vendredi 17 juillet 2026

REPUBLIQUE BANANIERE : SANS SURPRISES ........

 

Sans surprises !

 

Le mari de Stéphanie Rist (ministre de la Santé) nommé au Conseil d’État : encore une heureuse coïncidence en Macronie

 

Il existe (paraît-il) des carrières qui avancent à la force du travail, d’autres grâce aux concours et certaines qui bénéficient manifestement d’un alignement des planètes particulièrement bien renseigné. Olivier Boyer, ancien directeur général du CHU d’Orléans et époux de la ministre de la Santé Stéphanie Rist, vient d’être nommé conseiller d’État en service extraordinaire.

 

Mise à jour le 16/07/26

 

Après Yves Lévy sous Agnès Buzyn, Olivier Boyer sous Stéphanie Rist : les coïncidences ont décidément de la mémoire.

 

La décision n’est ni une rumeur ni un message anonyme circulant sur les réseaux sociaux. Elle figure dans un décret signé le 27 mai 2026 par Emmanuel Macron, avec le Premier ministre Sébastien Lecornu et le garde des Sceaux Gérald Darmanin.

 

Irrésistible ascension d’un cost-killer

 

Olivier Boyer, directeur général du CHU d’Orléans pendant 15 ans, est responsable de la dette monumentale de l’hôpital : 200 millions en quinze ans. Il a préféré partir, entraînant avec lui le directeur financier, le DRH et le directeur de la communication, tous responsables du naufrage de l’établissement. Les syndicats CGT et SUD du personnel l’ont appris par la presse et se sont dit soulagés de son départ.

 

Ce haut fonctionnaire est également le conjoint de Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées. Un détail privé qui prend une dimension nettement plus publique lorsque l’exécutif nomme directement l’intéressé au sommet de l’appareil d’État.

 

À lire aussi : Quand les laboratoires pharmaceutiques placent leur pion au gouvernement : Stéphanie Rist nouvelle ministre de la Santé

 

Douze fauteuils et cinq années bien installées

 

Le poste n’a rien d’un stage d’observation. Le Conseil d’État précise que douze conseillers en service extraordinaire exercent des fonctions consultatives auprès du Gouvernement et du Parlement.

 

Ils sont nommés pour cinq ans. Leur salaire net va de 4 728 € à 6 154 €. Selon le Code de justice administrative, il ne peut être mis fin à leurs fonctions que pour un motif disciplinaire. Autrement dit, une fois le fauteuil obtenu, la République laisse suffisamment de temps pour s’y installer confortablement.

 

Le précédent Yves Lévy

 

La scène possède d’ailleurs un parfum de déjà-vu. Le 10 octobre 2018, Yves Lévy, alors époux de la ministre de la Santé Agnès Buzyn, avait lui aussi été nommé conseiller d’État en service extraordinaire.

 

Deux ministres de la Santé sous Emmanuel Macron. Deux conjoints. Deux nominations au même type de fonction. À ce niveau de répétition, le hasard ne frappe plus à la porte : il possède probablement son propre badge d’accès.

 

À lire aussi : Monique Pinçon-Charlot : qui sont les riches et comment les élites se protègent

 

La République des bons réseaux

 

Depuis 2017, Emmanuel Macron promet transparence, renouvellement et exemplarité. Dans la pratique, les mêmes cercles se croisent, se recommandent et se retrouvent dans les institutions les plus prestigieuses. Pendant que le Français ordinaire doit envoyer cinquante candidatures pour obtenir un contrat précaire, les proches du pouvoir semblent bénéficier d’un service public de l’orientation autrement plus efficace.

 

Après Yves Lévy, la Macronie aurait difficilement pu choisir un exemple plus parfait pour alimenter le soupçon d’une République fonctionnant en circuit fermé. Le gouvernement appelle cela une nomination. Les mauvaises langues parleront d’une tradition familiale.

