« 130 kilomètres, grand maximum » : Le désastre des voitures électriques raconté par ceux qui les subissent
Alors que les apôtres de la transition verte nous serinent depuis des années que la voiture électrique est la solution miracle pour sauver la planète (et accessoirement nos consciences), une automobiliste a eu le courage de briser l’omerta. Filmée depuis l’habitacle de sa Fiat 500 électrique – ce bijou de technologie urbaine qui coûte le prix d’une berline allemande mais offre l’autonomie d’un cyclomoteur des années 80 –, elle a lâché : « C’est de la merde. »
Mise à jour le 13/04/26
300 km d’autonomie annoncés, 130 km réels et une crise de nerfs : voici ce que valent vraiment les voitures électriques, selon ceux qui les utilisent.
L’autonomie, ce mirage bien vendu
Promesse du concessionnaire : 300 kilomètres d’autonomie. Réalité sur autoroute, à 110 km/h : « 130 kilomètres, grand maximum », témoigne-t-elle, le regard rivé sur une borne de recharge qui semble aussi réactive qu’un fonctionnaire en août. « J’ai dû m’arrêter, attendre 20, 30 minutes… C’est ça, la réalité. Elle ne tient pas la route. » On imagine la scène : les camions qui la doublent en rugissant, les conducteurs de véhicules thermiques qui ricanent en la voyant branchée comme un téléphone en fin de vie, et cette Fiat 500 qui avance à la vitesse d’un escargot sous sédatif.
Notre automobiliste, qui avait pourtant « lu la fiche technique » (ou du moins, survécu à sa lecture), avoue son amertume. Même les modèles « haut de gamme », promettant 700 kilomètres d’autonomie, peinent à dépasser les 300 ou 400 kilomètres en conditions réelles.
« Alors moi, avec ma petite Fiat 500… On fait quoi ? On va du jardin à la boulangerie ? »
Une question qui résonne comme un aveu d’impuissance face à une technologie qui ne tient pas ses promesses.
AlexNoMatrixé@AlexSofamous
Témoignage d’une utilisatrice d’une voiture éléctrique 🚗⚡️
C’est de la MERDE !
#Arnaque #VE
https://x.com/marseille_jeff/status/2043699445594808709
L’écologie punitive, ou l’art de payer plus pour rouler moins
À bien y regarder, la voiture électrique est le symbole parfait de cette écologie punitive imposée depuis Bruxelles et l’Élysée. On nous vend du rêve vert à prix d’or, et la réalité est bien moins reluisante : des batteries qui se vident plus vite qu’un compte en banque après une déclaration d’impôts, des temps de recharge qui s’étirent comme une séance de méditation transcendentale, et une autonomie qui fond comme neige au soleil dès que l’on ose allumer la climatisation ou que le mercure descend.
À lire aussi : Désastres écologiques, sociaux et économiques : Le vrai visage de la voiture électrique
Sans compter la revente, qui vaut à peu près le prix d’un vélo d’occasion rouillé. Les lobbies écolos et les constructeurs se frottent les mains, tandis que les automobilistes, eux, se frottent les yeux devant des factures qui explosent et des trajets qui s’allongent.
Et si on revenait aux fondamentaux ?
Face à ce désastre industriel et écologique, une question s’impose : « Pourquoi diable avoir abandonné les bonnes vieilles mécaniques qui faisaient ‘vroom vroom’ sans nous prendre pour des imbéciles ? » Pour ceux qui subissent au quotidien les mensonges de la transition verte, le message est clair :
« Assez de l’hypocrisie. Assez des voitures électriques. »
La vérité, c’est que cette technologie n’est pas mûre, qu’elle est imposée par des idéologues qui méprisent les réalités du terrain. Les premiers à en payer le prix, ce sont les automobilistes, transformés en cobayes d’une expérience sociale coûteuse et inefficace.
Alors, chers écolos, avant de nous donner des leçons depuis vos bureaux climatisés, pourquoi ne pas essayer, ne serait-ce qu’une fois, de faire Paris-Marseille en Fiat 500 électrique ?
« On en reparle après. Si vous arrivez à destination. »
Comme si cela ne suffisait pas, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé, le 10 avril 2026, que « d’ici à 2030, deux voitures neuves sur trois devront être électriques ». Autrement dit, dans quatre ans, les Français n’auront plus le choix : il faudra se soumettre à l’arnaque verte ou renoncer à rouler. Une perspective réjouissante, surtout quand on sait que les bornes de recharge restent aussi rares que les excuses des écolos.
La liberté de circulation est garantie par l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme depuis 1948. Il semble que ce droit fondamental soit actuellement mis en question.
Par Yoann
Fin de l’article.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire