mercredi 23 septembre 2026

PRETEZ ATTENTION ........


....... Prêtez attention

 

Danny Haiphong/Col. Anthony Aguilar

 

Frappe israélienne imminente ? La nouvelle arme iranienne verrouille des KC-135 américains

 

Le lieutenant-colonel à la retraite Anthony Aguilar évoque les préparatifs d’Israël pour entrer directement en guerre contre l’Iran, alors que des avions ravitailleurs KC-135 américains affluent vers la région, dans le viseur d’une nouvelle arme iranienne.

Anthony Aguilar est un lieutenant-colonel à la retraite de l’armée américaine, un Béret vert des forces spéciales ayant servi comme officier d’infanterie de combat pendant 25 ans.

 

Lien vidéo 104 commentaires :

https://www.youtube.com/watch?v=3MIam91PVJM


France 24

 

Massoud Pezeshkian

Président de la République islamique d’Iran


ONU : à la tribune, Pezeshkian répond aux menaces de Trump

 

‘L’Iran n’a jamais déclenché de guerre’

 

 'Nous sommes victimes du terrorisme'

 

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé mercredi 23 septembre que son pays avait été "victime du terrorisme", en référence à l'offensive militaire des États-Unis et Israël contre la République islamique d'Iran. S'exprimant devant l'Assemblée générale de l'ONU, le dirigeant a notamment évoqué l'ancien Guide suprême Ali Khamenei, "assassiné hors de toute justification et cadre légal".

 

Lien vidéo 26 commentaires le 23/09/2026

 

« Actuellement l’Iran 🇮🇷 a le soutien du monde entier. »

 

« Eh oui il a raison, l’Iran est victime de l'impérialisme et du terrorisme occidentale. Ça ne fonctionnera pas »

 

https://www.youtube.com/watch?v=PzYbisMfVqw


L'ONU plongée dans le silence alors que le roi de Jordanie s'en prend à Israël au sujet de Gaza

 

Lien vidéo 684 commentaires :

 

« Voilà qui est surprenant de la part d'un homme qui a permis à l'armée israélienne d'utiliser son pays comme une base militaire agressive pour attaquer tout pays défendant les Palestiniens. Son hypocrisie est flagrante. On dirait plutôt qu'il essaie de se sauver la peau face à la colère de son peuple, qui le considère comme une marionnette sioniste d'Israël et des États-Unis. Malgré tout, je reste sceptique. Ce qu'il a dit était parfaitement juste et sincère, et il a fait preuve de courage. Je me demande s'il ne sera pas la cible d'un assassinat orchestré par le Mossad pour permettre aux États-Unis d'installer un autre homme de paille (Syrie, Irak). »

 

« Le roi de Jordanie soutient Israël et Netanyahu depuis des décennies, ainsi que les États-Unis. Il est tout aussi complice du génocide de Gaza que les Saoudiens. »

 

« Mesdames et Messieurs, voici le comble de l'hypocrisie ! »

 

« Il finance le génocide à Gaza et pourtant il « critique » le pays qui perpètre ce génocide à Gaza. »


https://www.youtube.com/watch?v=tGkwgv077OQ

 

Articles à suivre.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

 

URSULA VON DER LEYEN : " L'EUROPE, CE SONT LES VALEURS DU TALMUD. AM ISRAEL CHAI' !!!!!

 

Rappel – Ursula von der Leyen efface les racines chrétiennes : « L’Europe, ce sont les valeurs du Talmud. Am Israel Chai. »

 

Ursula von der Leyen a déclaré en Israël que "l’Europe repose sur les valeurs du Talmud". Elle a encensé Ben Gourion, passé sous silence les crimes historiques du sionisme, et n’a jamais mentionné les droits du peuple palestinien. Cette réécriture historique, combinée à la gestion opaque de milliards d’euros pour des vaccins peu efficaces, signe une dérive grave de la Commission européenne.

 

Mise à jour le 23/09/26

 

“L’Europe, ce sont les valeurs du Talmud.” — Ursula von der Leyen

 

Le 14 juin 2022, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne — qui a débloqué des dizaines de milliards d’euros pour acheter des vaccins anti-COVID —, tenait un discours à l’Université Ben Gourion du Néguev. Ce qui aurait pu être une intervention de courtoisie diplomatique s’est transformé en profession de foi idéologique, où l’Europe s’est retrouvée redéfinie à la lumière de valeurs… étrangères à ses fondements historiques. Et le tout sur fond de vaccination de masse opaque, de stratégie énergétique douteuse, et de révision historique soigneusement orientée.

