L’invitation présidentielle dont personne ne veut se
souvenir : Epstein à l’Élysée en 2019 avec « tout le gouvernement »
Selon les fameux "Epstein
files" – ces millions de pages que la justice américaine, dans un rare
accès de transparence forcée, a fini par lâcher le 30 janvier – un échange de
SMS entre le financier pédophile et Steve Bannon, ancien gourou de Trump,
mérite qu'on s'y attarde. Date du message : 29 mars 2019. Expéditeur : Jeffrey
Epstein, qui n'a pas encore officiellement rendu son dernier souffle dans une
prison de Manhattan. Destinataire : Bannon. Contenu du message : « Je suis à
l'Élysée, je me reconnecte dans 45 min. » Suivi, une heure plus tard, d'un « Je
suis maintenant à la pyramide avec tout le gouvernement. » Bannon, flairant
l'info, demande : « Le gouvernement Macron ? » Réponse d'Epstein : « Ouaip. Les
ministres de l'élite. » Et pour faire bonne mesure, quatre heures après, une
photo d'Epstein posant fièrement avec Jack Lang devant la pyramide du Louvre.
Mise à jour le 28/08/26
Entre deux voyages en jet privé et
quelques détours par son appartement de l’avenue Foch, Jeffrey Epstein trouvait
encore le temps d’envoyer des SMS à ses amis pour leur raconter ses après-midi
à l’Élysée…
Les réseaux sociaux s’emballent. L’Élysée,
lui, temporise avant de sortir la sulfateuse à démentis. « On a regardé, il n’y
a pas de traces », assure-t-on dans l’entourage du président. Pas de trace
d’Epstein à l’Élysée ce jour-là. Pas de trace non plus d’Epstein à la pyramide,
du moins officiellement. Cerise sur le gâteau : Macron était bien à l’Élysée à
Paris ce fameux 29 mars 2019, avec un déjeuner en compagnie d’élus des
Hauts-de-France et un entretien avec le roi Abdallah II de Jordanie en fin de
journée.
François Asselineau 🇫🇷 @f_asselineau
🔥Epstein affirmait à Steve Bannon avoir été invité par Macron à l'Elysée en 2019
⚠ ️Macron nie farouchement !
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C'est l'un un des nouveaux scandales
du jour, potentiellement ravageur : les Dossiers mis en ligne par le ministère
de la Justice🇺🇸 contiennent un échange explosif de
SMS entre Steve Bannon et Jeffrey Epstein du 29/03/2019, dont je rapporte
ci-dessous le résumé :
1️⃣ Bannon demande à Epstein s'il peut
envoyer son jet privé venir le chercher à Rome. Il lui explique qu'il vient de
tenir une réunion avec le parti 🇮🇹
« La Ligue
». [nota : dont le Secrétaire fédéral est Matteo Salvini]
2️⃣ Epstein lui répond qu'il ne peut
matériellement pas lui prêter son avion mais il lui propose en échange de lui
payer sa place sur un autre vol.
3️⃣🔥 Pendant cet échange, Epstein prévient qu'il doit s'absenter en écrivant
ceci : « Je suis à l'Élysée, je me reconnecte dans 45 min ».
4️⃣ 1 heure 20 plus tard, Epstein prend
l'initiative d'écrire ce nouveau message : « Je suis maintenant à la pyramide avec
tout le gouvernement. Quels sont tes plans ? »
5️⃣ Ce à quoi Bannon répond en marquant
sa surprise :
« Le gouvernement Macron ? »
6️⃣ Epstein lui répond : « Les ministres
de l'élite. »
7️⃣ 4 heures après, Epstein envoie à
Bannon une photo où il prend la pose, avec Jack Lang, devant la Pyramide du
Louvre.
Commentaires:
Interrogé ce 12 février 2026 sur ces
échanges, l'Élysée a démenti formellement leur contenu et a ajouté qu'à part la
photo avec Jack Lang devant la Pyramide du Louvre, il n'y avait aucune preuve
de cette prétendue rencontre dans les Dossiers (lesquels ont été, rappelons-le,
expurgés avant diffusion).
