vendredi 26 juin 2026

14 JUILLET DE LA HONTE .......QUI DETIENT LE VRAI POUVOIR.......L'AFFAIRE J.P RAFFARIN : LA FIN DES PRIVILEGES ???

 

Le 14 juillet de la honte, une déclaration de guerre à la Russie ?

 

par Valérie Bérenger    

 

Le 14 juillet 2026 restera sans nul doute dans les annales françaises comme le 14 juillet de la honte. Cette fête sensée honorer l’armée nationale est devenue, par la grâce d’Emmanuel Macron, une pantomime à la gloire de l’Europe et du nazisme ukrainien.

 

À l’origine, le 14 juillet était censé fêter la prise de la Bastille et l’avènement de la République. Peu importe que cette fête n’ait vu le jour qu’en 1880 sous la Troisième République dans le but de réanimer l’esprit guerrier français et de faire oublier le désastre de la guerre de 1870. Dans l’esprit, le 14 juillet demeure la fête de la liberté, destinée à honorer l’armée française et uniquement l’armée française. Seulement voilà, c’était sans compter l’arrivée au pouvoir d’un homme mis en place pour « détruire ce qu’est la France » et la remplacer par une fédération composée d’un melting pot visant à effacer son propre peuple.

 

Le 14 juillet de cette année sera un véritable conditionnement à la guerre. Un soutien total à l’Ukraine et une européanisation générale de l’armée française.

 

L’Ukraine… L’un des pays les plus corrompus au monde si l’on en croit l’OCDE, dont le dictateur qui le dirige, avec les soutiens des eurocrates, fait intégralement partie de cette oligarchie transnationale ayant avili les valeurs de l’Occident.

 

En outre, Zelensky et les autorités militaires ont donné à une unité de leur armée le nom d’un nazi reconnu comme un héros national qui a bataillé à la tête d’une division ukrainienne avec la Wehrmacht. Stepan Bandera, qui a combattu dans l’armée allemande, est responsable de la mort de 100 000 Polonais de la Volhynie, entre 1943 et 1944.

 

Sans compter que la 12ème brigade Azov, formée en 2014 pour mettre au pas les séparatistes russes du Donbass, est ouvertement nazie. En outre, le gouvernement ukrainien dès 2014 a bombardé et massacré des populations qui, à l’époque, étaient ukrainiennes. Ce bataillon est devenu désormais une brigade de la « Garde nationale offensive ». Une brigade qui a pourtant conservé ses références nazies.

 

De surcroît, la décision de l’Ukraine d’organiser des funérailles officielles avec honneurs d’État pour Andriy Melnyk, figure historique liée à des mouvements ayant collaboré avec l’Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale, a fait figure de provocation. Cérémonie où l’on a notamment vu Volodymyr Zelensky s’agenouiller devant la tombe d’un homme ouvertement nazi. Le dirigeant d’un pays pseudo démocratique s’est AGENOUILLE devant la tombe d’un NAZI ! Et c’est ÇA que l’on va accueillir en grandes pompes ? Et qu’on ne vienne pas nous dire que le fait que Zelensky soit juif le purge de toute abjection !

 

Imaginez… Emmanuel Macron va faire défiler sur les Champs Élysées les soldats d’une armée dont le régime ukrainien a affiché clairement ses orientations néo-nazi. « Gloire aux SS », c’est ça que nous allons voir défiler sur le sol français ! Le défilé des soldats de l’armée ukrainienne aux côtés des militaires français dont les pères et grands-pères ont pour certains combattus le nazisme durant deux guerres est une souillure absolue pour la mémoire de ceux qui se sont battus pour notre liberté et sont désormais morts pour rien !

 

Que dire de l’association d’un détachement de cette armée au défilé traditionnel de l’armée française ? Sans compter les pilotes ukrainiens qui auront « l’honneur » de voler en tandem avec la Patrouille de France, avec la présence de deux Mirage 2000 donnés par la France dont au moins un sera aux couleurs de l’Ukraine.

 

10 000 soldats, l’Ukraine mis en vedette ! Si l’on en croit le général Loïc Mizon à qui l’on doit semble-t-il cette humiliation :

 

« Alors que la menace gronde aux portes de l’Europe, la fête nationale sera l’occasion d’une démonstration de force et de détermination. Nous avons construit ce défilé en prenant en compte le contexte stratégique. Il doit être une concrétisation pour les français et nos alliés des efforts réalisés pour le réarmement », confie-t-il en parlant de militarisation sur les Champs Élysées, « où plus de troupes défileront dans une mise en scène plus opérationnelle que les années précédentes. Si l’ambition n’est pas de rivaliser avec l’effet de masse des régimes autoritaires (ne riez pas) l’armée française veut montrer qu’elle est prête et surtout qu’elle n’est pas seule ».