 

Quand l’Europe devient talmudique ?

 

Mais ce qui a le plus frappé dans ce discours, c’est cette phrase :

 

« L’Europe, ce sont les valeurs du Talmud, le sens juif de la responsabilité personnelle, de la justice et de la solidarité. Au fil des siècles, le peuple juif a été « une lumière pour les nations ». Et il sera une lumière pour l’Europe pendant de nombreux siècles à venir. L’héritage de Ben Gourion est durable. […] Am Israel Chai. [NDLR : Longue vie à Israël] »

 

Non, Madame von der Leyen, l’Europe n’a pas été fondée sur le Talmud. L’Europe est le fruit de siècles de culture gréco-romaine et, surtout, de christianisme. Affirmer que nos racines culturelles sont talmudiques est historiquement faux, intellectuellement malhonnête et politiquement dangereux.

 

À lire aussi : Éric Zemmour sur France Inter : « Oui, je le dis clairement. Je suis contre Jésus-Christ ! Le Christ c’est pas la liberté, c’est la mort ! » 

 

Surtout quand on sait ce que certains passages du Talmud disent de figures centrales du christianisme : Jésus y est qualifié de « sorcier » condamné à mort, Marie y est insultée. Ce n’est pas une question d’interprétation : ce sont des extraits documentés. Alors pourquoi réécrire l’histoire européenne à la lumière d’un texte religieux qui n’a jamais été le socle de notre civilisation ?

 

Israël, démocratie modèle ou impunité permanente ?

 

En louant sans nuance l’héritage de Ben Gourion — « père de la nation israélienne » — Ursula von der Leyen oublie de mentionner l’autre visage de ce fondateur : celui d’un homme qui a justifié l’épuration ethnique des Palestiniens, comme l’ont attesté de nombreux historiens israéliens eux-mêmes (Benny Morris, Ilan Pappé, etc.).

 

Et que dire du terroriste Jabotinsky, chantre du sionisme révisionniste, qui prônait une domination territoriale sans compromis, au mépris des populations arabes ? Glorifier ces figures sans même évoquer les conséquences humaines de leurs projets revient à légitimer une expansion coloniale en cours. Et à nier les droits des peuples qui en sont victimes.

 

Une Europe instrumentalisée ?


Ce discours d’Ursula von der Leyen en Israël n’est pas qu’une maladresse diplomatique. Il révèle une dérive grave : celle d’une Union européenne qui, au lieu de défendre ses peuples, ses cultures et ses intérêts, se met au service d’agendas étrangers — qu’ils soient sanitaires, énergétiques ou idéologiques.

 

Le respect de la mémoire, oui. L’alignement aveugle, non.
La démocratie, oui. L’oubli volontaire de notre histoire, non.

 

L’Europe mérite mieux que des leçons de morale déguisées. Elle mérite une politique de vérité, de justice, et de souveraineté. Et surtout, elle mérite qu’on ne confonde jamais la défense d’une communauté religieuse avec la soumission à une vision politique d’un autre temps.

 

Rappel des valeurs talmudistes :

 

Par le Média en 4-4-2

 

Lien vidéo 5 commentaires :

 

« Ursula von der la hyène n’efface pas les valeurs chrétiennes de l’Europe, elle ne fait que révéler et enterrer définitivement les racines chrétiennes de l’Europe, c’est le point final d’un plan talmudique instauré depuis 1905 avec la séparation de l’église et de l’état qui consiste à effacer Edom.

 

Les rabbins veulent que le balai d’Israël (musulmans) se charge de cette basse besogne, c’est en cours, le plan kalergi aussi va dans ce sens, bref on le voit, ils nous déracinent, nous déspiritualisent et par conséquent font de nous les caucasiens blancs, des mécréants.

 

La mécréance qui est un des piliers de la franc maçonnerie puisqu’à un certain niveau, ils doivent renier Dieu, leur foi en Jésus Christ, etc…si ils étaient chrétiens.