Qu'en conclure ?
D'un côté, on peut penser qu'Epstein
mentait pour exagérer son importance aux yeux de Bannon.
D'un autre côté, on peut penser que
cet homme, qui fréquentait des présidents américains, des milliardaires et des
membres de famille royale européennes, n'avait vraiment plus besoin d'inventer
une rencontre avec Macron pour épater Bannon.
Affaire à suivre.
https://x.com/f_asselineau/status/2022058869124440515
Le Jack Lang
Connection : 673 raisons de s’interroger
Les « Epstein
files », c’est un peu le cadeau empoisonné qui continue de faire des
heureux chez les chercheurs de vérité et des cauchemars chez les élites
autoproclamées. Le département de la Justice américain, sous la contrainte
d’une loi votée en 2025, a ouvert ses archives. L’opinion publique y apprend
que le cher Jeffrey avait un « pied-à-terre » de 740 m2 au 22 avenue Foch, à
deux pas de l’Étoile – un petit nid douillet pour recevoir le gratin culturel
et politique français. Jack Lang, l’inoxydable papillon de la gauche caviar, y
apparaît 673 fois. Oui, 673. Avec des transferts financiers, des cadeaux (jets
privés, financements de films) qui ont valu à l’ancien ministre une éviction
(sous le nom de démission) de l’Institut du monde arabe et une enquête pour
blanchiment de fraude fiscale. Mais Jack, c’est un artiste : il esquive, il
temporise, il sourit.
À lire aussi : Dieudonné porte plainte contre Ariane de Rothschild : « L’affaire
Epstein mouille l’Etat jusqu’au sommet ! »
Macron, lui, est
mentionné plus de 200 fois. Mais attention, disent ses soutiens, souvent de
manière indirecte ou post-mortem. L’anecdote qui tue : en 2018, Epstein insiste
lourdement auprès de Lang pour organiser une remise du prix Pritzker
d’architecture à l’Élysée, avec un discours de Macron. Jack Lang doit servir
d’entremetteur. L’Élysée jure aujourd’hui qu’aucune suite n’a été donnée. On
veut bien les croire. Après tout, quoi de plus normal qu’un pédophile notoire cherche
à se faire inviter chez le président de la République pour remettre un prix ?
La piste russe :
l’alibi commode
Face à la bronca,
Emmanuel Macron finit par réagir. Il qualifie l’affaire de « principalement
américaine » — ce qui est un peu comme dire que l’incendie de Notre-Dame était
principalement parisien. Il exige une enquête interne sur Fabrice Aidan, ce diplomate français qui frayait avec
Epstein. Mais, surtout, ses services sortent l’arme absolue : la désinformation
russe. Viginum, l’organisme officiel de détection des ingérences étrangères, a
repéré des tentatives du réseau Storm-1516 pour lier artificiellement Macron à
Epstein. De faux sites, des bots, des usurpations d’identité de médias. Bref,
tout ce qu’il faut pour discréditer les accusations. Pratique, le Russe.
Toujours là quand on a besoin de lui pour noyer le poisson.
À lire aussi : Le grand détournement : Les médias français cherchent désespérément
Poutine dans l’ombre d’Epstein !
L’art du déni
républicain
Alors, Epstein était-il
vraiment à l’Élysée ce 29 mars 2019 ? Les preuves manquent pour le moment,
c’est vrai. Un SMS, même envoyé par un criminel, ne fait pas une vérité. Mais
on aimerait savoir pourquoi un type comme Epstein, qui fréquentait princes,
présidents et milliardaires, aurait éprouvé le besoin de mentir à Bannon sur ce
point précis. Et pourquoi, surtout, la présidente de l’Assemblée
nationale,Yaël Braun-Pivet, a refusé une enquête parlementaire
demandée par la gauche, au motif qu’il ne fallait pas « alimenter les théories
du complot ». Comme si, en France, la transparence était devenue un risque pour
la santé démocratique.