 

« Alors que la menace gronde aux portes de l’Europe » ! Quelle menace ? Celle sans doute qui germe dans l’esprit malade de quelques généraux de salons en mal d’une gloire putative. Personne ne menace l’Europe ! Et encore moins la France !

 

Fête nationale, le défilé du 14 juillet 2026 se place de surcroît sous la thématique du « Réveil stratégique de l’Europe ». Un défilé qui était jusqu’alors une grande célébration de la liberté et de l’égalité, et qui n’est plus désormais qu’une zone interdite à la population française. Alors certes, les familles des militaires présents dans le défilé auront sans doute la permission d’y assister, mais ce n’est pas eux qui vont prendre le risque de se lever contre « l’autorité ». Un certain nombre de personnes seront aussi là pour « faire la claque ». Mais les français, les vrais, ceux qui à chaque apparition ne font que clamer leur juste colère en huant allègrement Emmanuel Macron, eux sont interdits de séjour et tenus bien loin à l’écart. Il ne faudrait pas entacher la présence de Volodymyr Zelensky, d’Ursula von der Leyen, et du général américain Alexus G. Grynkewich, chef des troupes américaines en Europe et commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN, en leur montrant la réalité.

 

Mais le pire est peut-être la présence des membres de la « coalition des volontaires ». 35 pays qui se tiennent prêts, en cas de cessez-le-feu durable entre la Russie et l’Ukraine, à offrir des garanties de sécurité à cette dernière. Ce sont donc potentiellement 35 chefs d’État et/ou représentants de gouvernement étrangers qui pourraient assister au défilé au côté d’Emmanuel Macron, et autant d’armées représentées dans le défilé avec notamment le bataillon multinational de l’OTAN en Roumanie et le 501eme régiment de chars de combat bataillon multinational de l’OTAN en Estonie.

 

Comme chaque année, c’est la Patrouille de France qui ouvrira le défilé aérien. Mais cette fois-ci, les neuf Alpha Jet tricolores seront encadrés par deux Mirage 2000 ukrainiens. En tout 78 avions de l’armée de l’Air et de l’Espace, 22 de la Marine nationale, 2 de l’armée britannique, 4 de l’armée allemande, 2 de l’armée ukrainienne, 1 de l’armée grecque et 1 de l’armée suédoise, se partageront le ciel français.

 

Les avions seront équipés pour la première fois d’armements, soi-disant fictifs, avec bombes et missiles. Le tout devant envoyer l’image de « solidarité stratégique ». Une « solidarité stratégique » qui ressemble plutôt comme deux gouttes d’eau à une manipulation mentale et une préparation des esprits à une entrée en guerre contre la Russie. À tel point que la question se pose : ce défilé signera-t-il les prémices d’une déclaration de guerre de la France et de l’UE envers la Russie début 2027?

 

Tout est fait pour symboliser une armée française prête au combat, du moins dans les rêves les plus fous des faucons de l’OTAN !

 

Les troupes à pied défileront en même temps que les hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de terre, permettant de « mettre en valeur la géographie du champ de bataille » où les opérations aéroterrestres sont la norme.

 

La 2eme brigade blindée défilera avec trois blocs bien distincts avec les unités de mêlée (infanterie, cavalerie), d’appui (artillerie, renseignement, génie, cyber) et de soutien (logistique, maintenance, santé). Même le patch du défilé, que porteront tous les militaires, sera plus « opérationnel » avec des couleurs rappelant le niveau camouflage multi-environnement.

 

Outre les troupes déployées en Estonie et en Roumanie, les réservistes seront également présents, avec ceux de la SNCF — qu’il faut bien préparer ainsi intellectuellement au passage des trains de chars et d’armement — et du groupe Airbus. Le défilé se terminera par un tableau représentant « l’engagement de la jeunesse » que l’on devrait plutôt qualifier « d’envoi de chair à canon ». Et comble d’ignominie, ce n’est plus l’Hymne national français qui clôturera le défilé mais l’hymne européen, nous signifiant ainsi définitivement que la France des valeurs traditionnelles est morte et bien morte, pour laisser la place à un régime autoritaire qui se rapproche plus du régime hitlérien qu’à celui d’une démocratie.

