🚨 Le CGRI s’adresse à l’armée américaine :
« Vous êtes vaincus »
🇮🇷⚔️🇺🇸 Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique vient de publier un communiqué triomphal après l’échec de l’opération de sauvetage US au sud d’Ispahan :
« Nous vous avons vaincus, et vous l’avez clairement démontré. Suite aux efforts désespérés de l’armée américaine terroriste pour secourir son pilote de chasse abattu, plusieurs avions ennemis ont pénétré en Iran.
Grâce à Dieu, à la vigilance des guerriers de l’Islam, à la guerre électronique et à nos défenses modernes, deux C-130 et deux Black Hawk ont été touchés et contraints à un atterrissage d’urgence.
L’ennemi, rusé, a ensuite bombardé massivement ses propres appareils, leur équipement, ses commandants et ses soldats… pour éviter la disgrâce de Trump et de son armée fantoche. »
Lien vidéo :
https://x.com/camille_moscow/status/2040894131090702804?s=20
Clémence Houdiakova Tocsin La Matinale
Cessez-le-feu :
Siavosh Ghazi réagit en direct depuis l'Iran!
« De toutes manières l'entité sioniste ne pourra pas survivre, il faudra qu'ils songent sérieusement à redonner à la Palestine ce qui lui a été volé.
« Bravo »
https://crowdbunker.com/v/v6ayXoNwv4
Israël détruit une synagogue à Téhéran
Lien vidéo 585 commentaires :
« L’Iran abrite la plus grande communauté juive du moyen orient et reconnu, après on va dire qu’ils sont antisémites 😂 »
https://www.youtube.com/shorts/PE-xuPW97Oo
........ Prêtez attention.
Danny Haiphong
Larry Wilkerson & Dave DeCamp
L’Iran triomphe, Trump capitule : Tel-Aviv sous le feu
Le colonel Lawrence Wilkerson et Dave DeCamp d’Antiwar.com réagissent à la nouvelle de dernière minute selon laquelle Trump vient d’annoncer un cessez-le-feu de deux semaines à des conditions favorables à l’Iran, agitant le drapeau blanc et suspendant les opérations offensives. L’Iran vient-il de remporter une victoire décisive ? Nous en discutons, et bien plus encore !
Lien vidéo 110 commentaires :
(Prêtez attention à partir de 1 : 08 : 36)
Breaking: The Iran Ceasefire in Over
White House Spokeswoman Caroline Leawitt says Iran’s 10-point-plan was ‘thrown in the trash’.
https://www.youtube.com/watch?v=NevlRee6t9I
Seyed M. Marandi :
Israël rompt la trêve, l’Iran riposte par des frappes de missiles
Seyed Mohammad Marandi discute du cessez-le-feu – ce qui a été convenu et comment il a été rompu. Marandi est professeur à l’Université de Téhéran et ancien conseiller de l’équipe iranienne de négociation nucléaire. (Enregistré le 8 avril 2026)
Lien vidéo 409 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=YmNsq1ixcCs
Conflit en Iran :
Nick Fuentes dénonce une « défaite totale » des États-Unis et accuse Trump d’agiter le drapeau blanc
Dans son émission America First diffusée le 8 avril 2026, Nick Fuentes n’a pas cherché à adoucir ses mots : pour lui, l’accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran n’est rien de moins qu’un « aveu d’échec total ». Pas de demi-mesure, pas de diplomatie de façade. Juste une réalité crue, celle d’une Amérique humiliée, contrainte de baisser pavillon face à un adversaire qu’elle méprisait depuis des décennies.
Mise à jour le 09/04/26
Trump voulait écraser l’Iran, il n’a réussi qu’à écraser la crédibilité des États-Unis : Nick Fuentes dissèque une défaite historique.
Trump, le président qui agite le drapeau blanc
Nick Fuentes, figure de proue de l’isolationnisme américain, a directement pointé du doigt Donald Trump, l’accusant d’avoir « signé la reddition des États-Unis ». Les objectifs initiaux – neutraliser les capacités balistiques iraniennes, contrôler le détroit d’Ormuz – ? Oubliés. Pire : l’Iran en sort renforcé, son régime intact, sa position régionale consolidée. Pour Fuentes, c’est la preuve ultime que l’impérialisme américain, ivre de sa propre propagande, a sous-estimé la résilience de Téhéran.
L’échec d’une doctrine : quand l’interventionnisme se retourne contre Washington
Ce n’est pas la première fois que Fuentes fustige les aventures militaires américaines. Mais cette fois, le constat est sans appel : « Nous avons perdu. Décisivement. Sans ambiguïté. » Pour lui, ce cessez-le-feu n’est pas une trêve, mais un certificat de décès pour une politique étrangère fondée sur l’arrogance et l’illusion de la toute-puissance. L’Iran, lui, n’a pas eu besoin de gagner la guerre. Il a simplement attendu que les États-Unis se discréditent eux-mêmes.