Ce que les
« Epstein files » confirment, en tout cas, c’est que l’élite
française – de Jack Lang à Jean-Luc Brunel, en passant par quelques ministres
discrets – a longtemps trouvé normal de frayer avec un prédateur sexuel
multimilliardaire. Le reste n’est qu’affaire de communication. Et en matière de
communication, l’Élysée est décidément très fort. Presque autant qu’Epstein
pour se faire inviter aux meilleures soirées.
par Yoann
Pédocriminalité :
La
note oubliée des RG qui poursuit l'ancien ministre Jack Lang. Pourquoi les médias ne la publient-ils
pas ?
Jacques Thomet, ancien rédacteur en
chef de l'AFP, assène une charge violente contre Jack Lang. L'enquêteur,
spécialiste des dossiers de pédocriminalité, dénonce avec force l'impunité
qu'il estime accordée à l'ancien ministre de la Culture et le mutisme
persistant des médias. Il s'appuie sur une note des Renseignements Généraux
datant de 1996, demeurée dans l'ombre.
Mise à jour le 28/08/26
Une note des RG dort
dans les tiroirs de toutes les rédactions. Pourquoi ?
Le contenu explosif
d’un « blanc »
A notre micro,
Jacques Thomet brandit ce document interne, un « blanc » des RG non
signé. Ce rapport évoquerait des « turpitudes » commises par Jack
Lang et son épouse Monique en 1988 à Grasse, impliquant des mineurs. « Pourquoi
est-il toujours en liberté ? N’a-t-il jamais été inquiété ? » interroge-t-il,
rappelant le soutien apporté jadis à l’écrivain Gabriel Matzneff. Il affirme
que toutes les rédactions détiennent une copie de cette note, publiée dans son
livre La pédocratie à la française, mais qu’aucune n’a osé
la diffuser. « Cette affaire devrait quand même être abordée », martèle-t-il.
Le Média en 4⃣-4⃣-2⃣ @LeMediaEn442
Note des RG de 1996 : accusations
présumées sur Jack Lang et sa femme de faits avec mineurs à Grasse en 1988.
Document connu des médias, jamais publié.
L'ancien rédacteur en chef AFP,
Jacques Thomet, balance tout ici : lemediaen442.fr/80-000-enfants…
A partager !
Vidéo :
https://x.com/LeMediaEn442/status/2011473528483180610
À lire aussi : Quand Roger Holeindre accusait Jack Lang : « Un gamin a été
retrouvé mort, sodomisé, la tête dans un seau de merde ! »
Un système de
protection dénoncé
Pour Jacques Thomet,
cette affaire dépasse la personne de Jack Lang. Il y voit le symptôme d’une
protection systémique des élites, qu’il relie à d’autres scandales comme celui
des enfants « volés » par l’Aide sociale à l’enfance (ASE),
thème développé dans son dernier ouvrage.
Ces accusations alimentent un débat brut sur la pédocriminalité au sein des
institutions, opposant violemment la présomption d’innocence, invoquée par Jack
Lang, et une exigence de vérité qui estime les procédures judiciaires
insuffisantes.
À lire aussi : Scandale Epstein et pédocriminalité : Jack Lang, l’ami français qui
doit rendre des comptes – Jacques Thomet
La quadrature d’un
silence médiatique
La sortie de Jacques
Thomet pose une question fondamentale et gênante : que pèse la présomption
d’innocence face à un document des services de renseignement ? Et pourquoi les
médias traditionnels, en possession de ce rapport, persistent-ils dans un
silence que d’aucuns jugent coupable ? L’affaire Lang, au-delà des individus,
met en lumière les tensions irrésolues entre la protection de la réputation, le
droit à l’information et la lutte contre les crimes les plus odieux.
Par Yoann
Scandale Explosif : 80 000
Enfants Volés par l'État ? Jacques Thomet Dénonce Tout !
Lien vidéo 205 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=Ku24Y9WX6x0