 

par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/le-mari-de-stephanie-rist-ministre-de-la-sante-nomme-au-conseil-detat-encore-une-heureuse-coincidence-en-macronie/

 

.......Petit rappel,

 

Quand les labos pharmaceutiques placent leur pion au gouvernement : Stéphanie Rist, nouvelle ministre de la Santé

 

Le gouvernement Lecornu II, s'il est encore en place à l'heure où nous écrivons ces lignes, installe au ministère de la Santé une figure dont les attaches avec l’industrie pharmaceutique sont si nombreuses qu’elles en deviennent symptomatiques d’une collusion d’État. Stéphanie Rist, députée Renaissance et rhumatologue de profession, a cumulé pas moins de 309 liens d’intérêts financiers avec les géants du médicament, pour une somme déclarée de 40 196 euros. Cette nomination, loin d’être un simple fait divers politique, consacre l’influence systémique des lobbies sur la santé publique.

 

Mise à jour le 14/10/25

 

Comme le dit le Dr Gérard Delépine : « C’est l’industrie pharmaceutique qui choisit le ministre de la santé depuis au moins 20 ans. » Nouvelle preuve avec Stéphanie Rist.

 

L’héritage empoisonné des PharmaPapers : 309 liens et un silence assourdissant

 

L’enquête « PharmaPapers », menée en 2018 par Basta! et l’Observatoire des multinationales, avait déjà exposé l’étendue des compromissions. Stéphanie Rist y figurait en tête des parlementaires les plus liés aux firmes. Entre 2012 et 2018, elle a enregistré 309 conventions, dont 48 contrats aux montants non divulgués, couvrant des formations, des congrès à l’étranger et des activités de « journaliste » via une auto-entreprise. Un système de rémunération déguisé que la principale intéressée justifie au nom de l’« innovation thérapeutique », mais qui s’apparente davantage à une mainmise organisée sur la déontologie.

 

Ce parcours place l’ex-députée du Loiret en situation de conflit d’intérêts manifeste. Elle dépasse de très loin ses collègues, à l’instar de Jean-François Eliaou, pourtant actif dans le milieu, qui n’avait déclaré que 9 395 euros. Ces liens ne sont pas anodins : ils trahissent une stratégie d’infiltration des cercles législatifs, où des amendements inspirés par les labos se retrouvent intégrés dans des textes sensibles tels que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

 

Jérémie Mercier

@jmyremets

 

Nouvelle “ministre de la santé” Stéphanie Rist = médecin 🥼🤡 financée par les labos 😈💉💊🤑 + passée par Sciences Popo 🤡 + macroniste 🤯 = combo gagnant 🥼🤡😈💉💊🤑🤡🤯 Je ne vois pas ce qui peut mal se passer 🤔

 

Bastion@BastionMediaFR

 

🔴 🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Nommée hier MINISTRE DE LA SANTÉ, la députée Renaissance Stéphanie Rist est au centre d’une POLÉMIQUE liée à ses LIENS avec les LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES.

 

Selon les enquêtes « PharmaPapers », la députée du Loiret a déclaré 309 LIENS D’INTÉRÊTS avec des laboratoires entre 2012 et 2017, pour un montant total de 40 196 €.

 

Ces liens concernent notamment des défraiements, des invitations à des congrès médicaux et des interventions financées par l’industrie pharmaceutique.

 

Un record parmi les députés médecins, selon MagCentre, qui la qualifie de « championne des liens avec les labos ».

 

Déjà interpellée à l’Assemblée sur le sujet, Stéphanie Rist avait affirmé avoir rompu toute collaboration directe avec les laboratoires après son élection en 2017, afin d’éviter tout soupçon de conflit d’intérêts.

 

Sa nomination à la tête du ministère de la Santé interroge aujourd’hui : une responsable politique issue du milieu médical, ayant entretenu PLUS DE 300 LIENS avec l’industrie pharmaceutique, pilotera désormais la politique sanitaire du pays.

 

(Sources : MagCentre, AlloDocteurs)

 

Une défense qui sonne creux : l’impunité érigée en principe

 

Interrogée sur ses liens en 2018, Stéphanie Rist assumait pleinement, affirmant avoir rompu toute relation directe après son élection en 2017 pour éviter les « soupçons ». Un artifice de transparence qui ne résiste pas à l’examen. Elle n’a pas cessé d’intervenir sur les questions de médicaments sur son site de députée, consacrant une pleine page à la promotion des vaccins covid de différents laboratoires le 11 janvier 2021. La voici désormais ministre de la Santé, en charge de la politique du médicament, des familles et des personnes handicapées. Une promotion qui confine à la provocation.

