, ensuite devra t’on donner notre vie pour les
créanciers de la dette qu’il a alimenté ? Usure, Israël, franc-maçonnerie,
machiah, grand Israël, goyim éternelle victimes, talmud au pays de la
laïcité…ce cinéma va continuer ainsi jusqu’à quand ? ad vitam eternam ?
Fin de l’article.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri