vendredi 17 avril 2026

DANNY HAIPHONG : IRAN-CHINE VS TRUMP ....... CESSEZ LE FEU AU LIBAN ?

 

.......De dernière minute

 

....... Prêtez attention,

 

Danny Haiphong 

 Invité Larry Johnson

 

L’Iran et la Chine frappent le blocus naval américain, Trump en panique !

 

L’ancien analyste de la CIA Larry Johnson se joint à nous pour fournir une mise à jour complète sur la guerre en Iran et les importantes escalades en cours en réponse au blocus de Trump. 

Blog de Larry Johnson : https://sonar21.com/

 

Lien vidéo 120 commentaires :

 

https://www.youtube.com/watch?v=liQFG0er2ho

 

Zhang Weiwei démonte le blocus naval de Trump contre l’Iran : la Chine en train de gagner ?

 

Dans cette interview exclusive en direct de Chine, Danny Haiphong s’entretient avec le professeur Zhang Weiwei pour réagir au ciblage explicite de la Chine par l’administration Trump dans la guerre en Iran, ainsi qu’à la stratégie de riposte de la Chine alors que le blocus naval américain en cours provoque des ondes de choc à travers l’ordre mondial. 

Le professeur Zhang Weiwei est un universitaire chinois en relations internationales à l’Université Fudan et le directeur de son Institut de la Chine. Il a participé à d’innombrables interviews et forums et est l’auteur de plusieurs ouvrages visant à faire mieux connaître la Chine, son essor et son rôle dans un ordre mondial en mutation.

 

Lien vidéo 171 commentaires :

 

 https://www.youtube.com/watch?v=mLBwaNpaLds

 

........ De dernière minute,

 

L’Iran impose ses conditions à Israël et aux États-Unis : Téhéran n’a pas la bombe atomique, elle a le détroit d’Ormuz.

 

L’Iran peut revendiquer une victoire nette dans la séquence libanaise. Les bombardements israéliens sur le Liban s’arrêtent, Donald Trump exige publiquement qu’Israël cesse ses frappes, et Téhéran annonce dans la foulée la réouverture du détroit d’Ormuz. Au bout du compte, la République islamique obtient ce qu’elle voulait.

 

Mise à jour le 17/04/26

 

Washington recadre son allié en public.

 

Ce n’est pas un simple arrêt des combats. À la lumière des déclarations publiques des dernières heures, le cessez-le-feu conclu entre Israël et le Liban ressemble de plus en plus à une séquence où l’Iran obtient l’essentiel de ce qu’il cherchait : la suspension des frappes israéliennes sur le territoire libanais, tout en se réservant le rôle d’acteur capable de rouvrir un verrou majeur du commerce mondial, le détroit d’Ormuz. Avec un bonus selon le président du Conseil exécutif de l’Union des parlementaires iraniens :

 

    « Le contrôle du détroit d’Ormuz est entre les mains de l’Iran. Les navires doivent payer les coûts du passage sécurisé et profiter de la gestion iranienne du détroit d’Ormuz. »

 

Le point le plus frappant est sans doute venu de Donald Trump lui-même. Dans un message relayé vendredi, le président américain a affirmé qu’ « Israël ne bombardera plus le Liban », ajoutant qu’Israël en était « interdit par les États-Unis » et concluant par un cinglant « Trop c’est trop !!! ». Cette formule est capitale politiquement : elle ne traduit pas seulement un appel à la retenue, mais une injonction publique de Washington à son allié israélien. Pour Téhéran, voir les États-Unis exiger publiquement de l’État hébreu qu’il cesse de frapper le Liban constitue déjà, en soi, un résultat majeur.

 

Dans le même temps, le ministre iranien des affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a annoncé que le passage de tous les navires commerciaux à travers le détroit d’Ormuz était “complètement ouvert” pour le reste de la durée du cessez-le-feu, sur un itinéraire coordonné par les autorités iraniennes. Le fait décisif ici n’est pas seulement la réouverture en elle-même, mais le lien explicite établi par Téhéran entre la trêve au Liban et la circulation maritime dans l’un des goulets d’étranglement énergétiques les plus sensibles au monde.

 

Autrement dit, l’Iran a démontré qu’il était en mesure de transformer un rapport de force régional en levier global. En annonçant l’ouverture d’Ormuz dans le cadre du cessez-le-feu libanais, Téhéran envoie un message limpide : la stabilité commerciale internationale passe désormais, au moins en partie, par la prise en compte de ses lignes rouges. Le marché ne s’y est d’ailleurs pas trompé : l’annonce a aussitôt entraîné une forte baisse des prix du pétrole, signe que les acteurs économiques ont interprété cette décision comme un relâchement immédiat de la pression géopolitique.

 

La lecture d’une victoire iranienne n’est pas seulement portée par les médias iraniens ou par les réseaux sociaux. Dans son suivi en direct, Fox News relève à la fois la déclaration d’Araghchi sur Ormuz et l’ordre de Trump à Israël de cesser de bombarder le Liban. Ce télescopage n’est pas anodin : il donne corps à l’idée que les États-Unis ont dû contenir Israël au Liban pendant que l’Iran desserrait l’étau sur Ormuz.

 

Même du côté libanais, le sens politique de l’accord est explicite. Selon The Guardian, Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, a attribué l’accord à des « efforts diplomatiques iraniens » et a précisé que la trêve serait respectée tant qu’Israël cesserait « toutes les formes d’hostilités ». Cette formulation est importante, car elle rejoint précisément ce que Téhéran cherchait à imposer : non pas un simple ralentissement, mais l’arrêt des offensives israéliennes sur le Liban.

 

Il faut ajouter un autre élément, souvent minimisé : ce n’est pas Israël qui dicte le tempo de cette fin de séquence. Certes, les autorités israéliennes continuent d’affirmer que leur mission contre le Hezbollah n’est pas terminée. Mais dans le même temps, Trump leur intime publiquement de ne plus bombarder le Liban, tandis que la trêve est saluée comme un fait acquis sur le terrain diplomatique. Cela signifie qu’Israël conserve son discours militaire, mais voit sa marge d’action politiquement recadrée par Washington. Et quand l’allié américain fixe publiquement la limite, il devient difficile de soutenir qu’Israël sort renforcé de cet épisode.

 

Le point central est donc celui-ci : l’Iran n’a pas seulement résisté, il a obtenu une séquence conforme à ses intérêts. Les bombardements israéliens sur le Liban sont stoppés dans le cadre d’une trêve négociée avec implication américaine, et la réouverture d’Ormuz est annoncée par Téhéran selon ses propres modalités. Ce n’est pas une victoire totale au sens militaire du terme ; c’est peut-être plus important encore : une victoire de contrainte, où l’adversaire est amené à bouger dans le sens souhaité.

 

Cette lecture rejoint celle d’analystes qui voient dans la crise actuelle un basculement plus large des rapports de force. Robert A. Pape, politiste américain, défend l’idée que la guerre est en train de faire de l’Iran une puissance mondiale de premier plan, justement parce que Téhéran a démontré sa capacité à peser simultanément sur le théâtre militaire régional et sur l’économie mondiale via Ormuz. Même si la formule peut être discutée, le raisonnement éclaire la séquence en cours : l’Iran ne l’emporte pas par domination conventionnelle, mais par capacité à rendre tout règlement impossible sans lui.

 

En ce sens, la phrase de Trump — « Trop c’est trop » — vaut presque aveu. Elle dit l’exaspération de Washington, mais elle révèle surtout une contrainte : les États-Unis ont dû faire cesser les frappes israéliennes sur le Liban au moment même où la question d’Ormuz redevenait centrale pour l’économie mondiale. Vu de Téhéran, le signal est clair : l’Iran a montré qu’il pouvait faire monter le coût stratégique de la poursuite des bombardements, jusqu’à pousser Washington à serrer la bride à son propre allié.

 

Conclusion : à ce stade, les faits disponibles permettent d’écrire que Téhéran sort politiquement gagnant de cette séquence. Non parce que tout serait réglé, ni parce qu’Israël aurait capitulé, mais parce que l’objectif iranien immédiat — faire cesser les bombardements israéliens sur le Liban — a été atteint, et qu’il l’a été dans un contexte où la réouverture d’Ormuz a été annoncée par l’Iran comme un corollaire direct du cessez-le-feu. Dans une région habituée aux démonstrations de force brutes, c’est peut-être la marque la plus nette d’une victoire stratégique : obtenir ce que l’on voulait, et voir ses adversaires l’entériner publiquement.

 

par Le Média en 4-4-2

 

https://lemediaen442.fr/liran-impose-ses-conditions-a-israel-et-aux-etats-unis-teheran-na-pas-la-bombe-atomique-elle-a-le-detroit-dormuz/

 

Fin de citation. 

 

RI Zap du 17 avril 2026 :

 

Le détroit d’Ormuz est la bombe atomique de l’Iran

 

« Ce que les Iraniens ont pu faire grâce avec le détroit d’Ormuz est quelque chose de décisif qui est la véritable dissuasion. On peut considérer que l’Iran n’a pas besoin de dissuasion nucléaire dans la mesure où il peut interdire le passage du détroit d’Ormuz ».

 

 https://crowdbunker.com/v/BgHGA6urKV

 

...... Pendant ce temps-là,

 

Candace Owens pulvérise le délire sioniste en une phrase : Israël n’est pas un allié, c’est un gouffre géopolitique

 

Candace Owens démonte l’idée que l’Amérique dépend d’Israël, révélant une relation toxique entre impérialisme et storytelling sioniste.

 

Mise à jour le 15/04/26

 

La relation entre les États-Unis et Israël analysée sous un angle géopolitique critique.

 

« Si Israël tombe, l’Amérique tombera aussi. »

 

C’est ce qu’un sioniste zélé a cru bon de déclarer, avec l’assurance d’un prophète halluciné, comme si Tel-Aviv avait été placée là par Dieu lui-même pour maintenir l’équilibre cosmique. Ce genre de sortie rappelle que certains confondent allègrement géopolitique et mythologie, et surtout, qu’ils prennent leurs fantasmes génétiques pour des faits historiques.

 

Heureusement, la lucidité a un nom : Candace Owens (voir vidéo en bas de l’article). Et sa réponse, aussi simple que désarmante, a claqué comme une gifle en pleine conférence :

 

« L’Amérique n’existait-elle pas avant 1948 ? »

 

Question rhétorique, mais visiblement nécessaire face à un storytelling sioniste qui tient davantage du conte de fées militarisé que de l’analyse géostratégique.

 

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“Si Israël tombe, l’Amérique tombera aussi.” — déclare un sioniste, comme si Tel-Aviv était la capitale de l’univers. Suprémacisme génétique oblige.

 

Heureusement, Candace Owens lui a rappelé magistralement une toute petite vérité bien gênante :

« L’Amérique n’existait-elle pas avant 1948 ? »

 

Oui, bien sûr. L’Amérique existait. Elle bombardait déjà l’Asie, pillait l’Amérique Latine, et posait ses bases militaires un peu partout. L’impérialisme américain se portait très bien sans Israël.

 

Mais voilà : depuis 1948, les États-Unis ont trouvé en Israël leur clone colonial préféré.

 

Deux États fondés sur le nettoyage ethnique, la suprématie et le mensonge historique. Deux régimes qui ont fait du massacre un outil de politique étrangère.

 

Alors non, ce n’est pas “Israël qui protège l’Amérique”. C’est Washington qui arrose de milliards un projet d’apartheid, pour mieux continuer à semer le chaos au Moyen-Orient.

 

S’il fallait choisir une chute, ce ne serait pas une tragédie. Ce serait… une chance.

 

[....]

 

Rappel de base : les États-Unis existaient bien avant la création d’Israël. Et ils n’étaient pas en manque d’initiatives impériales. Bombardements en Asie, coups d’État en Amérique latine, bases militaires à foison : l’oncle Sam n’attendait pas un petit État du Proche-Orient pour balancer ses munitions et ses dogmes.

 

Mais voilà. Depuis 1948, c’est devenu une histoire d’amour toxique. Israël s’est peu à peu imposé comme le petit protégé gâté de Washington, aspirant des milliards chaque année tout en multipliant les violations du droit international. Deux pays frères d’armes, unis par des fondations douteuses : le nettoyage ethnique pour l’un, l’esclavage et la conquête génocidaire pour l’autre. Une romance impérialiste qui prend les peuples en otage.

 

Il faut le dire sans trembler : Israël ne protège pas l’Amérique.
C’est l’inverse. Les États-Unis protègent un régime d’apartheid, comme on protège un bon investissement. Car Israël n’est pas une lumière morale dans la région, mais un bras armé de la domination occidentale au Moyen-Orient, un verrou colonial dans une région qu’il faut garder instable, au cas où la paix rendrait les armes obsolètes.

 

Alors, ce mythe d’un Israël pilier de la civilisation occidentale, c’est un peu comme croire que l’OTAN est une ONG humanitaire. Et si tout cela s’effondrait ? Ce ne serait peut-être pas un drame, mais une opportunité.


Une chance de réinitialiser des rapports géopolitiques fondés non plus sur la soumission et la destruction, mais sur la souveraineté et la justice.

 

Candace Owens, en une phrase, a rappelé ce que beaucoup préfèrent oublier : l’Amérique est tombée amoureuse de son reflet, mais ce reflet lui coûte cher. Et parfois, il faut briser le miroir.

 

par Le Média en 4-4-2

 

daniel.mirot

 

« Israël est surtout une vipère qui mord la main de qui le nourrit. Chacal en matière de charognard serait plus approprié. A preuve par exemple sans parler des divers attentats, l’attaque de l’USS Liberty dont 34 morts et 170 blessés le 08 juin 1967, et le piratage du cargo Shenberg en 1968, suivi du vol de sa cargaison de 200 tonnes d’uranium US, du YELLOWCAKE. Cette cargaison fut redirigée sur Dimona. »

 

https://lemediaen442.fr/candace-owens-pulverise-le-delire-sioniste-en-une-phrase-israel-nest-pas-un-allie-cest-un-gouffre-geopolitique/

 

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« Israël est le nouveau Troisième Reich, et c’est exactement à cela que son drapeau devrait ressembler »

Konrad Berkowicz (député polonais)

 

Mardi 14 avril 2026, dans l’enceinte du Sejm polonais, un homme a osé. Konrad Berkowicz, député de Konfederacja, a fait ce que des décennies de diplomatie complice et de médias aux ordres n’avaient jamais permis : il a nommé l’innommable. Devant une assemblée pétrifiée, il a brandi un drapeau israélien modifié — l’étoile de David remplacée par une croix gammée — et lancé, sans détour : « Israël est le nouveau Troisième Reich. » Le symbole est brutal, la comparaison implacable. Et c’est précisément pour cela qu’elle dérange.

 

Mise à jour le 15/04/26

 

Konrad Berkowicz a déclaré : « Israël est en train de commettre sous nos yeux un génocide d’une cruauté particulière. »

 

Israël, État génocidaire : le tabou enfin brisé

 

Berkowicz n’a pas inventé la comparaison. Il l’a simplement assumée. Depuis des années, les rapports s’accumulent : Gaza rasée, phosphore blanc sur des civils, frappes « chirurgicales » qui déciment des familles entières. Pourtant, dans les capitales européennes, on se voile la face. On parle de « conflit », de « proportionnalité », de « droit à se défendre ». Comme si un État qui affame, bombarde et humilie une population entière pouvait encore prétendre à la respectabilité.

 

Le député polonais a eu le mérite de dire haut ce que tout le monde murmure : Israël n’est plus la victime, mais le bourreau. Et son drapeau, aujourd’hui, ne symbolise plus la résilience, mais la terreur. La croix gammée choque ? Tant mieux. Elle devrait choquer autant que les images d’enfants palestiniens déchiquetés par les bombes israéliennes.

 

Camille Moscow 🇷🇺 🌿 @camille_moscow

 

🚨 🇮🇱 ALERTE NAZI AU PARLEMENT : UN DÉPUTÉ POLONAIS ASSIMILE ISRAËL AU TROISIÈME REICH

 

Le député d’extrême droite Konrad Berkowicz, élu de la Confédération (Konfederacja), a fait le buzz hier au Parlement polonais en brandissant un drapeau israélien « nazifié » : l’étoile de David remplacée par une croix gammée. Accusant ouvertement Israël de génocide à Gaza et de frappes sur le Liban, l’Iran et le Yémen, il a déclaré : « Israël est le nouveau Troisième Reich, et c’est exactement à cela que son drapeau devrait ressembler. »

 

Vidéo :

 

https://x.com/camille_moscow/status/2044307387637432491


L’hypocrisie des « indignés »

 

Bien sûr, la meute des bien-pensants s’est déchaînée. Włodzimierz Czarzasty, président du Sejm, a parlé de « scandale ». L’ambassade d’Israël a hurlé à l’ « antisémite ». Les médias mainstream ont repris en chœur le mot d’ordre « provocation inacceptable ». Mais où était leur indignation quand Israël bombardait des hôpitaux ? Où étaient leurs larmes quand des familles entières étaient ensevelies sous les décombres de Gaza ?

 

Konfederacja, lui, n’a pas cillé. Le parti a relayé les propos de Berkowicz, rappelant que la vérité n’est pas une provocation — elle est simplement insupportable pour ceux qui profitent du silence.

 

La Pologne, dernier rempart contre l’impunité israélienne ?

 

L’affaire Berkowicz pose une question cruciale : qui, en Europe, ose encore résister à la machine de propagande israélienne ? La Pologne, pays où la mémoire de la Shoah est sacrée, vient de rappeler une évidence : les bourreaux d’hier ne méritent pas d’être les héros d’aujourd’hui.

 

Bien sûr, on criera à l’antisémitisme. On accusera Berkowicz de « banaliser l’Holocauste ». Mais la vraie banalisation du mal, n’est-ce pas ce qui permet à Israël de commettre, en toute impunité, des crimes contre l’humanité ? N’est-ce pas ce qui transforme les victimes en monstres et les résistants en terroristes ?

 

Un symbole, une question : jusqu’où ira la complicité ?

 

Le drapeau modifié par Berkowicz n’est pas une insulte à la mémoire des Juifs. C’est un miroir tendu à Israël. Un miroir qui reflète, non pas une étoile, mais une croix gammée — symbole d’un État qui, décennie après décennie, a fait de l’oppression, de l’apartheid et du massacre sa raison d’être.

 

La question n’est pas de savoir si la comparaison est trop forte. Elle est de savoir pourquoi elle est si juste.

 

par Yoann

 

Lien de l’article et vidéo :

 

https://lemediaen442.fr/israel-est-le-nouveau-troisieme-reich-et-cest-exactement-a-cela-que-son-drapeau-devrait-ressembler-konrad-berkowicz-depute-polonais/

 

Trump attaque Candace Owens, Tucker Carlson, Megyn Kelly et Alex Jones : 

 

« Brigitte Macron est bien plus belle que Candace Owens »

 

Donald Trump a publié un message d’une violence rare sur Truth Social. Il s’en prend directement à Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones, les insultant ouvertement tout en défendant sa ligne dure contre l’Iran. Un clash frontal qui montre que la fracture est désormais réelle au sein du camp MAGA.

 

Mise à jour le 11/04/26

 

Le 9 avril 2026, Donald Trump a publié sur Truth Social un long message au vitriol contre plusieurs personnalités médiatiques de la droite américaine, parmi lesquelles Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones. Dans cette sortie particulièrement agressive, le président américain les accuse d’être des “ratés”, des “fauteurs de troubles” et des figures sans influence, tout en leur consacrant un texte interminable qui dit, à lui seul, l’ampleur de la fracture qui traverse désormais le camp trumpiste. Plusieurs médias ont rapporté cette charge publique, sur fond de tensions autour de la ligne de Trump face à l’Iran.

 

Traduction des propos de Trump en bas de l’article.

 

Candace Owens@RealCandaceO

It may be time to put Grandpa up in a home.

 

Une attaque d’une rare violence contre d’anciens alliés

 

Le fond du message est clair : Donald Trump ne supporte plus la contestation venue de sa propre famille politique. Ceux qu’il visait étaient, il y a encore peu, des voix puissantes de l’écosystème conservateur américain. Or, Tucker Carlson, Candace Owens, Alex Jones et d’autres figures de la galaxie MAGA ont publiquement critiqué sa rhétorique belliqueuse sur l’Iran, allant parfois jusqu’à mettre en doute son discernement ou à dénoncer une dérive dangereuse. Les quatre plus grands podcasteurs conservateurs ont tous voté pour Trump et ont appelé leurs immenses audiences à faire de même. Voilà leur récompense :

 

  • « La “folle” Candace Owens. […] La Première dame de France est bien plus belle que Candace Owens, il n’y a même pas photo ! »
  •  
  • « Tucker Carlson (…) n’a même pas terminé ses études. »
  •  
  • « Il devrait peut-être consulter un bon psychiatre ! […] Ces soi-disant “experts” sont des ratés, et ils le resteront toujours ! »
  • « Ils ont un point commun : un QI très bas. »
  •  

Dans son message, Trump ne se contente pas de répondre sur le fond. Il choisit l’humiliation, l’invective et l’attaque personnelle. Il dénigre leur intelligence, leur carrière, leur audience, leur crédibilité et même, par moments, leur état mental. Cette manière de faire n’a rien d’anecdotique : elle correspond à une stratégie politique désormais bien connue, qui consiste à transformer un désaccord idéologique en règlement de comptes public.

 

Un texte traversé de contradictions

 

Suite de l’article :

 

https://lemediaen442.fr/trump-attaque-candace-owens-tucker-carlson-megyn-kelly-et-alex-jones-brigitte-macron-est-bien-plus-belle-que-candace-owens/

  

Articles à suivre. 

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

 

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