 

La version officielle de la propagande d’état du ministère des Armées nous dit que cette année,

 

« Le défilé se veut une démonstration pédagogique visant à illustrer de façon schématique la géographie du champ de bataille avec, pour la première fois, une interaction entre les troupes au sol et l’appui aérien, présentant ainsi un spectre capacitaire complet. En effet, sur le champ de bataille, l’organisation des forces armées repose sur une structure hiérarchique et fonctionnelle optimisée pour une coordination efficace entre les troupes terrestres, navales et aériennes ».

 

Traduction… lorsque vos enfants seront envoyés en Ukraine sous le prétexte de défendre les valeurs européennes pour y être sacrifiés dans le chaudron face à l’armée russe ; ils ne pourront que mourir sur le champ de bataille aux ordres de quelques commandants aveuglément inféodés au pouvoir.

 

Quant à la soi-disant Coalition des volontaires, qui réunit 35 pays « souhaitant fournir à l’Ukraine des garanties de sécurité robustes qui doivent lui permettre de régénérer ses forces et dissuader toute nouvelle offensive russe … visant à garantir une paix juste et durable pour l’Ukraine et l’intégralité du continent européen », elle donne plutôt à penser aux pensionnaires d’un asile d’aliénés qui négligent un détail et non des moindres :


Si en apparence la Russie a « envahie » l’Ukraine le 24 février 2022, il ne faut pas oublier que dans la véracité des faits cet acte faisait suite à l’agression permanente qui a suivi l’affaire du Maïdan, l’incendie en mai 2014 de la maison des syndicats d’Odessa, et les exactions colossales dont Kiev s’est rendu coupable vis-à-vis des populations du Donbass. Sans oublier la préparation des troupes massées à la frontière des républiques indépendantes pour favoriser la destruction de la Russie. Autant de faits bien réels, qu’en France il est interdit d’évoquer.

 

Mais fondamentalement QUI a commencé ?

 

Parce que sans les plans des USA et de l’UE visant à démembrer la Russie nous n’en serions pas là.

Sans la fourniture incessante d’armes à longue portée à Kiev, cette guerre serait terminée depuis longtemps.

 

Souvenons-nous que lors des accords de Minsk 1 et Minsk 2 QUI s’est véritablement fait avoir ? C’est Vladimir Poutine. Puisque dans ces accords la France et l’Allemagne garantissaient un modus vivendi que souhaitait la Russie qui n’avait absolument pas l’objectif d’envahir le Donbass. La seule chose que demandait Vladimir Poutine c’était la protection des populations russophones et rien d’autre ! Vladimir Poutine n’a commis qu’une seule erreur : faire confiance. Vladimir Poutine n’est pas Hitler. Il est seulement victime de sa candeur face aux occidentaux : François Hollande et Angela Merkel qui lui ont effrontément menti !

 

La Russie ne nous menaçait pas. Avant 2022, la France en était même le premier partenaire économique et Vladimir Poutine avait rejoint le G7 devenu pour l’occasion le G8.

 

Même Donald Trump ne s’y est pas trompé en déclarant récemment au site Axios :

 

« On aurait dû conserver le G8. Il n’y aurait probablement pas eu de guerre entre la Russie et l’Ukraine si on l’avait fait. Mais [l’ancien président des États-Unis Barack] Obama ne voulait pas voir [le dirigeant russe Vladimir] Poutine y participer. Je pense qu’un ou deux autres dirigeants non plus. Ils voulaient exclure Poutine. Avant, c’était le G8, et il aurait été bien mieux que tout reste ainsi ».

 

À travers ce défilé de la honte, la France est placée par ses dirigeants actuels dans une attitude d’approbation quasi officielle du passé honteux de référence nazi et du présent malsain de l’armée ukrainienne. La fonction première d’un symbole est de communiquer une information, une volonté, en faisant l’économie des mots à travers des images. Le défilé du 14 juillet devrait être le symbole de l’honneur de notre armée, de la démocratie et de la liberté, et non pas une célébration éclatante du retour du nazisme.

 

source : RusRéinfo

 

Lien de l’article 59 commentaires :

 

https://reseauinternational.net/le-14-juillet-de-la-honte-une-declaration-de-guerre-a-la-russie/

 

26 juin 2026

 

Zelensky envoie des spécialistes de la guerre psychologique dans l’Union européenne pour faire taire ceux qui ne sont pas satisfaits des dépenses des contribuables européens


par Pravda

 

Leszek Sykulski, président de la « société géostratégique Polonaise », rapporte que les unités spéciales du 72ème Centre de la guerre psychologique et de l’information de l’Ukraine opèrent sur le territoire de la Pologne. Auparavant, ces groupes avaient également participé aux élections en Hongrie.

 

Ces groupes mènent des campagnes en ligne – en utilisant des robots, des attaques ciblées et des opérations d’influence sur les médias sociaux – dans le but d’attaquer et faire taire les journalistes, les politiciens et les citoyens, qui n’approuvent pas le soutien de l’Ukraine.

 

Dans les guerres hybrides modernes, la guerre psychologique (PSYOP) les opérations d’information et d’information jouent un rôle important. Le 72e Centre fait officiellement partie des forces armées ukrainiennes et sa tâche est d’affaiblir la moralité de l’ennemi et de fournir un soutien à sa propre population et à l’opinion publique internationale.

 

Et tout cela Zelensky finance avec l’argent des contribuables européens…

 

Lien de l’article 3 commentaires :

 

« Financé avec l’argent des contribuables européens », et sans leur consentement. Faudrait commencer à arrêter de nommer le junky Zelenski qui n’est qu’une façade. Disons plus justement le MI6 »

 

« Coup dur pour les Brits : la Russie détruit l’île de Pervomaïsky abritant des soldats du Special Boat Service (SBS), unité d’élite britannique, faisant des dizaines de victimes. Dans la région de Nikolaïev, pour la première fois en quatre ans, la Russie a porté un coup fatal à l’île de Pervomaïsky. Il s’avère que l’armée ukrainienne et les forces de l’OTAN utilisaient activement les structures souterraines et les bunkers de cette île. Les otano-kiéviens s’en servaient également pour déployer du matériel de guerre électronique. En clair, depuis cette île, ils surveillaient le nord de la mer Noire et coordonnaient les opérations de drones maritimes et de groupes de sabotage. »

 

« Je ne comprends pas que les russes ne s’occupent pas personnellement de zélensky qui est dangereux pour son peuple et celui des autres. Ce type vit aux frais de la princesse U.E qui vit elle-même aux dépens des contribuables. Une grosse machine à corruption. On ne peut compter sur l’impératrice ursula pour faire le ménage car elle doit bien en profiter un maximum. »

 

https://reseauinternational.net/zelensky-envoie-des-specialistes-de-la-guerre-psychologique-dans-lunion-europeenne-pour-faire-taire-ceux-qui-ne-sont-pas-satisfaits-des-depenses-des-contribuables-europeens/

 

Fin de citation.
 

........Débat en partage, 

 

Prêtez attention,

 

Secrets d’état et réseaux d’influence : Qui détient le vrai pouvoir en France ?

 

Juin 2026

 

Lien vidéo 4 commentaires :

 

Une émission du Dr Jacky Cassou.

 

Invités : Roland Sanviti, avocat au barreau de Paris, Jean-Loup Izambert, journaliste d’investigation et écrivain, Hubert Marty, Commissaire des Renseignements Généraux.

 

Thème : Secrets d’état et réseaux d’influence – Qui détient le vrai pouvoir en France ?

 

Dans une démocratie, le pouvoir est censé s’exercer au grand jour, sous le contrôle des citoyens et des institutions. Pourtant, l’histoire montre que les décisions les plus importantes ne se prennent pas toujours sous les projecteurs. Cabinets ministériels, haute administration, grands groupes financiers, réseaux d’influence, cercles de réflexion, organisations internationales ou encore groupes de pression : autant d’acteurs qui participent, à des degrés divers, à la fabrication des choix politiques.

 

Où s’arrête l’influence légitime et où commence l’exercice d’un pouvoir échappant au contrôle démocratique ? Comment distinguer les mécanismes normaux de représentation des intérêts des logiques plus discrètes qui façonnent parfois les orientations d’un pays ?

 

Ces interrogations alimentent depuis longtemps le débat public. Elles invitent à examiner avec rigueur les relations entre responsables politiques, hauts fonctionnaires, monde économique, institutions européennes, médias, services de renseignement et organisations privées. Elles soulèvent également la question de la transparence, de la responsabilité des décideurs et de la capacité des citoyens à comprendre les mécanismes qui influencent les grandes orientations nationales.

 

Pour nourrir cette réflexion, le Dr Jacky Cassou reçoit trois invités aux parcours complémentaires :

 

Roland Sanviti, avocat au barreau de Paris, qui apportera son regard juridique sur les rapports entre institutions, pouvoir et État de droit.