 

Les parents francs-maçons qui ont été pourtant baptisé, communié, etc. ne transmettent pas à leurs enfants les valeurs divines, les commandements, l’examen de conscience, l’Évangile, les lois de la nature, etc…et on arrive à des enfants qui sont perdus, qui n’ont pas de bases solides, pas de limites et c’est la porte ouverte à tout, la délinquance, le crime, la sexualité déviante, la théorie du genre, le wokisme, etc, etc…

 

Tout ceci ne fait que servir des entités démoniaques et machiavéliques et les victimes crédules en perte de repères subissent en général une cabale bien franc mac, cabale qui consiste à révéler les vices et pêchés, la vie privée de l’intéressé en public, qui mène à la discrimination puis à la persécution puis à la diffamation quand bien même l’intéressé n’a commis aucun délit ni crime.

 

Enfin qu’en est-il des valeurs du talmud au pays de la laïcité ? Doit-on penser dorénavant que Jésus Christ bout dans une marmite d’excréments et que Sainte Marie est une catin de romains ? sans déconner…

 

Il y à trop de relans de la seconde guerre mondiale, l’Allemagne à cette époque était ruinée (hyper inflation) et était appelée Sodome et Gomorrhe à cause de la dépravation de la population puis on connaît la suite, la guerre mondiale.

 

Tout ceci pour démontrer que nous allons vers la 3è et que tout ceci est scripté, planifié, fomenté et que le résultat de cette fameuse Europe du talmud n’est ni plus ni moins que la mort, la destruction, la guerre, le sacrifice ritualisé de victimes innocentes, les peuples, les autochtones qui sont manipulés du berceau au tombeau.

 

Ps : ce ne sont pas les juifs à la manœuvre mais des usurpateurs de juifs de la synagogue de satan, lire la Bible en commençant par l’Apocalypse de Jean…+ de 2000 ans que ça dure…

 

Von der Leyen efface l’Europe. Nous, on la restaure.

 

L’Europe n’a pas été bâtie sur le Talmud.

Elle n’est pas née dans les sables du Néguev, mais dans le marbre grec, le droit romain et l’élévation chrétienne.

 

Quand la présidente de la Commission européenne affirme que nos valeurs viennent d’un texte religieux étranger à notre civilisation, ce n’est pas de la diplomatie.

C’est une soumission culturelle.

 

Pendant qu’elle encense Ben Gourion et efface les crimes du sionisme, elle oublie volontairement les droits du peuple palestinien, comme elle a oublié les libertés des Européens pendant la crise sanitaire.

 

Ce n’est pas une erreur de langage.

C’est une révision planifiée.

 

Ce discours révèle tout :

️Une Commission qui trahit les peuples,

️Une élite hors-sol,

️Et un projet européen transformé en instrument d’alignement global.

 

Lame Insoumise n’a rien contre la mémoire.

Mais elle a tout contre l’amnésie organisée.

 

Notre Europe ne sera ni talmudique, ni technocratique.

Elle sera libre, enracinée, et fière de ses origines.

 

Et si Bruxelles veut nous réécrire, nous, on réécrira l’Histoire. »

 

 « Il est patent qu’Ursule la Hyène est ravagée. Elle le confirme, signe sa forfaiture et son allégeance à la secte colonialiste feuj. Pour l’instant, c’est une criminelle ayant œuvré contre l’humanité. Les courbes de mortalité montrent les effets des crimes par inoculation y compris le gérontocide hors considération de la destruction des nations, la négation des cultures, de l’histoire réelle, l’épuration ethnique par remplacement des populations autochtones. L’existence, la vie des autres a un prix. Cela vaut pour Macron qui ploie sous la charge des accusations criminelles potentielles mais pas que pour lui. Il appartiendra à une structure judiciare à déterminer de déméler l’écheveau des responsabilités et de condamner. Ni oubli, ni pardon. »

 

 « Pour l’instant à Gaza en terre Arabe dite de Palestine au Moyen Orient, se passe un vrai génocide, au vu et au su de tous, perpétré par les sectaires juifs occupant de la dite Palestine. Ceux-là, des criminels de guerre, des criminels contre l’humanité et des génocidaires déclarés tels par le TPI, en phase de conquête territoriale avec le soutien des USA, envisagent l’occupation d’une part conséquente du Moyen-Orient. Ils se prévalent pour ce faire, de valeurs hypothétiquement bibliques, les seuls textes sources dont nous disposons étant datées IVème siècle de notre ère, manuscrits en grec sur 730 pages de vélin, qui valent tout au plus l’Iliade et L’Odyssée les épopées d’Homère, comme justificatifs divins de leurs exactions. Nul ne saura dire qu’il ne savait pas. Il ne sera pas non plus utile de fabuler un génocide, il est un génocide dans toute son horreur. »

 

« Pour l’instant à Gaza en terre Arabe dite de Palestine au Moyen Orient, se passe un vrai génocide, au vu et au su de tous, perpétré par les sectaires juifs occupant de la Palestine. Ceux-là, en phase de conquête territoriale, envisage l’occupation d’une part conséquente du Moyen-Orient. Ils se prévalent pour ce faire, de valeur Biblique, les seuls textes sources dont nous disposons.....éta »

 

https://lemediaen442.fr/ursula-von-der-leyen-efface-les-racines-chretiennes-leurope-ce-sont-les-valeurs-du-talmud-am-israel-chai/


Fin de l’article.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

 

mardi 22 septembre 2026

ED SHEERAN : SITUATION 'INJUSTIFIABLE' A GAZA

 

Après la polémique sur l'éviction du rappeur Macklemore de sa tournée, Ed Sheeran dénonce une situation « injustifiable » à Gaza

 

Le chanteur britannique Ed Sheeran a assuré que la situation à Gaza était « injustifiable » et a reconnu « des erreurs », le samedi 19 septembre 2026, à Philadelphie. Il s’agissait de son premier concert depuis la polémique sur l'éviction de sa tournée du rappeur Macklemore, qui avait tenu des propos pro-palestiniens.

 

Publié le : 20/09/2026

 

Le chanteur Ed Sheeran s'exprime sur scène au sujet de la polémique liée au retrait de Macklemore de la tournée après que celui-ci a crié « Free Palestine » lors d'un concert au début du mois, à Philadelphie, en Pennsylvanie (États-Unis), le 19 septembre 2026, comme le montre cette capture d'écran tirée d'une vidéo. © Ed Sheeran via Instagram / via Reuters

 

Ed Sheeran a finalement brisé le silence, samedi 19 septembre au soir, lors de son concert à Philadelphie. « Ce qui se passe à Gaza est catastrophique, injustifiable et disproportionné », a-t-il déclaré à l'ouverture de son show au Lincoln Financial Field. « Nos cœurs sont brisés face à l'ampleur de la dévastation et des morts de civils et d'enfants, et l'injustice systémique à laquelle nous assistons en Cisjordanie [occupée par Israël depuis 1967 – NDLR] ne peut être ignorée. » Le chanteur britannique n’a pas désigné explicitement Israël comme responsable.

 

Ed Sheeran a aussi dénoncé les attaques « atroces » menées par le mouvement islamique Hamas le 7 octobre 2023, qui ont provoqué la guerre à Gaza. Il est accusé de ne pas avoir défendu le rappeur américain Macklemore, qui assurait sa première partie, et d'avoir manqué de courage pour dénoncer le sort des Palestiniens. Le chanteur de 35 ans a été lâché par les autres artistes participant à sa tournée, dont le chanteur Finneas, frère et auteur pour la star Billie Eilish.

 

Macklemore, un soutien de la cause palestinienne

 

Soutien de longue date de la cause palestinienne, Macklemore avait annoncé, lundi 14 septembre, sur Instagram, avoir été écarté de la tournée d'Ed Sheeran. Une exclusion qu'il attribue à ses propos pro-palestiniens lors de précédents concerts.

 

L'interprète du titre « Can't Hold Us » avait lancé le slogan « Libérez la Palestine » lors de deux concerts début septembre au MetLife Stadium, près de New York. Il avait par ailleurs assuré aux Palestiniens de la bande de Gaza et de Cisjordanie qu'ils n'étaient « pas oubliés ». Ces propos ont fait polémique aux États-Unis et engendré des accusations d'antisémitisme envers Macklemore, de son vrai nom Benjamin Haggerty. Des appels sur les réseaux sociaux à le bannir de la tournée ont notamment été relayés par la chanteuse Pink.