À lire aussi : Nick Fuentes : « Priez pour l’Iran. L’Iran se bat actuellement pour l’humanité tout entière ! »
Un courant isolationniste en marche
Les déclarations de Fuentes, largement relayées sur les réseaux, résonnent particulièrement auprès d’une jeunesse américaine de plus en plus lasse des guerres sans fin. Son analyse, aussi radicale soit-elle, reflète une fracture grandissante : d’un côté, les néoconservateurs accrochés à leur rêve d’hégémonie ; de l’autre, une frange croissante de la population qui ne croit plus aux vertus de l’interventionnisme.
Après des décennies à jouer les gendarmes du monde, les États-Unis découvrent, non sans amertume, que l’histoire ne s’écrit pas toujours à leur avantage.
par Yoann
Yaïr Lapid accuse Benjamin Netanyahu d’un « échec politique » après le cessez-le-feu : « Israël n’était même pas à la table des négociations »
Après l’annonce du cessez-le-feu, Yaïr Lapid s’en prend directement à Benjamin Netanyahu. L’opposition dénonce une guerre sans résultats et une gestion politique jugée défaillante, alors que les tensions avec l’Iran et le Liban restent vives.
Mise à jour le 08/04/26
Netanyahu critiqué de toutes parts après le cessez-le-feu.
Le chef de l’opposition israélienne, Yaïr Lapid, a vivement critiqué Benjamin Netanyahu à la suite du cessez-le-feu, l’accusant d’avoir conduit Israël dans une impasse politique et stratégique. En toile de fond, les tensions avec l’Iran, le front libanais et l’absence, selon ses détracteurs, de résultats concrets après des mois d’escalade militaire.
La séquence politique qui s’ouvre en Israël après l’annonce du cessez-le-feu provoque déjà de fortes secousses au sommet de l’État. Yaïr Lapid, figure de proue de l’opposition israélienne, s’en est pris frontalement au Premier ministre Benjamin Netanyahu, qu’il juge responsable d’un revers majeur sur le plan politique.
Dans un message publié sur le réseau social X, Lapid a dressé un constat sévère. D’après lui, Israël aurait traversé l’un des épisodes diplomatiques les plus préoccupants de son histoire récente, au point de se retrouver écarté de discussions décisives liées à sa propre sécurité nationale.
« Il n’y a pas eu de catastrophe politique de cette ampleur dans toute notre histoire. Israël n’était même pas à la table des négociations lorsque des décisions concernant le cœur de notre sécurité nationale ont été prises. L’armée a fait tout ce qu’on lui a demandé, le public a fait preuve d’une résilience incroyable, mais Netanyahu a échoué sur le plan politique, échoué stratégiquement, il n’a rempli aucun des objectifs qu’il s’était lui-même fixés. Il nous faudra des années pour réparer les dommages politiques et stratégiques que Netanyahu a causés par arrogance, négligence et absence de planification stratégique. »
Pour le dirigeant centriste, le contraste est frappant entre l’action de l’armée, qu’il estime avoir rempli les missions qui lui étaient assignées, et la gestion du pouvoir politique. Il salue la résistance de la population israélienne, tout en reprochant à Benjamin Netanyahu de ne pas avoir transformé l’effort militaire en avancée stratégique durable.
Un cessez-le-feu qui fragilise Benjamin Netanyahu
Au cœur des critiques formulées par Yaïr Lapid se trouve l’idée d’un Premier ministre incapable d’atteindre les objectifs qu’il avait lui-même fixés au début du conflit. Selon l’opposition, Benjamin Netanyahu aurait promis une victoire totale, un changement d’équilibre régional et un affaiblissement décisif de la menace iranienne, sans parvenir à concrétiser ces ambitions.
Cette lecture s’accompagne d’un reproche plus large sur la conduite du dossier diplomatique. Pour Lapid, les dégâts causés par cette ligne politique ne se limiteront pas au temps présent. Il estime qu’Israël pourrait mettre des années à réparer les conséquences d’une stratégie marquée, selon lui, par l’orgueil, l’improvisation et l’absence de vision de long terme.
L’Iran au centre de l’équation régionale
Dans ce contexte, la perspective d’un arrangement avec l’Iran pèse lourdement sur les choix du gouvernement israélien. Benjamin Netanyahou se retrouverait contraint de maintenir un niveau de confrontation, au moins sur un front, afin de montrer à son électorat que la guerre n’est pas totalement refermée.
C’est dans cette logique que s’inscrirait la volonté d’intensifier la présence militaire israélienne dans le sud du Liban. Pour plusieurs observateurs, Israël redoute avant tout une sortie de crise qui viendrait contredire le récit construit depuis le début de la guerre.
