samedi 21 mars 2026

ALICE CORDIER : LA GROSSE BOULETTE .....

 

Je ne connais pas la personne dont il est question dans cet et ces articles, il semble que sa position dérange beaucoup, alors je partage. Pour voir les photos, cliquez sur les liens.

 

Alice Cordier publie sa photo avec l’ambassadeur d’Israël puis la supprime en catastrophe : Elle se fâche avec son camp, puis les sionistes !

 

Il fallait déjà réussir à transformer une photo en bourbier politique. Il fallait ensuite avoir l’idée lumineuse de la retirer pour transformer le bourbier en feuilleton. Alice Cordier, elle, a choisi de faire les deux. Quitte à rater son coup partout, autant le rater en grand.

 

Mise à jour le 20/03/26

 

On appelle ça de la stratégie ou juste de la panique ?

 

Au départ, l’opération semblait simple. Une photo, un message appuyé, un ton presque solennel autour d’un déjeuner avec l’ambassadeur d’Israël au Chinese Business Club. L’idée, visiblement, était de montrer du soutien, du réseau, de la solidité et de se faire pardonner un geste nazi de jeunesse. En théorie, c’était censé donner une image d’influence. En pratique, ça a surtout donné une image de dépendance assumée.

 

Le détail qu’il ne fallait surtout pas regarder : les commentaires

 

Le vrai problème n’a pas été la photo seule. Le vrai problème, c’est ce qu’elle a provoqué derrière. Là où l’on attendait peut-être quelques applaudissements polis, c’est surtout un tir nourri qui est tombé. Et le plus piquant dans l’histoire, c’est que le feu n’est pas venu d’en face, mais d’une partie de son propre camp.

 

Autrement dit, l’opération censée afficher une force a surtout révélé une fracture. Il faut dire que quand une publication déclenche d’abord un malaise chez les siens, ce n’est plus un simple couac. C’est un message politique qui revient en boomerang, avec accusé de réception.

 

Deuxième idée brillante : supprimer la photo

 

Et là, entrée en scène du second exploit. Au lieu d’assumer, la photo disparaît. Comme chacun sait, sur internet, supprimer un post est la meilleure manière de faire oublier qu’il a existé. C’est bien connu : plus personne ne parle jamais d’un contenu retiré. Personne n’en fait de captures. Personne n’en reparle. Personne ne s’interroge. Bref, plan parfait. Évidemment, c’est l’inverse qui s’est produit. La suppression n’a pas calmé l’affaire. Elle lui a offert un deuxième souffle. Après le bad buzz initial, le bad buzz de la suppression. Une sorte de service après-vente du fiasco.

 

Se fâcher avec un camp, puis avec l’autre

 

C’est peut-être ça, le plus remarquable dans la séquence. Le premier temps braque une partie de ses soutiens habituels. Le second irrite aussi ceux qui comprenaient ou approuvaient la photo et qui ne voient plus pourquoi elle recule. En deux mouvements, Alice Cordier réussit donc à mécontenter deux publics différents, parfois opposés, mais cette fois réunis dans la même exaspération.

 

Il fallait le faire. Tout le monde n’a pas ce talent rare de transformer une photo en démonstration pratique de désalignement complet.

 

par Le Média en 4-4-2

 

https://lemediaen442.fr/alice-cordier-publie-sa-photo-avec-lambassadeur-disrael-puis-la-supprime-en-catastrophe-elle-se-fache-avec-son-camp-puis-les-sionistes/

 

Fin de l’article.

 

....... Autres articles,

 

Alice Cordier se met à dos son propre camp et les sionistes en un tweet.

Lien YouTube 436 commentaires :

https://www.youtube.com/watch?v=UU_rQ6pLB_s

 

Après ses signes nazis, Alice Cordier pose avec l’ambassadeur d’Israël qu’elle remercie pour son « soutien »

 

20 mars 2026 Extrême droite

 

Pendant que la propagande sioniste accuse la gauche d’antisémitisme, les plus hautes autorités israéliennes affichent leur amour pour d’authentiques nostalgiques d’Hitler !

 

Une néo-nazie avec un ambassadeur israélien qu’elle appelle « son Excellence » avec une majuscule. Et souriant à ses côtés : l’image est saisissante. Elle illustre sans aucune ambiguïté l’alliance entre le sionisme génocidaire et l’extrême droite antisémite européenne. Cette photo, à elle seule, devrait disqualifier à tout jamais ceux qui accusent les défenseurs de la Palestine d’antisémitisme, mais ne trouvent rien à redire dans ce pacte entre suprémacistes blancs et colons israéliens.

 

Cette image a été prise le 18 mars, au Chinese Business Club. Tous les mois, ce club très sélect organise des déjeuners luxueux entre entrepreneurs et personnalités d’influence, pour tisser des réseaux. Le prix de l’adhésion s’élève à la modique somme de 9.005 euros. On trouve parmi les patrons et les responsables politiques de nombreuses personnalités d’extrême droite, notamment le député RN Julien Odoul, Stanislas Rigault membre de la garde rapprochée de Zemmour, l’avocat d’extrême droite Thibault de Montbrial, la galaxie Bolloré ou le média « Frontières » … Comme dans les années 1920 et 1930, le fascisme fréquente les mêmes salons dorés que la grande bourgeoisie et s’allie avec elle pour imposer un ordre autoritaire, raciste et inégalitaire.

 

Mais revenons au déjeuner du 18 mars. On y voit donc Alice Cordier, fondatrice du groupe Némésis, poser fièrement aux côtés de l’ambassadeur d’Israël Joshua Zarka. Cet homme est le porte-parole de Netanyahou en France, il est régulièrement invité sur les plateaux de télévision, où il répand ses éléments de langage justifiant le massacre de Gaza et les agressions israéliennes. Cet homme, en tant que complice de génocide, a sa place sur les bancs d’une Cour pénale internationale et pas devant les caméras.

 

Alice Cordier, quant à elle, organise des embuscades avec des groupes néo-nazis. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé à Lyon le 12 février dernier : alors que Némésis faisait de la provocation devant un meeting de Rima Hassan, Quentin Deranque et ses amis attaquaient des antifascistes à coups de fumigène, de gazeuse et de béquille. Quentin Deranque avait fait un malaise après cette bagarre qu’il avait initiée, et lors de laquelle il avait donné des coups, avant de décéder le 14 février. Il est désormais prouvé que Quentin Deranque, lié à Alice Cordier, était un fanatique d’Hitler qui a publié des dizaines de messages racistes, antisémites, fascistes et d’appels au meurtre sur internet. Et qui s’entraînait assidûment au combat.

 

Il y a quelques jours, une photo d’Alice Cordier a fait grand bruit : on la voyait en compagnie d’un néo-nazi, tous deux en train de mimer la lettre «S» en forme d’éclair avec leurs doigts. Ce qui donne SS, une référence à la Schutzstaffel, principale organisation sous le III Reich, milice criminelle d’élite sous les ordres d’Hitler.

 

Cordier a milité plusieurs années au sein de l’Action Française, groupe royaliste et antisémite, puis a été en couple avec un néo-nazi violent nommé Bastien Merger, adepte du bras tendu et membre des Zouaves Paris, groupuscule dissous en 2022 après des attaques sanglantes. En 2021, Alice Cordier avait été embauchée par Bolloré dans l’émission de Cyril Hanouna, tout en restant amie avec des individus charmants comme un certain Karel C., condamné pour violences, arborant fièrement des tatouages à la gloire du nazisme sur internet.

 

Le 18 mars, Alice Cordier remercie l’ambassadeur d’Israël, et écrit qu’elle est « ravie de ce déjeuner », que son «soutien» fait «la différence». Le même ambassadeur qui accuse constamment LFI d’antisémitisme dans les médias. Tout est renversé, il n’y a que des mensonges dans la bouche de ces gens.

 

Un sioniste et une nazie main dans la main. Cela devrait choquer, mais ce n’est en réalité même plus surprenant.

 

Le 23 janvier 2025, après le salut nazi du milliardaire propriétaire de Tesla lors de l’investiture de Trump, Netanyahou avait écrit :

 

« Elon Musk est faussement diffamé. Elon Musk, c’est un grand ami d’Israël. […] Il a soutenu à plusieurs reprises et avec force le droit d’Israël à se défendre contre les terroristes génocidaires et les régimes qui cherchent à anéantir le seul et unique État juif. Je le remercie pour cela ».

 

Depuis son rachat, le réseau X pullule de contenus racistes et nazis, que Musk laisse délibérément prospérer.

 

Netanyahou voit des antisémites absolument partout, sauf là où il y en a. Rappelons qu’il a traité le pape, l’ONU et quiconque soutenait le peuple de Gaza bombardé d’antisémite. Mais pas Elon Musk, fervent soutien du parti d’extrême droite allemand AfD, habitué des déclarations ouvertement antisémites et ayant permis la réouverture de centaines de comptes d’influenceurs néo-nazis. Soit dit en passant, le fait que quelqu’un considéré comme un « grand ami d’Israël » fasse des saluts nazis devrait sérieusement interroger tout le monde sur ce qu’est devenu ce pays sur le plan politique.

 

Netanyahou n’en est pas à son coup d’essai. En 2015, il déclarait déjà que « Hitler ne souhaitait pas exterminer les juifs », affirmant que les palestiniens seraient les vrais responsables de la Shoah. C’est évidemment complètement faux. Hitler, obsédé par la hiérarchie raciale, puisait son programme dans l’antisémitisme européen et avait annoncé ses projets exterminateurs bien avant la guerre. Mais en mentant ainsi, l’extrême droite israélienne déresponsabilise l’extrême droite européenne, elle l’absout de ses crimes.

 

Le même Netanyahou s’est rendu à Budapest l’année dernière, invité par Viktor Orban, un dirigeant qui laisse manifester des néo-nazis dans sa capitale et qui a réhabilité des figures pro-nazies de la seconde guerre mondiale, notamment Miklós Horthy, dirigeant collaborationniste responsable de massacres de juifs hongrois. Dans le même registre, Jordan Bardella et Marion Maréchal ont été reçues en grande pompe à Jérusalem.

 

Le 29 janvier, la chaîne israélienne I24 recevait comme invité d’honneur le théoricien d’extrême droite Renaud Camus.

 

Celui-ci déclarait qu’il est « ardemment sioniste ». Renaud Camus est surtout l’un des plus grands représentants du racisme et de l’antisémitisme en France encore en vie.

 

Voilà les amis d’Israël :

 

Des néo-nazis, des révisionnistes et des racistes. L’État colonial instrumentalise et dévoie l’accusation d’antisémitisme pour salir toutes les personnes qui dénoncent la colonisation de la Palestine et le génocide à Gaza. Inversement, il est aussi l’ami de l’extrême droite occidentale. Netanyahou est un allié des courants politiques issus du nazisme et du fascisme, ceux-là mêmes qui ont exterminé les juifs européens, mais qui sont désormais considérés comme des partenaires dans une perspective suprémaciste, impériale et islamophobe.

 

Ne laissons plus passer aucune diffamation contre la gauche venant de telles personnes, car leur parole ne vaut rien.

 

https://contre-attaque.net/2026/03/20/apres-ses-signes-nazis-alice-cordier-pose-avec-lambassadeur-disrael-quelle-remercie-pour-son-soutien/

 

AlertesInfos@AlertesInfos

🇫🇷 FLASH | Une photo montrant Alice Cordier effectuant ce qui s’apparente à un salut caractéristique de la Schutzstaffel (SS), organisation nazie ayant joué un rôle central dans la mise en œuvre de la Shoah, a été diffusée par un néonazi lyonnais.

 

Confrontée à cette image, la présidente du collectif d’extrême droite Némésis dément et affirme qu’un "inconnu" lui aurait "montré le geste d'un groupe de rap".

 

https://x.com/AlertesInfos/status/2031535372220428299

 

Alice Cordier

https://www.instagram.com/p/DVx2kbtCEQR/

 

Photo de profil de liberationfr

Alice Cordier, fondatrice du collectif d’extrême droite assure qu’elle était « un bébé » lorsqu’elle a effectué ce geste en référence à un « groupe de rap ».

 

Sans préciser que le groupe en question était... néonazi, selon les informations obtenues par « CheckNews ».

 

Extrait de l'article à lire sur le site de Libé :

 

Sur les réseaux, Alice Cordier a rapidement répondu : « On peut s’arrêter avec la police des doigts ? Comme mes joues en attestent, je suis un bébé, dans un bar de surfers et un inconnu me montre le geste d’un groupe de rap. Merci au revoir. »

 

Elle a accompagné cette publication de plusieurs images de signes de la main effectués par d’autres personnes (assez différents du sien, puisqu’ils représentent un Z pour la plupart), dont des groupes de rap, censées montrer que son geste n’était pas lié à une symbolique nazie.

 

Le compte officiel de Némésis indique de son côté que sa fondatrice n’avait que « 18 ans » lorsqu’elle a fait « un signe de groupe de rap ».

 

Problème : comme CheckNews a pu le confirmer, la soirée a eu lieu dans un bar du 11e arrondissement de Paris il y a seulement quatre ans, début 2022, soit trois ans après la création de Némésis.

 

Alors qu’Alice Cordier avait donc 24 ans, et non 18.

 

La militante fémonationaliste, surtout, refuse de préciser à quel « groupe de rap » elle faisait référence. Et pour cause : selon d’autres photos de la même soirée que CheckNews a pu consulter, il y avait bien un homme lié à un « groupe de rap » présent ce soir-là dans le bar : Lazar A. Or, l’homme est connu dans le milieu de l’ultradroite française pour avoir fait partie de plusieurs groupes néo-nazis dans l’ouest de la France...

 

Vincent Coquaz, Pierre Plottu

 

« Attention, le check news de choc de Libération : "Ce signe nazi est-il un signe nazi ?" »

 

« Réponse : oui. »

 

« Ah parce que vous posez la question ? »

 

« Libération est t'il encore un média de gauche ? (Non) »

 

« Ce n’est pas une question, c’est bien un signe nazi et c’est punissable par la loi. Que fait le ministre de l’intérieur ? C’est qui ? Il est où ? »

 

« Il existe bien des gens pour croire qu’elle est féministe, elle leurs ferait un salut nazi qu’ils seraient persuadés qu’elle fait du stop… »

 

https://www.instagram.com/p/DVx2kbtCEQR/

 

Alice Cordier affirme que la photo où elle fait un signe SS avec les mains fait référence à « un groupe de rap » et qu’elle avait 18 ans.

 

Libération révèle que la photo a été prise lors d’une soirée néonazie en 2022, alors qu’Alice Cordier avait 24 ans. Le geste correspond à celui du groupe néonazi Skull Shooters.

 

Depuis : silence radio.

 

Pour Némésis, le seul problème avec cette photo, c’est qu’elle ait fuité : les groupuscules néonazis sont le milieu dans lequel le collectif évolue depuis sa création.

 

Malgré cela, les soutiens se multiplient : de Bardella à Retailleau, alors ministre de l’Intérieur.

 

Pendant que l’extrême droite se normalise en façade, les groupuscules nostalgiques du nazisme prospèrent en coulisses.

 

Le 8 mars, c'est tous les jours :

Némésis hors de nos rues, hors de nos vies !

 

https://www.instagram.com/p/DVymQJqjJ-X/

 

Fin du partage.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

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