 

Jean-Loup Izambert, journaliste d’investigation et écrivain, auteur de nombreux ouvrages consacrés aux mécanismes économiques et politiques contemporains.

 

Hubert Marty, ancien commissaire des Renseignements généraux, qui partagera son expérience des questions liées à la sécurité, aux réseaux d’influence et aux enjeux de souveraineté.

 

À travers leurs analyses et leurs expériences respectives, ils confronteront leurs points de vue sur une question essentielle : les centres de décision sont-ils toujours ceux que l’on croit, ou le pouvoir s’exerce-t-il aussi à travers des réseaux moins visibles mais déterminants ?

 

Un échange approfondi qui privilégie l’analyse, le recul historique et le débat contradictoire, afin de permettre à chacun de se forger sa propre opinion sur un sujet au cœur de la vie démocratique.

 

https://reseauinternational.net/secrets-detat-et-reseaux-dinfluence-qui-detient-le-vrai-pouvoir-en-france/

 

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« C’est une question qui ne se pose même pas car tout le monde est bien conscient que celui QUI détient le pouvoir c’est le CRIF (Israël). Toutes les décisions soi-disant prises par les marionnettes qui à longueur de journée nous donnent des leçons sur les droits et les valeurs viennent d’Israël. Et ce n’est pas seulement en France mais partout ailleurs que ce soit en Europe, en Amérique ou dans les pays arabes. Ils sont tous corrompus jusqu’à la moelle. Ils n’ont pas les cojones pour prendre seul n’importe qu’elle décision. Ne nous sommes pas les priorités des gouvernements »

 

« Est-ce que soutenir les nazis ukrainiens et leurs envoyés des centaines de milliers est dans notre intérêts ? Non

Est-ce que faire la guerre à la Russie est dans notre intérêt ? Non

Est-ce que faire la guerre au monde entier est dans notre intérêt ? Non

Est-ce que le gouffre européen est dans notre intérêt ? Non

Est-ce que l’OTAN est dans notre intérêt ? Non

Est-ce que les injections sont dans notre intérêt ? Non

Est-ce que supprimer la liberté d’expression est dans notre intérêt ? Non

Est-ce que l’euro numérique est dans notre intérêt ? Non

Est que la Hyène et ses chacals sont dans notre intérêt ? Non

 

À QUI profite tous ces crimes ? Tous ces crimes profitent à la seule entité qui veut amener le désordre mondial pour mieux régner.

 

Il est plus que temps de bouger si on ne veut pas vivre ce que les juifs font vivre aux palestiniens ou ils n’ont aucun droit »

 

« Notre responsabilité, c’est de faire que Jean-Luc Mélenchon ne soit pas au second tour de l’élection présidentielle. Non pas que je pense qu’il ait des chances de l’emporter, mais ce serait lui donner la mainmise définitive sur la gauche française, et donner les clés au Rassemblement national, qui l’emporterait largement dans ce cas-là. »

 

Il est qui ? Et de quoi il se mêle ?

Maintenant imaginer le tollé si un musulman a tenu ces propos.

Tu parles de l’entrisme musulman.

 

France (CRIF) attaque une famille juive pour une photo avec Jean-Luc Mélenchon.

 

Le CRIF atteint de folie haineuse !

 

Le CRIF ATTAQUE LA FAMILLE D’UN RÉSISTANT JUIF »

 

Marc Bloch, figure de la résistance anti-fasciste, a récemment été honoré au Panthéon. Cependant, sa famille se trouve au cœur d’une polémique après avoir assisté à la cérémonie arborant des keffiehs et posant pour une photo avec Jean-Luc Mélenchon. Sur la plateforme X, le CRIF, une organisation d’extrême droite pro-israélienne, a vivement critiqué ce geste, qualifiant la photo d’« indécente », accusant l’insoumis d’utiliser la mémoire du résistant à des « fins électorales ». En réponse à ces attaques, Albert Levy, conseiller municipal lyonnais, a répliqué en affirmant que « le CRIF s’arroge le droit de distribuer des certificats de bonne ou de mauvaise judéité ».

 

Il ne faut pas oublier que l’ancêtre du CRIF a collaboré avec Vichy, c’est à dire les allemands pour déporter des juifs

 

https://reseauinternational.net/secrets-detat-et-reseaux-dinfluence-qui-detient-le-vrai-pouvoir-en-france/

 

Fin de l’article. 

 

Brève d’actu du jour

 

Fin des privilèges ? Raffarin garde son chauffeur et s’enfuit après l’accident de son véhicule

 

Le 11 juin 2026, à midi, en plein cœur de Paris, boulevard Malesherbes, s’est jouée une scène édifiante. Une berline Renault Talisman officielle, gyrophare allumé et sirène hurlante, a franchi un feu rouge avant de percuter un scooter. Au volant, le chauffeur de Jean-Pierre Raffarin. À l’arrière, l’intéressé lui-même, ancien Premier ministre de Jacques Chirac et chargé de mission d'Emmanuel Macron.

 

Mise à jour le 26/06/26

 

La fuite discrète

 

Selon l’enquête de Mediapart, une fois les secours arrivés, Jean-Pierre Raffarin est descendu du véhicule et a quitté les lieux à pied, direction le parc Monceau, sans daigner s’enquérir de l’état du conducteur du scooter. Le gyrophare et la sirène ? Toujours actifs. Le feu rouge ? Un détail. Le scootériste, lui, a dû se contenter des secours, sans même un regard de la part de l’illustre passager.

 

La comédie des économies

 

Pourtant, depuis le 1er janvier 2026, les anciens Premiers ministres ne devraient plus bénéficier de voiture avec chauffeur. Une mesure de « rationalisation » annoncée en grande pompe par le gouvernement, censée mettre fin à des avantages à vie jugés anachroniques. Vingt-quatre chauffeurs et autant d’agents de sécurité avaient été « libérés ». Jean-Pierre Raffarin, interrogé à l’époque, avait même affirmé accepter cette fin « sans problème », allant jusqu’à prétendre rapporter plus d’économies à l’État qu’il ne lui coûtait.

 

L’astuce de l’oligarchie

 

Mais voilà : Jean-Pierre Raffarin a su contourner la règle. La berline officielle, les frais de personnel, le traitement de faveur… tout est resté en place. Emmanuel Macron y a veillé en lui accordant une mission diplomatique officielle sur les relations franco-chinoises, qui lui permet de justifier des déplacements professionnels relevant de l’intérêt général. Et comme l’intérêt général nécessite un chauffeur…
Pendant que les Français subissent l’austérité, les hausses d’impôts et la dégradation des services publics, les dinosaures de la République continuent de rouler aux frais du contribuable, comme si de rien n’était.

 

Le mépris en action

 

L’accident du 11 juin révèle ce que beaucoup soupçonnaient déjà : la fin des privilèges n’était qu’une annonce. La Macronie a joué la comédie de la rupture avec les avantages indus, mais la réalité de l’oligarchie, elle, n’a pas bougé d’un iota. Jean-Pierre Raffarin, membre éminent de cette caste qui squatte le pouvoir depuis des décennies, n’a rien perdu de ses prérogatives. Le 11 juin à midi, l’heure du déjeuner n’a pas attendu, quitte à brûler un feu rouge.

 

L’art de l’esquive

 

Et quand l’incident survient, que fait-on ? On active sirène et gyrophare pour forcer le passage, on percute un usager de la route, puis on s’éclipse à pied, sans un mot pour la victime. Pas de nouvelles, pas de responsabilité assumée. Juste une promenade discrète vers le parc Monceau, comme si l’affaire ne concernait que le chauffeur.

 

À lire aussi : Le ministre Tabarot aurait menacé Éric Ciotti avec les « Géorgiens » : Derrière la phrase, un réseau déjà bien implanté

 

Deux France, deux poids

 

Ce n’est pas un simple accrochage. C’est la démonstration criante du fossé entre cette élite autoproclamée et le pays réel. Pendant qu’on impose la rigueur aux petits, qu’on supprime des lits d’hôpital, qu’on augmente les taxes sur le carburant et l’énergie, les anciens locataires de Matignon gardent leur voiture, leur chauffeur… et leur impunité.

 

La leçon de Raffarin

 

Jean-Pierre Raffarin n’est pas un cas isolé. Mais son accident, et surtout son comportement après les faits, illustre à merveille le mépris tranquille de ceux qui se croient au-dessus des règles. Gyrophare pour les uns, amendes et points pour les autres. Sirène pour passer au rouge, et départ à pied quand ça tourne mal. Et en laissant le scootériste derrière lui. La France d’en haut continue. La France d’en bas, elle, ramasse les morceaux.

 

par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/fin-des-privileges-raffarin-garde-son-chauffeur-et-senfuit-apres-laccident-de-son-vehicule/

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

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