Pédocriminalité :
Marine Tondelier souhaite la mise en place de l’EVARS « dès la maternelle »
Marine Tondelier vient de proposer une avancée pédagogique révolutionnaire : introduire des cours d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dès la maternelle. L’objectif affiché ? Apprendre aux enfants de trois ans que « c’est ton corps, personne ne doit y toucher ». Une initiative louable, bien sûr… si l’on oublie les dérives déjà observées avec le programme EVARS.
Mise à jour le 11/06/26
EVARS : un bilan déjà désastreux
Depuis sa mise en place à la rentrée 2025, l’EVARS a su se distinguer. À commencer par une enseignante qui a jugé utile d’expliquer à des enfants de trois ans que se toucher pour éprouver du plaisir était une « chouette expérience ». Une approche pédagogique pour le moins discutable.
En 4e, les élèves ont eu droit à un atelier encore plus ambitieux : poser un préservatif sur un godemichet. Résultat ? Des troubles du sommeil et des troubles alimentaires pour certains. Christelle Comet, des Mamans Louves, a soulevé une question pertinente : « Est-ce qu’on ferait ça en entreprise ? » Réponse évidente : non, on irait directement aux prud’hommes.
Des formateurs au casier judiciaire chargé
L’Éducation nationale a fait preuve d’un sens aigu de la pédagogie en recrutant des formateurs EVARS. À Marvejols, un ancien directeur d’école, condamné en 2011 pour détention d’images pédopornographiques, a été nommé formateur par l’académie de Montpellier. Suspendu sous la pression médiatique, il n’avait heureusement pas encore animé de sessions. Un autre conseiller pédagogique, lui aussi condamné pour des faits similaires, a connu le même sort. La députée Anne Sicard a exigé la suspension immédiate du programme dans les écoles élémentaires et primaires, le temps de vérifier les antécédents des intervenants.
Un programme pervers et destructeur
La psychologue Marion Saint-Michel n’y va pas par quatre chemins : l’EVARS est « d’une extrême perversité » et vise à « créer des effractions psychiques chez les jeunes enfants ». Une ingénierie sociale qui, sous couvert de protection, brise l’innocence pour façonner des esprits plus malléables.
Et comme si cela ne suffisait pas, une association intervenant dans les écoles via l’EVARS a organisé, le 6 juin dernier à Saint-Quentin, un spectacle de drag-queens où l’on chantait « J’aime en secret tripoter mon fils », gestes à l’appui, devant des enfants et près des écoles. Subventionné par la CPAM, bien sûr.
Vers un avenir radieux ?
Marine Tondelier a raison : il faut généraliser ces cours dès la maternelle. Après tout, l’EVARS a déjà prouvé son efficacité : masturbation à trois ans, godemichets en 4e, formateurs au casier judiciaire, spectacles familiaux sur le tripotage… Tout est réuni pour « protéger » les enfants.
Avec cette proposition, on passe à la vitesse supérieure. Encore plus tôt. Encore plus « protecteur ». L’avenir de l’enfance française s’annonce passionnant. On attend la version 2027 avec impatience : des ateliers pratiques en petite section, peut-être ? L’EVARS n’a pas fini de nous surprendre.
par Yoann
Fin de l’article.
........ Prêtez attention,
Pourquoi l'affaire Lyhanna prépare la chute de la pédojustice en France ?
Morad El Hattab et Nicolas Stoquer discutent de l’impunité de la magistrature et des réseaux pédocriminels
Le meurtre atroce de la petite Lyhanna a récemment remis sur le devant de la scène la question de la sécurité des mineurs. Alors que les médias dominants évoquent souvent un simple manque de moyens pour expliquer les failles de l’institution, la réalité semble bien plus sombre. La magistrature française est aujourd’hui accusée de corporatisme et d’une défaillance structurelle grave. Les chiffres sont alarmants : environ 160 000 enfants subiraient des violences chaque année dans le pays. Au-delà des faits divers, c’est le fonctionnement même de la justice qui est interrogé. Morad El Hattab souligne une impunité totale des juges.
Contrairement aux policiers, aux médecins ou aux militaires, les magistrats ne rendraient de comptes à personne. Le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) est ici décrit comme une coquille vide. Selon certains observateurs, cette absence de responsabilité pénale et professionnelle favoriserait un système où le droit s’efface devant le carriérisme des agents du pouvoir. L’analyse s’étend également aux structures de protection de l’enfance comme l’ASE. Malgré un budget de 11 milliards d’euros, les résultats sont jugés catastrophiques. Selon toute vraisemblance, des réseaux d’influence protégeraient certains profils criminels au sein même de l’appareil d’État.
Des liens troubles avec des affaires internationales, comme le dossier Epstein, sont évoqués. Tout porte à croire que la dépossession de la souveraineté parentale au profit d’une administration opaque ne sert pas l’intérêt supérieur de l’enfant. Pourquoi 75 % des plaintes pour violences sur mineurs finissent-elles par un classement sans suite ? Comment expliquer que des magistrats mis en cause ne subissent que des sanctions symboliques ? Les enjeux dépassent la simple réforme administrative ; ils touchent au cœur de notre survie civilisationnelle et de la protection des plus vulnérables.
Il est urgent de comprendre les mécanismes de cette « pédojustice » pour espérer un jour rétablir un véritable État de droit. Morad El Hattab et Nicolas Stoquer vont discuter de l’impunité de la magistrature et des réseaux pédocriminels en direct sur GPTV.
Source : Géopolitique Profonde et GPTV interview
https://crowdbunker.com/v/pECzTy5fwL
Les juges protègent les pédocriminels
- Corruption de la justice
- Impunité des magistrats
- Réseaux criminels protégés
Lien YouTube
229 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=wi7OavEX4wM
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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