 

Son plaidoyer pour une meilleure transparence des lobbies ne saurait masquer l’essentiel : l’industrie pharmaceutique demeure le deuxième groupe de pression le plus actif au Parlement, selon la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. En finançant voyages et formations, elle s’assure une influence durable sur ceux qui demain légiféreront sur ses produits.

 

À lire aussi : Dr Gérard Delépine : « C’est l’industrie pharmaceutique qui choisit le ministre de la santé depuis au moins 20 ans »

 

Santé publique : la grande braderie se poursuit

 

Cette nomination intervient dans un contexte où les dérives de l’influence pharmaceutique restent vivaces dans les mémoires, du pass sanitaire aux contrats opaques sur les vaccins. Désormais, c’est une ancienne bénéficiaire de cette manne qui dirigera les arbitrages sanitaires. Comment croire que ses décisions seront désintéressées, quand son parcours illustre une porosité constante entre intérêts privés et mission publique ?

 

Sur les réseaux sociaux, l’indignation est vive. De nombreux observateurs dénoncent une « Véran bis », une « collabo des labos » ou encore une « escroquerie de la macronie ». Un message de Bastion Media résume l’incompréhension générale : « Une responsable politique ayant entretenu plus de 300 liens avec l’industrie pharmaceutique pilotera désormais la politique sanitaire du pays. »

 

par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/quand-les-labos-pharmaceutiques-placent-leur-pion-au-gouvernement-stephanie-rist-nouvelle-ministre-de-la-sante/

 

Brèves d’actu d’hier et d’aujourd’hui

 

......... Prêtez attention.

 

Le Dr Sohrab disait aux non-vaccinés « Je ne pleurerai pas à vos funérailles ». Il est mort 2 semaines après sa 3e injection

 

Le Dr Sohrab Lutchmedial, éminent cardiologue canadien et défenseur de la vaccination, est décédé soudainement dans son sommeil le 8 novembre 2021 à l'âge de 52 ans. Son décès suscite des interrogations en raison de sa récente troisième dose de vaccin contre la COVID-19.

 

Mise à jour le 17/07/26

 

Décès soudain du Dr Sohrab Lutchmedial, célèbre cardiologue canadien, à 52 ans

 

Le Dr Sohrab Lutchmedial, directeur du programme de cardiologie interventionnelle au Centre cardiaque du Nouveau-Brunswick (Canada), est décédé le 8 novembre dans son sommeil à son domicile de Saint John. Il avait 52 ans. « C’est avec une profonde tristesse que nous rapportons la mort soudaine et inattendue d’un collègue, ami, père, partenaire et esprit inspirant. » a déclaré Jean-François Légaré, chef du service de chirurgie cardiaque du Centre cardiaque du Nouveau-Brunswick.

 

Considéré comme l’un des meilleurs cardiologues au Canada. Les journalistes soulignent aussi sa gentillesse. Ce n’est pas ce qui laisse transparaître sur les réseaux sociaux. En effet, Sohrab Lutchmedial déclarait le 10 juillet 2021 sur Twitter que les non-vaccinés étaient égoïstes et qu’il « ne pleurera pas à leurs funérailles ». Dans un autre tweet datant du 8 octobre 2021 il s’en prenait aux prétendus anti-vaccins, affirmant : « Je veux frapper ces gens au visage ». Il n’a, hélas, pas eu le temps après sa 3e injection…

 

Le Dr Lutchmedial a reçu sa troisième injection, le 24 octobre 2021. Il annonce la nouvelle sur son Facebook en ironisant

 

« Vax Shot 3 : Grippe Electrique.

Pas de files d’attente, intrigue et mise en scène excellentes, effets spéciaux moyens. Je lui donne deux pouces. »

 

Il décédera le 8 novembre 2021 à l’âge de 52 ans. Le Dr Lutchmedial était marié à Deena Bartuccio et avait trois enfants Miriam, Zachary et Jonas.

 

par Le Média en 4-4-2

 

https://lemediaen442.fr/le-dr-sohrab-lutchmedial-disait-au-non-vaccines-je-ne-pleurerai-pas-a-vos-funerailles-il-est-mort-deux-semaines-apres-sa-3e-injection/

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

 

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