Car les engagements affichés étaient particulièrement élevés : obtenir une victoire finale, provoquer un basculement politique chez les adversaires régionaux et neutraliser durablement la menace iranienne. Or, au regard des critiques qui émergent dans le débat public israélien, aucun de ces objectifs ne semble avoir été pleinement atteint.
En Israël, des voix dénoncent une opération sans résultat décisif
Le débat est aussi alimenté par certains commentaires parus dans la presse israélienne. Le quotidien Maariv a notamment relayé l’analyse d’un spécialiste militaire qui juge que l’opération israélienne menée contre l’Iran n’a pas produit les effets attendus.
Dans une formule mordante, cet analyste estime que l’opération baptisée « Rugissement du Lion » se serait finalement transformée en démonstration de faiblesse. À ses yeux, Téhéran serait parvenu à imposer son rapport de force, notamment en perturbant le détroit d’Ormuz et en résistant aux tentatives de déstabilisation du régime.
Un scénario de guerre vendu comme un blockbuster : Comment Trump a plongé les États-Unis dans la guerre contre l’Iran
New York Times
Le New York Times a révélé, dans une enquête accablante publiée le 7 avril 2026, comment Donald Trump a précipité les États-Unis dans une guerre contre l’Iran sur la base d’une présentation théâtrale de Benjamin Netanyahu. Signé par Jonathan Swan et Maggie Haberman, ce récit, extrait de leur prochain ouvrage "Regime Change : Inside the Imperial Presidency of Donald Trump", expose une décision prise dans l’urgence, l’arrogance et un mépris total pour les avertissements des services de renseignement.
Mise à jour le 09/04/26
Pendant que Netanyahu fait son show, Trump signe la guerre – et personne, absolument personne, n’a osé dire « non ».
Netanyahou, metteur en scène d’une tragédie annoncée
Le 11 février 2026, dans la Situation Room de la Maison-Blanche, le Premier ministre israélien a déployé tout son talent de showman. Pendant une heure, il a étalé devant Trump et son équipe un plan en quatre actes, digne des pires scénarios de propagande :
- Élimination du Guide suprême iranien ;
- Destruction de l’armée iranienne ;
- Révolution populaire spontanée
- (un concept déjà discrédité par l’histoire) ;
- Installation d’un régime fantoche pro-occidental, avec en figure de proue Reza Pahlavi, fils de l’ancien shah, star d’un montage vidéo digne d’une campagne électorale.
Trump, séduit par le spectacle, aurait simplement lâché un « Sounds good to me » (« Ça me convient ») avant de valider l’opération. Aucun débat, aucune analyse critique : juste l’instinct d’un homme convaincu que la guerre se gagne comme on vend un épisode de The Apprentice.
Les services de renseignement, spectateurs impuissants
Dès le lendemain, la CIA et le renseignement américain ont démonté le récit israélien. John Ratcliffe, alors directeur du renseignement national, a qualifié les promesses de révolution et de changement de régime de « farce ». Marco Rubio, présent lors de la réunion, a résumé l’atmosphère en un mot : « Bullshit. »
Seul JD Vance, vice-président, a osé s’opposer frontalement, mettant en garde contre les risques :
- Effondrement de la coalition politique de Trump ;
- Blocus du Détroit d’Ormuz ;
- Représailles iraniennes imprévisibles.
Mais dans l’Amérique de Trump, les objections sont des détails. Susie Wiles, cheffe de cabinet, a préféré se taire, estimant que ce n’était « pas son rôle » de contester une décision militaire. Quant au général Caine, il a exposé les failles logistiques (munitions insuffisantes, absence de stratégie de sortie) avant de conclure, résigné : « Si vous ordonnez l’opération, l’armée exécutera. »
Trump, lui, n’a retenu que ce qui arrangeait son récit.
La signature d’un désastre, à 22 minutes près
L’ordre d’opération, baptisé « Operation Epic Fury », a été signé à bord d’Air Force One, 22 minutes avant la deadline imposée par ses propres généraux. Le message était clair : « No aborts. Good luck » (« Plus de retour en arrière. À vous de jouer »). Aucun retour en arrière possible. Aucune place pour le doute.
Une gouvernance par l’impulsivité
Au-delà des révélations, l’article du New York Times dessine le portrait d’une présidence où l’image prime sur la raison, où un allié étranger a plus de poids que les services de renseignement, et où la guerre se décide comme on commande un burger. Une question persiste : comment la première puissance mondiale peut-elle basculer dans un conflit majeur sur un coup de tête, sans débat, sans stratégie, sans même l’ombre d’un plan B ?
L’article complet, « How Trump Took the U.S. to War With Iran », est disponible ici. Une lecture édifiante pour quiconque s’interroge sur les mécanismes de l’impérialisme contemporain.
par Yoann
L’actualité fiable avec Danny Haiphong
https://www.youtube.com/@DHaiphongFR/videos
https://www.youtube.com/watch?v=RhK-V6zZVSE
Fin des articles.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire