...... Prêtez attention,
Danny Haiphong/Mark Sleboda
L’Iran défie Trump, les États-Unis déploient 20 navires de guerre – la guerre imminente
L’analyste des affaires internationales et militaires Mark Sleboda évoque le compte à rebours vers une guerre totale alors que l’ultimatum de Trump, annoncé samedi, s’accompagne du déploiement de navires de guerre américains aux portes de l’Iran. Téhéran vient de faire preuve d’une grande défiance, et la guerre semble imminente. Nous discutons de la suite des événements et de la véritable situation sur tous les fronts dans cette émission incontournable.
Lien vidéo 79 commentaires :
« Merci pour votre travail d'information pour réveiller les gens »
Merci Danny !
« Les états unis n'ont pas arrêté de faire des guerres illégitimes partout dans le monde. Des millions de morts et ils en sont fiers ! »
« C'est un grand mensonge que de dire qu'il y une grande division dans le gouvernement iranien. Des points de vue différents sur certains sujets oui mais division non ! Rappelons que dans tous les gouvernements au monde il y a toujours la diversité d'opinions et c'est normal. »
« Merci monsieur Danny Haiphong de cette pertinente entrevue avec monsieur Marc Sleboda »
https://www.youtube.com/watch?v=YcVGil0LcDo
Danny Haiphong/ Johnson & McGovern
Les frappes américaines se retournent : les Iraniens déclarent la guerre
Les anciens analystes de la CIA Larry Johnson et Ray McGovern discutent du troisième jour de la reprise de la guerre, alors que l’Iran lance une attaque lors des funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei, et que le Koweït et Bahreïn tentent des frappes contre l’Iran avec le soutien des États-Unis.
Lien vidéo 187 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=ceBSQutHVc0
Articles à suivre.
Les films de Ben Garneau = 2026-07-12
https://crowdbunker.com/v/87TEncXtyP
Séisme au Venezuela : Une simple catastrophe naturelle ?
https://crowdbunker.com/v/93BzdaknCu
Venezuela :
Le séisme cache-t-il une bataille géopolitique ?
Le Venezuela traverse une catastrophe majeure après un puissant séisme. Mais au-delà du drame humain, de nombreuses questions émergent sur les conséquences géopolitiques de cette crise.
Lien YouTube 18 commentaires :
« Quand on sait qui se cache derrière le déclenchement des séismes !!...ils créaient les problèmes et les solutionnent dans leur seul intérêt »
« Merci pour votre travail, ça vient confirmer les soupçons. J’ai regardé plusieurs vidéos et c’est extrêmement poignant de voir ces gens dans la détresse alors qu’ils n’y sont pour rien.
Les aides ne leur sont pas apportées par leur propre pays, et ils doivent creuser à mains nues, c’est dramatique. 🥲 »
https://crowdbunker.com/v/XLLkWWRYmb
Jim Leveilleur
Retenez ce qui est bon
Âmes sensibles et oreilles chastes s’abstenir
SAUVE QUI PEUT N_42
https://odysee.com/@JIMLEVEILLEUR:9/20h45---SAUVE-QUI-PEUT-N_42:3
Les films à l’arrache
La France doit demander pardon !
En matière de repentance, la France a encore des progrès à faire : elle ne s'excuse que le jour, alors qu'il faudrait aussi le faire la nuit. Une compilation de sketchs sur l'art de demander pardon pour tout, tout le temps, à tout le monde.
Lien vidéo 97 commentaires :
« Les ami(e)s vous faites souffler un vent de liberté, d'audace et d'impertinence que je n'avais plus vu depuis les Nuls ou les Inconnus. Tout en traitant des sujets graves et particulièrement sensibles d'une façon remarquablement caustique. Surtout on continue comme ça, que la Force soit avec vous ! 💪💪💪 »
https://www.youtube.com/watch?v=MFBpkRhS8KU
........ Pour mémoire,
Vietnam 1966 :
Les Marines américains forçaient des civils à marcher devant eux pour détecter des mines
En mars 1966, aux environs de Đà Nẵng, une patrouille de Marines américains progresse dans une région truffée de mines et de pièges explosifs. Deux chars accompagnent les soldats. Pour sécuriser leur passage, le commandement local ne fait pas appel à une nouvelle technologie militaire : il réquisitionne des habitants.
Mise à jour le 11/07/26
Washington prétendait sauver le Vietnam, à condition que les Vietnamiens prennent tous les risques.
Des femmes et des hommes âgés sont rassemblés, puis contraints de marcher devant les blindés sur un terrain considéré comme dangereux. En cas d’explosion, les soldats américains et leur matériel auraient ainsi bénéficié d’un avertissement immédiat. Le progrès avait simplement pris la forme d’un civil vietnamien placé au mauvais endroit.
Alan MacLeod@AlanRMacLeod
US soldiers force Vietnamese woman to become "human minesweepers", walking through minefields, Vietnam War (1966).
https://x.com/Majd_elarabi/status/2075111417456320707
Tim Bowden, témoin direct de la patrouille
La scène est racontée par le journaliste australien Tim Bowden, correspondant de l’ABC pendant la guerre du Vietnam. En 1966, il avait demandé à accompagner pendant vingt-quatre heures une unité américaine engagée dans une opération de recherche et de destruction.
Les Marines se trouvaient dans une « zone de tir libre », secteur où tout individu pouvait être considéré comme un ennemi potentiel. Bowden raconte avoir été horrifié en voyant le chef de patrouille placer des villageois devant les chars afin qu’ils servent, selon ses mots, de « détecteurs de mines humains ».
Interrogé par le journaliste, l’officier aurait expliqué avoir perdu son meilleur caporal la semaine précédente. Selon lui, les habitants connaissaient l’emplacement des engins posés par le Viet Cong : leur comportement permettrait donc de repérer les zones dangereuses. Et si cette brillante théorie échouait, la mine exploserait sous les pieds d’un Vietnamien plutôt que sous ceux d’un Marine.
Bowden résumera plus tard la scène avec une sobriété glaciale : cette méthode ne donnait pas une très bonne image et ne risquait guère de gagner « les cœurs et les esprits » de la population.
À lire aussi : 4,5 millions de morts : le silence des puissants face à l’impérialisme US
La protection des soldats, aux frais de la population
Aucune mine n’explosa ce jour-là. Cela ne change rien au principe : des non-combattants furent délibérément exposés à un danger militaire pour protéger une unité armée. Une méthode incompatible avec la protection due aux civils et avec les règles interdisant de les contraindre à participer directement à des opérations militaires. Le Comité international de la Croix-Rouge rappelle aujourd’hui l’interdiction d’utiliser les civils comme boucliers humains.
L’épisode n’était pas un simple dérapage individuel détaché du reste de la guerre. Il s’inscrivait dans la logique des opérations américaines de « recherche et destruction », des déplacements forcés et des zones dans lesquelles la distinction entre combattants et habitants devenait facultative.
L’armée venue défendre le Sud-Vietnam contre le communisme traitait ainsi certains Sud-Vietnamiens comme du matériel consommable. La liberté promise arrivait avec deux chars ; les populations protégées étaient priées de vérifier la route avec leurs jambes.
À lire aussi : Opération Mockingbird : comment la CIA a manipulé les médias pour promouvoir sa vision stratégique
Une guerre qui continue sous terre
Plus d’un demi-siècle après la fin du conflit, les conséquences restent visibles. Le Vietnam, le Laos et le Cambodge demeurent contaminés par des mines et des munitions non explosées héritées des guerres d’Indochine. L’agent orange, les bombardements massifs et les sous-munitions ont survécu aux discours présidentiels et aux cérémonies officielles.
Tim Bowden comprit plus tard que cette patrouille expliquait une partie de la défaite américaine. On ne gagne pas une population en plaçant ses vieillards devant ses chars. On peut occuper le terrain, multiplier les bombardements et imprimer le mot « liberté » sur les communiqués : un empire reste un empire lorsqu’il considère la vie des autres comme une variable d’ajustement.
L’histoire officielle préfère souvent regarder les chars. Il faut aussi se souvenir de ceux que l’on forçait à marcher devant.
par Yoann
C. Rosenzwitt-Makiewky-Santri