 

Macklemore qualifie régulièrement l’offensive menée par Israël à Gaza, en représailles à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023, de « génocide ». En 2024, il a sorti « Hind’s Hall », un morceau en hommage à Hind Rajab, une fillette palestinienne de cinq ans dont la mort a suscité une vague d’indignation internationale.

 

À lire aussi Des artistes quittent la tournée du chanteur Ed Sheeran contre l'éviction du rappeur propalestinien Macklemore

 

« Je commets des erreurs », admet Ed Sheeran

 

Face à la polémique, Ed Sheeran avait maintenu cette semaine ne pas vouloir « faire de son métier une plateforme politique », tandis qu’un nombre croissant d'artistes prennent pourtant la parole sur le conflit à Gaza entre Israël et le Hamas et son lourd bilan côté palestinien, déplorant plus de 73 000 morts et 174 000 blessés. « J'ai dû prendre des décisions difficiles, je commets des erreurs et j'en suis vraiment, vraiment désolé », a reconnu Ed Sheeran, acclamé par son public. Il a affirmé avoir passé la semaine la « plus dure de (sa) vie ».

 

L'auteur du tube planétaire « Shape of You », qui est aussi l’un des artistes les plus streamés au monde, a débuté son concert seul. Il a plus tard été rejoint par cinq musiciens qui ont appris, dit-il, ses chansons en trois jours, alors que « personne ne (souhaitait) monter sur scène avec moi ».

 

Plusieurs fans de l'artiste britannique interrogés par l'AFP à Philadelphie ont confié avoir hésité à venir en raison de la polémique. D'autres ont dit avoir revu leur programme. Des dizaines de manifestants se sont regroupés pacifiquement en amont du spectacle à proximité du Lincoln Financial Field. Certains agitaient des drapeaux palestiniens et entonnaient « Libérez la Palestine ».

 

Des manifestants pro-Palestiniens brandissent des pancartes avant le concert d'Ed Sheeran au Lincoln Financial Field de Philadelphie, le 19 septembre 2026. AP Photo/Allie Ippolito - Allie Ippolito

 

Robert Kenneth Kraft, le milliardaire au cœur de la polémique

 

Dans cette affaire, Ed Sheeran a été critiqué pour ne pas avoir tenu tête aux propriétaires de stades dans lesquels il doit se produire. À leur tête, l'homme d'affaires Robert Kraft, détenteur du Gillette Stadium, près de Boston, où Ed Sheeran se produira en fin de semaine prochaine. Robert Kenneth Kraft, alias « RKK », milliardaire de 85 ans, est le propriétaire de l’équipe de football américain des New England Patriots et du club de foot des New England Revolution, qui évolue en Major League Soccer (MLS).

 

L’homme d’affaires, issu d’une famille juive orthodoxe, a reconnu avoir fait pression sur Ed Sheeran pour le retrait de Macklemore. Il est à la tête d’une fortune de 15,2 milliards de dollars selon le magazine Forbes et reste très attaché à Israël ; il a reçu en 2019 le prix Genesis, le « prix Nobel de la paix » juif. Démocrate dans le milieu du football américain plutôt conservateur, cette grande figure des sports américains a donné une partie de sa fortune à des œuvres caritatives.

 

Mais cette image a été écornée au fil du temps par plusieurs épisodes. En 2005, il a fait cadeau – bon gré, mal gré – de sa troisième bague de champion NFL à Vladimir Poutine lors d’un voyage d’affaires en Russie. Sa collaboration avec un avocat de Jeffrey Epstein ou encore son amitié avec Donald Trump ont aussi été pointées du doigt. Il a fait partie avec son groupe des financeurs de la première cérémonie d'investiture du président américain. En 2019, le milliardaire était au cœur d'une affaire de prostitution dans un spa floridien.

 

Celui que la presse américaine appelle simplement le « propriétaire des Patriots » avait fait jouer Ed Sheeran et Elton John, en 2022, lors de son remariage. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, il a expliqué que le chanteur britannique l’avait enjoint à faire un don de deux millions de dollars pour soutenir l’aide humanitaire dans la région.

 

« J’ai dédié une grande partie de ma vie à bâtir des ponts entre les peuples. Je crois profondément que chaque vie mérite d’être protégée », a déclaré le milliardaire.

 

Dans son communiqué paru sur Instagram, Macklemore avait annoncé faire don du million empoché lors du « Loop tour » d'Ed Sheeran pour soutenir « six organisations qui travaillent directement avec le peuple palestinien » et invité le milliardaire américain à faire de même.

 

https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260920-apr%C3%A8s-la-pol%C3%A9mique-sur-l-%C3%A9viction-du-rappeur-macklemore-de-sa-tourn%C3%A9e-ed-sheeran-d%C3%A9nonce-une-situation-injustifiable-%C3%A0-gaza

 

Autre article :

 

Après avoir écarté Macklemore de sa tournée, Ed Sheeran s’excuse et parle finalement de Gaza

 

Quelques jours après avoir défendu sa volonté de tenir la politique à distance de ses concerts, Ed Sheeran a finalement pris la parole sur Gaza à Philadelphie. Entre l’éviction de Macklemore, le départ de plusieurs artistes de sa tournée et les manifestations devant le stade, la neutralité revendiquée par la star britannique a sérieusement perdu de son confort.

 

Mise à jour le 20/09/26

 

La neutralité d’Ed Sheeran aura finalement survécu moins longtemps que la liste des artistes encore présents sur sa tournée.

 

Ed Sheeran découvre finalement que Gaza existe aussi sur scène

 

Samedi 19 septembre, au Lincoln Financial Field de Philadelphie, Ed Sheeran n’a pas commencé son concert par une chanson, mais par Gaza. « Ce qui se passe à Gaza est catastrophique, injustifiable et disproportionné », a déclaré le chanteur britannique, ajoutant avoir le cœur brisé par les morts de civils et d’enfants. Il a également évoqué la situation en Cisjordanie et reconnu avoir dû prendre des décisions difficiles : « Je commets des erreurs et j’en suis vraiment, vraiment désolé. » Une déclaration particulièrement remarquée puisqu’elle intervient quelques jours seulement après la polémique provoquée par l’éviction de Macklemore de la tournée américaine.

 

L’ironie est assez difficile à manquer. Ed Sheeran expliquait encore vouloir préserver ses concerts de la politique et refusait de devenir un « musicien militant ». Puis Macklemore a été écarté après avoir lancé « Free Palestine » sur scène, plusieurs propriétaires de stades ayant prévenu le promoteur qu’ils n’accepteraient pas sa présence. Sheeran assure que la décision ne venait pas de lui et qu’il avait tenté de trouver un compromis. Quelques jours plus tard, le chanteur qui voulait donc soigneusement séparer la musique du conflit israélo-palestinien ouvrait lui-même son concert par une déclaration sur Gaza. L’apolitisme avait visiblement une date de péremption assez courte.

 

Macklemore dehors, les autres artistes prennent la porte

 

Le retrait de Macklemore devait régler le problème. Il en a surtout créé un nouveau. Aaron Rowe, Beoga, Lukas Graham et Finneas ont annoncé leur départ de différentes dates de la tournée en solidarité avec le rappeur américain. Ed Sheeran s’est ainsi retrouvé à Philadelphie sans première partie et avec une formation recomposée en quelques jours. Ce n’est pas exactement le scénario rêvé pour une tournée de stades censée dérouler tranquillement sa mécanique promotionnelle.

 

La contestation était bien réelle. Des manifestants propalestiniens se sont rassemblés aux abords du Lincoln Financial Field et certains spectateurs ont expliqué avoir renoncé à assister au concert. Le changement le plus visible est ailleurs : parler de Gaza peut toujours coûter une place sur une tournée, comme Macklemore vient de l’apprendre, mais éviter soigneusement le sujet peut désormais provoquer lui aussi départs, protestations et pression publique.

 

À lire aussi : Après « Free Palestine », Macklemore disparaît de l’affiche d’Ed Sheeran et quatre artistes claquent la porte de la tournée

 

Macklemore n’a pas découvert la Palestine en septembre 2026

 

La position du rappeur n’avait pourtant rien d’une surprise. Dès 2024, Macklemore avait publié « Hind’s Hall » en soutien aux Palestiniens, annonçant que les recettes du titre seraient reversées à l’UNRWA. Il y critiquait déjà frontalement le gouvernement américain et le silence d’une partie de l’industrie musicale. Le programmer en 2026 puis découvrir avec stupeur qu’il pourrait parler de Gaza revenait donc un peu à engager un pompier et s’étonner ensuite de le voir arriver avec un tuyau.

 

L’affaire dépasse d’ailleurs largement le cas de Macklemore. Ces dernières années, Gaza s’est imposée dans les festivals, les cérémonies, le cinéma et la musique. En 2025, plus de 2 500 professionnels du cinéma avaient annoncé boycotter certaines institutions israéliennes. La même fracture a ensuite traversé l’Eurovision et d’autres événements culturels.

 

Derrière la bataille d’image, Gaza reste en ruines

 

La polémique autour d’Ed Sheeran ne doit pas faire oublier ce dont il est question. En septembre 2025, la Commission internationale indépendante d’enquête de l’ONU a conclu qu’Israël avait commis un génocide à Gaza. Le gouvernement israélien rejette cette qualification, et la Cour internationale de Justice n’a pas encore rendu sa décision définitive sur le fond de l’affaire engagée par l’Afrique du Sud.

 

Depuis le 7 octobre 2023, le ministère de la Santé de Gaza fait état de plus de 73 800 Palestiniens tués et de près de 175 000 blessés, tandis qu’un nombre indéterminé de victimes reste encore sous les décombres. Gaza a été ravagée par près de trois années de guerre, avec des quartiers entiers détruits, une population massivement déplacée et des infrastructures essentielles anéanties ou gravement endommagées.

 

À lire aussi : Derrière le miroir de la trêve, le génocide par la famine se poursuit à Gaza

 

La neutralité, jusqu’au moment où elle devient encombrante

 

Ed Sheeran n’a pas soudainement annoncé qu’il partageait toutes les positions de Macklemore. Il continue de défendre l’idée que ses concerts doivent pouvoir rassembler des gens aux opinions différentes et affirme ne pas avoir décidé lui-même du retrait du rappeur. Mais la séquence restera difficile à oublier : Macklemore parle de Palestine, il est écarté ; plusieurs artistes quittent ensuite la tournée ; des manifestants apparaissent devant le stade ; puis Ed Sheeran monte sur scène et reconnaît ses « erreurs » avant de qualifier la situation à Gaza d’injustifiable.

 

Il voulait éviter que son métier devienne une plateforme politique. Il aura finalement fallu toute une crise autour de sa tournée pour qu’il prononce lui-même les mots qu’il ne souhaitait pas prononcer quelques jours plus tôt. La musique n’avait peut-être pas changé. Le rapport de force autour d’elle, manifestement, si.

 

par Le Média en 4-4-2

 

https://lemediaen442.fr/apres-avoir-ecarte-macklemore-de-sa-tournee-ed-sheeran-sexcuse-et-parle-finalement-de-gaza/


Fin des articles.

 

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

  

YOM KIPPOUR / LES KARAPOT

 

Chez certains ultra-orthodoxes, les fautes sont humaines mais le poulet prend la place du coupable

 

À l’approche de Yom Kippour, certains Juifs orthodoxes et ultra-orthodoxes pratiquent encore les Kaparot, une ancienne coutume dans laquelle un poulet vivant devient le substitut symbolique de celui qui le tient. Une manière pour le moins spectaculaire de préparer le jour du Grand Pardon : les fautes sont humaines, mais c’est la volaille qui termine avec le plus mauvais rôle.

 

Mise à jour le 21/09/26

 

Le principe est simple. Un coq est traditionnellement utilisé pour un homme, une poule pour une femme. L’animal est tenu au-dessus de la tête pendant que sont récitées plusieurs formules. Le site religieux ‘Habad-Loubavitch décrit précisément le rituel : « Ceci est mon remplacement, ceci est mon substitut, ceci est mon expiation. »

 

Le poulet est ensuite abattu selon les règles de la casherout. Sa viande, ou sa valeur, est traditionnellement destinée aux pauvres.

 

Arthur Sapaudia@ArthurSapaudia


« Nous disons à Dieu que ce poulet doit être à notre place »

 

Les Juifs ultra-orthodoxes se préparent pour Yom Kippour avec le rituel des Kaparot

 

Ils croient que le rituel transfère les péchés de l’année écoulée dans le poulet

 

Via RT (censuré)

 

https://x.com/ArthurSapaudia/status/2101214539891040633?ref_src=twsrc%5Etfw

 

Une année de fautes, et le poulet récupère le dossier

 

Présenté sans l’enrobage théologique, le système possède un potentiel comique assez redoutable : l’être humain passe l’année à accumuler ses fautes et, quelques jours avant Yom Kippour, un poulet qui n’a absolument rien demandé se retrouve recruté comme « substitut » symbolique.

 

Visuellement, difficile de résister à la caricature : vous faites les bêtises, le poulet récupère le dossier. Vous gardez votre maison, votre famille et vos projets pour l’année suivante. Lui hérite du rôle de « substitut » et finit chez l’abatteur. Niveau répartition des responsabilités, on a connu plus équilibré.

 

Le fidèle récite : « Ceci est mon remplacement, ceci est mon substitut, ceci est mon expiation. » Puis l’animal est tué. En résumé : les hommes commettent les fautes, les hommes demandent pardon et le poulet assure la permanence technique.

 

On connaissait le bouc émissaire. Les Kaparot proposent sa version gallinacée : chacun garde ses péchés dans son curriculum vitae, tandis que la volaille reçoit symboliquement les mauvais décrets et, très concrètement, ne verra pas l’année suivante.

 

À lire aussi : « Un Juif n’est pas un sioniste » : Tsvi, 15 ans, soutient la Palestine devant une mosquée

 

Le « transfert des péchés » mérite toutefois une précision

 

On lit souvent que les Kaparot permettraient de transférer directement les péchés sur l’animal. La réalité religieuse est un peu différente. La cérémonie ne constitue pas, selon ses défenseurs, une machine automatique à laver les fautes.

 

‘Habad précise que l’idée consiste notamment à demander que d’éventuels « décrets sévères » destinés à la personne soient transférés symboliquement sur le poulet. La véritable expiation passe toujours par le repentir.

 

La nuance théologique est donc réelle. Pour le poulet, elle reste assez abstraite.

 

Car au terme de la cérémonie, celui qui a éventuellement menti, trompé, insulté, volé ou simplement très mal vécu son année repart préparer son jeûne. Celui qui n’a commis absolument aucune faute, lui, passe à l’abattoir. Même Kafka aurait peut-être trouvé la procédure un peu sévère.

 

Une pratique contestée jusque dans le judaïsme

 

Les Kaparot sont loin de faire l’unanimité parmi les autorités juives. Des rabbins importants les ont critiquées au cours de l’histoire, notamment en raison de leur dimension jugée superstitieuse.

 

Il existe surtout une alternative extrêmement simple : utiliser de l’argent à la place d’un poulet vivant, puis donner cette somme aux pauvres. Le fidèle peut accomplir la dimension charitable du rite, réciter les prières et préparer Yom Kippour sans transformer une volaille en paratonnerre spirituel.

 

Et c’est précisément ce qui rend la persistance de l’utilisation d’animaux vivants difficile à comprendre. Lorsque la tradition elle-même prévoit une solution sans poulet, sans stress animal et sans abattage lié à la cérémonie, l’argument du « on a toujours fait comme ça » commence sérieusement à battre de l’aile.

 

En Israël aussi, les poulets vivants sont contestés

 

La critique ne vient d’ailleurs pas uniquement de militants extérieurs au judaïsme. En septembre 2026, plusieurs municipalités israéliennes ont refusé l’utilisation de poulets vivants pour les Kaparot organisées sur leur territoire.

 

Les associations de défense des animaux militent depuis longtemps pour le remplacement de la volaille par de l’argent. Même les autorités religieuses favorables aux Kaparot rappellent que les animaux ne doivent subir aucune souffrance inutile.

 

Reste donc cette image assez difficile à oublier : une année entière pour accumuler des fautes, quelques minutes pour désigner un substitut à plumes, puis retour à la vie normale pour tout le monde. Enfin, presque tout le monde.

 

Les péchés sont humains. Le poulet, lui, paie comptant.

 

par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/chez-certains-ultra-orthodoxes-les-fautes-sont-humaines-mais-le-poulet-prend-la-place-du-coupable/


Le génocide à Gaza c'est humain aussi ?


 La Bible déclare : Exode 20

 

Tu ne tueras point.

 

Tu ne commettras point d'adultère.

 

Tu ne déroberas point.

 

Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.

 

Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

 

A méditer au jour du Yom Kippour

 

Fin de l’article.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri