.......De dernière minute
....... Prêtez attention,
Danny Haiphong
Invité Larry Johnson
L’Iran et la Chine frappent le blocus naval américain, Trump en panique !
L’ancien analyste de la CIA Larry Johnson se joint à nous pour fournir une mise à jour complète sur la guerre en Iran et les importantes escalades en cours en réponse au blocus de Trump.
Blog de Larry Johnson : https://sonar21.com/
Lien vidéo 120 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=liQFG0er2ho
Zhang Weiwei démonte le blocus naval de Trump contre l’Iran : la Chine en train de gagner ?
Dans cette interview exclusive en direct de Chine, Danny Haiphong s’entretient avec le professeur Zhang Weiwei pour réagir au ciblage explicite de la Chine par l’administration Trump dans la guerre en Iran, ainsi qu’à la stratégie de riposte de la Chine alors que le blocus naval américain en cours provoque des ondes de choc à travers l’ordre mondial.
Le professeur Zhang Weiwei est un universitaire chinois en relations internationales à l’Université Fudan et le directeur de son Institut de la Chine. Il a participé à d’innombrables interviews et forums et est l’auteur de plusieurs ouvrages visant à faire mieux connaître la Chine, son essor et son rôle dans un ordre mondial en mutation.
Lien vidéo 171 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=mLBwaNpaLds
Fin de citation.
RI Zap du 17 avril 2026 :
Le détroit d’Ormuz est la bombe atomique de l’Iran
« Ce que les Iraniens ont pu faire grâce avec le détroit d’Ormuz est quelque chose de décisif qui est la véritable dissuasion. On peut considérer que l’Iran n’a pas besoin de dissuasion nucléaire dans la mesure où il peut interdire le passage du détroit d’Ormuz ».
https://crowdbunker.com/v/BgHGA6urKV
...... Pendant ce temps-là,
Candace Owens pulvérise le délire sioniste en une phrase : Israël n’est pas un allié, c’est un gouffre géopolitique
Candace Owens démonte l’idée que l’Amérique dépend d’Israël, révélant une relation toxique entre impérialisme et storytelling sioniste.
Mise à jour le 15/04/26
La relation entre les États-Unis et Israël analysée sous un angle géopolitique critique.
« Si Israël tombe, l’Amérique tombera aussi. »
C’est ce qu’un sioniste zélé a cru bon de déclarer, avec l’assurance d’un prophète halluciné, comme si Tel-Aviv avait été placée là par Dieu lui-même pour maintenir l’équilibre cosmique. Ce genre de sortie rappelle que certains confondent allègrement géopolitique et mythologie, et surtout, qu’ils prennent leurs fantasmes génétiques pour des faits historiques.
Heureusement, la lucidité a un nom : Candace Owens (voir vidéo en bas de l’article). Et sa réponse, aussi simple que désarmante, a claqué comme une gifle en pleine conférence :
« L’Amérique n’existait-elle pas avant 1948 ? »
Question rhétorique, mais visiblement nécessaire face à un storytelling sioniste qui tient davantage du conte de fées militarisé que de l’analyse géostratégique.
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𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e@MagnifiqueTomy
“Si Israël tombe, l’Amérique tombera aussi.” — déclare un sioniste, comme si Tel-Aviv était la capitale de l’univers. Suprémacisme génétique oblige.
Heureusement, Candace Owens lui a rappelé magistralement une toute petite vérité bien gênante :
« L’Amérique n’existait-elle pas avant 1948 ? »
Oui, bien sûr. L’Amérique existait. Elle bombardait déjà l’Asie, pillait l’Amérique Latine, et posait ses bases militaires un peu partout. L’impérialisme américain se portait très bien sans Israël.
Mais voilà : depuis 1948, les États-Unis ont trouvé en Israël leur clone colonial préféré.
Deux États fondés sur le nettoyage ethnique, la suprématie et le mensonge historique. Deux régimes qui ont fait du massacre un outil de politique étrangère.
Alors non, ce n’est pas “Israël qui protège l’Amérique”. C’est Washington qui arrose de milliards un projet d’apartheid, pour mieux continuer à semer le chaos au Moyen-Orient.
S’il fallait choisir une chute, ce ne serait pas une tragédie. Ce serait… une chance.
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Rappel de base : les États-Unis existaient bien avant la création d’Israël. Et ils n’étaient pas en manque d’initiatives impériales. Bombardements en Asie, coups d’État en Amérique latine, bases militaires à foison : l’oncle Sam n’attendait pas un petit État du Proche-Orient pour balancer ses munitions et ses dogmes.
Mais voilà. Depuis 1948, c’est devenu une histoire d’amour toxique. Israël s’est peu à peu imposé comme le petit protégé gâté de Washington, aspirant des milliards chaque année tout en multipliant les violations du droit international. Deux pays frères d’armes, unis par des fondations douteuses : le nettoyage ethnique pour l’un, l’esclavage et la conquête génocidaire pour l’autre. Une romance impérialiste qui prend les peuples en otage.
Il faut le dire sans
trembler : Israël ne protège pas l’Amérique.
C’est l’inverse. Les États-Unis protègent un régime d’apartheid, comme on
protège un bon investissement. Car Israël n’est pas une lumière morale dans la
région, mais un bras armé de la domination occidentale au Moyen-Orient, un verrou colonial dans une région
qu’il faut garder instable, au cas où la paix rendrait les armes obsolètes.
Alors, ce mythe d’un Israël pilier de la civilisation occidentale, c’est un peu comme croire que l’OTAN est une ONG humanitaire. Et si tout cela s’effondrait ? Ce ne serait peut-être pas un drame, mais une opportunité.
Une chance de
réinitialiser des rapports géopolitiques fondés non plus sur la soumission et
la destruction, mais sur la souveraineté et la justice.
Candace Owens, en une phrase, a rappelé ce que beaucoup préfèrent oublier : l’Amérique est tombée amoureuse de son reflet, mais ce reflet lui coûte cher. Et parfois, il faut briser le miroir.
daniel.mirot
« Israël est surtout une vipère qui mord la main de qui le nourrit. Chacal en matière de charognard serait plus approprié. A preuve par exemple sans parler des divers attentats, l’attaque de l’USS Liberty dont 34 morts et 170 blessés le 08 juin 1967, et le piratage du cargo Shenberg en 1968, suivi du vol de sa cargaison de 200 tonnes d’uranium US, du YELLOWCAKE. Cette cargaison fut redirigée sur Dimona. »
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« Israël est le nouveau Troisième Reich, et c’est exactement à cela que son drapeau devrait ressembler »
Konrad Berkowicz (député polonais)
Mardi 14 avril 2026, dans l’enceinte du Sejm polonais, un homme a osé. Konrad Berkowicz, député de Konfederacja, a fait ce que des décennies de diplomatie complice et de médias aux ordres n’avaient jamais permis : il a nommé l’innommable. Devant une assemblée pétrifiée, il a brandi un drapeau israélien modifié — l’étoile de David remplacée par une croix gammée — et lancé, sans détour : « Israël est le nouveau Troisième Reich. » Le symbole est brutal, la comparaison implacable. Et c’est précisément pour cela qu’elle dérange.
Mise à jour le 15/04/26
Konrad Berkowicz a déclaré : « Israël est en train de commettre sous nos yeux un génocide d’une cruauté particulière. »
Israël, État génocidaire : le tabou enfin brisé
Berkowicz n’a pas inventé la comparaison. Il l’a simplement assumée. Depuis des années, les rapports s’accumulent : Gaza rasée, phosphore blanc sur des civils, frappes « chirurgicales » qui déciment des familles entières. Pourtant, dans les capitales européennes, on se voile la face. On parle de « conflit », de « proportionnalité », de « droit à se défendre ». Comme si un État qui affame, bombarde et humilie une population entière pouvait encore prétendre à la respectabilité.
Le député polonais a eu le mérite de dire haut ce que tout le monde murmure : Israël n’est plus la victime, mais le bourreau. Et son drapeau, aujourd’hui, ne symbolise plus la résilience, mais la terreur. La croix gammée choque ? Tant mieux. Elle devrait choquer autant que les images d’enfants palestiniens déchiquetés par les bombes israéliennes.
Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ @camille_moscow
🚨 🇮🇱 ALERTE NAZI AU PARLEMENT : UN DÉPUTÉ POLONAIS ASSIMILE ISRAËL AU TROISIÈME REICH
Le député d’extrême droite Konrad Berkowicz, élu de la Confédération (Konfederacja), a fait le buzz hier au Parlement polonais en brandissant un drapeau israélien « nazifié » : l’étoile de David remplacée par une croix gammée. Accusant ouvertement Israël de génocide à Gaza et de frappes sur le Liban, l’Iran et le Yémen, il a déclaré : « Israël est le nouveau Troisième Reich, et c’est exactement à cela que son drapeau devrait ressembler. »
Vidéo :
https://x.com/camille_moscow/status/2044307387637432491
L’hypocrisie des « indignés »
Bien sûr, la meute des bien-pensants s’est déchaînée. Włodzimierz Czarzasty, président du Sejm, a parlé de « scandale ». L’ambassade d’Israël a hurlé à l’ « antisémite ». Les médias mainstream ont repris en chœur le mot d’ordre « provocation inacceptable ». Mais où était leur indignation quand Israël bombardait des hôpitaux ? Où étaient leurs larmes quand des familles entières étaient ensevelies sous les décombres de Gaza ?
Konfederacja, lui, n’a pas cillé. Le parti a relayé les propos de Berkowicz, rappelant que la vérité n’est pas une provocation — elle est simplement insupportable pour ceux qui profitent du silence.
La Pologne, dernier rempart contre l’impunité israélienne ?
L’affaire Berkowicz pose une question cruciale : qui, en Europe, ose encore résister à la machine de propagande israélienne ? La Pologne, pays où la mémoire de la Shoah est sacrée, vient de rappeler une évidence : les bourreaux d’hier ne méritent pas d’être les héros d’aujourd’hui.
Bien sûr, on criera à l’antisémitisme. On accusera Berkowicz de « banaliser l’Holocauste ». Mais la vraie banalisation du mal, n’est-ce pas ce qui permet à Israël de commettre, en toute impunité, des crimes contre l’humanité ? N’est-ce pas ce qui transforme les victimes en monstres et les résistants en terroristes ?
Un symbole, une question : jusqu’où ira la complicité ?
Le drapeau modifié par Berkowicz n’est pas une insulte à la mémoire des Juifs. C’est un miroir tendu à Israël. Un miroir qui reflète, non pas une étoile, mais une croix gammée — symbole d’un État qui, décennie après décennie, a fait de l’oppression, de l’apartheid et du massacre sa raison d’être.
La question n’est pas de savoir si la comparaison est trop forte. Elle est de savoir pourquoi elle est si juste.
par Yoann
Lien de l’article et vidéo :
Trump attaque Candace Owens, Tucker Carlson, Megyn Kelly et Alex Jones :
« Brigitte Macron est bien plus belle que Candace Owens »
Donald Trump a publié un message d’une violence rare sur Truth Social. Il s’en prend directement à Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones, les insultant ouvertement tout en défendant sa ligne dure contre l’Iran. Un clash frontal qui montre que la fracture est désormais réelle au sein du camp MAGA.
Mise à jour le 11/04/26
Le 9 avril 2026, Donald Trump a publié sur Truth Social un long message au vitriol contre plusieurs personnalités médiatiques de la droite américaine, parmi lesquelles Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones. Dans cette sortie particulièrement agressive, le président américain les accuse d’être des “ratés”, des “fauteurs de troubles” et des figures sans influence, tout en leur consacrant un texte interminable qui dit, à lui seul, l’ampleur de la fracture qui traverse désormais le camp trumpiste. Plusieurs médias ont rapporté cette charge publique, sur fond de tensions autour de la ligne de Trump face à l’Iran.
Traduction des propos de Trump en bas de l’article.
Candace Owens@RealCandaceO
It may be time to put Grandpa up in a home.
Une attaque d’une rare violence contre d’anciens alliés
Le fond du message est clair : Donald Trump ne supporte plus la contestation venue de sa propre famille politique. Ceux qu’il visait étaient, il y a encore peu, des voix puissantes de l’écosystème conservateur américain. Or, Tucker Carlson, Candace Owens, Alex Jones et d’autres figures de la galaxie MAGA ont publiquement critiqué sa rhétorique belliqueuse sur l’Iran, allant parfois jusqu’à mettre en doute son discernement ou à dénoncer une dérive dangereuse. Les quatre plus grands podcasteurs conservateurs ont tous voté pour Trump et ont appelé leurs immenses audiences à faire de même. Voilà leur récompense :
- « La “folle” Candace Owens. […] La Première dame de France est bien plus belle que Candace Owens, il n’y a même pas photo ! »
- « Tucker Carlson (…) n’a même pas terminé ses études. »
- « Il devrait peut-être consulter un bon psychiatre ! […] Ces soi-disant “experts” sont des ratés, et ils le resteront toujours ! »
- « Ils ont un point commun : un QI très bas. »
Dans son message, Trump ne se contente pas de répondre sur le fond. Il choisit l’humiliation, l’invective et l’attaque personnelle. Il dénigre leur intelligence, leur carrière, leur audience, leur crédibilité et même, par moments, leur état mental. Cette manière de faire n’a rien d’anecdotique : elle correspond à une stratégie politique désormais bien connue, qui consiste à transformer un désaccord idéologique en règlement de comptes public.
Un texte traversé de contradictions
Suite de l’article :
Articles à suivre.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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