Brèves d’actu d’hier et d’aujourd’hui
Affaire Athanor (loge maçonnique) : les images d'un verdict sous tension !
L'affaire Athanor, ou affaire des barbouzes de la DGSE, est une affaire criminelle mettant en cause les membres d'une loge maçonnique dénommée Athanor, suspectés de commanditer des sévices physiques voire des assassinats contre rémunération de 2012 à 2020.
Après trois mois et demi d'audience devant le tribunal judiciaire de Paris, le verdict de l'affaire Athanor a été rendu ce vendredi 17 juillet. Sur les 22 prévenus, 17 ont été condamnés.
Nexus était présent au tribunal pour suivre cette journée décisive et recueillir les réactions des avocats des différentes parties quelques minutes après l'annonce de la décision.
Retour en images sur un procès sous haute tension et sur un verdict qui marque la fin de plusieurs mois de débats.
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Procès Athanor : les deux cerveaux de l'officine criminelle condamnés à 25 et 30 ans de réclusion après plusieurs mois d'audience
Frédéric V. et Daniel B., les deux cerveaux de l'officine criminelle nichée dans la loge maçonnique Athanor, ont été condamnés respectivement à 25 et 30 ans de réclusion pour plusieurs faits criminels, dont une tentative de meurtre en bande organisée.
Au terme d'un procès-fleuve de plusieurs mois, le verdict est enfin tombé. Frédéric V. et Daniel B., les deux cerveaux de l'officine criminelle nichée dans la loge maçonnique Athanor, ont été condamnés respectivement à 25 et 30 ans de réclusion pour plusieurs faits criminels, dont une tentative de meurtre en bande organisée.
Daniel B., ancien membre de la DGSI, décrit tout au long du procès comme le "maître espion" chargé de recruter les hommes de main pour effectuer les basses besognes de son organisation criminelle, écope d'une peine plus lourde que son "honorable frère" en raison du meurtre du pilote de course Laurent Pasquali, dont il est reconnu coupable d'en être le complice.
Sébastien L., l'homme de main de cette "PME du crime", a, lui, été condamné à 27 ans de réclusion criminelle. Dylan B., ex-agent de sécurité de 36 ans, accusé d'avoir été l'auteur du tir mortel contre Laurent Pasquali, est quant à lui acquitté. Tout au long du procès, il a farouchement nié avoir été le tireur.
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Fin de citation.
Emmanuel et Brigitte Macron aperçus au concert de BTS au Stade de France
Le couple présidentiel a assisté au premier des deux concerts parisiens du groupe sud-coréen au Stade de France ce vendredi 17 juillet.
Brigitte et Emmanuel Macron ont créé la surprise en assistant au concert événement de BTS au Stade de France. Aperçu sur les écrans géants sous les acclamations des ARMY, le couple présidentiel a même adressé un clin d’œil au célèbre groupe de K-Pop. Selon nos informations, ils ont même rencontré les membres de BTS après leur show.
La présence d’Emmanuel et Brigitte Macron au concert de BTS n’est pas passée inaperçue
La venue du groupe de K-pop BTS au Stade de France a attiré des dizaines de milliers de fans ce vendredi 17 juillet. Parmi les spectateurs, un couple a particulièrement retenu l’attention : Emmanuel et Brigitte Macron. Le président de la République et son épouse ont assisté au premier des deux concerts parisiens du groupe sud-coréen.
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Brigitte Bardot sur le couple Macron : « La laideur gouverne la France »
Brigitte Bardot avait posé un diagnostic sans appel sur l'ère Macron : « La laideur règne en France ». L'icône éternelle ne critiquait plus les traits, mais l'âme même d'un pouvoir qu'elle jugeait vide et cruel.
Dans un réquisitoire aussi élégant qu’impitoyable, la fondatrice de la SPA dressait un parallèle cinglant entre la cruauté envers les animaux et la vacuité du couple présidentiel, érigé en symbole d’une gouvernance purement décorative. Son amère désillusion, née d’une rencontre à l’Élysée en 2018 où le sourire de la « Première Dame » lui apparut aussi faux que le vernis social macroniste, sonne comme un constat d’échec pour ce pouvoir qui, sous des atours modernes, ne serait que le chant du cygne d’une France en pleine déliquescence morale. Ainsi, le règne de l’apparence révèle finalement sa véritable nature : une laideur profonde que même le fard de la communication ne parvient plus à dissimuler.
par Yoann
Mise à jour le 19/07/26
https://lemediaen442.fr/brigitte-bardot-sur-le-couple-macron-la-laideur-gouverne-la-france/
....... Pendant ce temps-là,
L’austérité, c’est pour les gueux : Édith Cresson conserve sa voiture avec chauffeur malgré la réforme de Lecornu
La macronie avait promis un grand nettoyage. À compter du 1er janvier 2026, les anciens Premiers ministres ne devaient plus profiter éternellement d’une voiture avec chauffeur, d’une protection policière et de moyens humains financés par l’État. Sébastien Lecornu expliquait même qu’un mandat temporaire ne pouvait justifier des avantages permanents. La formule était impeccable. La mise en pratique, beaucoup moins.
Mise à jour le 18/07/26
Après le covoiturage, voici le contribuable-voiturage : les Français paient, l’oligarchie monte à bord. Harold, le frère d’Édith Cresson, utiliserait régulièrement ce véhicule pour le conduire chez sa sœur pour déjeuner, chaque dimanche.
D’après une enquête publiée par Mediapart, Édith Cresson a obtenu une dérogation lui permettant de conserver son véhicule de fonction et son chauffeur. L’ancienne Première ministre, aujourd’hui âgée de 92 ans, avait dirigé le gouvernement de François Mitterrand entre mai 1991 et avril 1992. Onze mois à Matignon, suivis de trente-quatre années de service automobile : même les meilleures assurances ne proposent pas une telle extension de garantie.
Une dérogation accordée discrètement par Matignon
Le maintien de cet avantage ne résulterait pas d’un oubli administratif. Selon Mediapart, Sébastien Lecornu aurait personnellement autorisé cette exception après une demande d’Édith Cresson. L’opération n’a fait l’objet d’aucune annonce publique, ce qui correspond assez bien à la conception gouvernementale de la transparence : beaucoup de communication pour supprimer les privilèges, beaucoup moins pour les restaurer.
Interrogé par le journal, Matignon n’a pas souhaité expliquer les raisons de cette faveur. Les discours sur l’exemplarité sont manifestement plus faciles à produire que les justificatifs.
À lire aussi : Fin des privilèges ? Raffarin garde son chauffeur et s’enfuit après l’accident de son véhicule
Le frère d’Édith Cresson profiterait également du véhicule
L’histoire aurait pu s’arrêter à une ancienne Première ministre conservant un chauffeur aux frais du contribuable. Ce serait déjà généreux. Mais la voiture de la République aurait également développé une vocation familiale.
Harold, le frère d’Édith Cresson, aurait reconnu auprès de Mediapart utiliser régulièrement ce véhicule. Le 12 juillet, un dimanche, le chauffeur serait venu le chercher à son domicile du VIIIe arrondissement de Paris afin de le conduire chez sa sœur pour déjeuner. Il aurait décrit ce trajet comme un « rituel dominical ».
Autrement dit, la voiture attribuée à une ancienne cheffe du gouvernement pourrait aussi servir de navette familiale. Après le covoiturage, voici le contribuable-voiturage : les Français paient, l’oligarchie monte à bord.
Plus de 157 000 euros de dépenses annuelles
Selon les chiffres rapportés par Mediapart, les moyens accordés à Édith Cresson ont représenté plus de 157 000 euros en 2024. La somme comprendrait 152 643 euros de dépenses de personnel et 4 580 euros liés au véhicule.
Édith Cresson avait déjà défendu ce dispositif, qu’elle qualifiait de « léger et parfaitement rentable ». Rentable pour sa bénéficiaire, certainement. Pour les contribuables, le calcul demande davantage d’imagination.
Cette exception rappelle également le cas de Jean-Pierre Raffarin, lui aussi aperçu dans une voiture avec chauffeur malgré la réforme annoncée. L’ancien Premier ministre avait invoqué une mission officielle temporaire pour justifier ce véhicule.
À lire aussi : La macronie joue les vierges effarouchées avec des privilèges qu’elle s’est elle-même octroyés
L’austérité voyage en deuxième classe
Pendant que le pouvoir réclame des économies, réduit certains services publics et demande aux Français de consentir de nouveaux efforts, la haute administration sait encore trouver une place dans le budget pour les anciens occupants de Matignon.
La réforme de Lecornu devait faire disparaître les avantages accordés sans limite de durée. Elle aura surtout démontré qu’en macronie, une règle devient immédiatement plus souple lorsqu’elle rencontre une personnalité suffisamment bien installée.
Les privilèges à vie ont donc officiellement disparu. Ils continuent simplement de circuler, avec chauffeur, le dimanche à l’heure du déjeuner.
par Yoann
Karine Dubernet
La douleur est partagée : Toi tu rends la Twingo, eux gardent le chauffeur
Sébastien Lecornu a brandi la « trique » budgétaire. La sanction est terrible pour l'élite : ils devront désormais attendre dix ans après leur sortie du gouvernement pour perdre chauffeur et secrétariat à vie.
Mise à jour le 10/01/26
La fin des privilèges selon la macronie : descendez d’une classe, mais gardez la première.
Ainsi, Gabriel Attal, pour huit mois éphémères à Matignon, se voit octroyer une décennie de voiture avec chauffeur. Pendant que les Français subissent une avalanche de taxes, les grands anciens troquent le privilège perpétuel contre un privilège dégressif. Cette prétendue mesure d’économie, évaluée par Karine Dubernet à 0,01% d’économies, n’est qu’un enfumage de plus. Un communiqué qui dit l’inverse de la réalité, une rustine dans un océan de fuites, pour faire avaler la pilule du pillage général.
Par Yoann