dimanche 18 janvier 2026

IRAN : LE GOÛT DU VENIN DES SERPENTS ..... MESSAGE DE AÏCHA KADHAFI AUX IRANIENS.

 

Mike Borowski GPTV

 

IRAN : La Vérité sur le plan de la CIA

 

Depuis la fin du mois de décembre 2025, l'Iran est le théâtre de manifestations massives qui embrasent les principales villes du pays. Si la colère populaire est officiellement attribuée à une inflation galopante et à une crise économique asphyxiante, la réalité du terrain laisse apparaître des mécanismes bien plus complexes. Le régime de Téhéran, confronté à une contestation d'une rare violence, a réagi par une répression brutale et un black-out numérique total, affirmant vouloir couper court aux ingérences extérieures.

 

Selon toute vraisemblance, ce soulèvement ne doit rien au hasard. De nombreux observateurs notent des similitudes frappantes avec les méthodes de guerre hybride déjà éprouvées lors des "révolutions colorées". Tout porte à croire que des services de renseignement étrangers, notamment le Mossad et la CIA, auraient infiltré des agents provocateurs pour transformer les revendications sociales en un mouvement de renversement du régime clérical. Cette stratégie de déstabilisation interne vise à briser l'axe de la résistance depuis l'intérieur.

 

Dans ce chaos, les pions se placent sur l'échiquier. Donald Trump menace d'une intervention militaire au nom de la liberté, tandis que la figure de Reza Pahlavi, fils du dernier Shah, réapparaît dans les médias occidentaux. Est-il réellement l'homme providentiel attendu par le peuple ou une simple marionnette de Washington destinée à restaurer une influence pro-occidentale ? La question de la souveraineté iranienne est plus que jamais au cœur d'un affrontement géopolitique majeur.

 

Le régime peut-il réellement s'effondrer sous la pression combinée de la rue et des officines étrangères ? Quelles seraient les conséquences d'un basculement de Téhéran pour l'équilibre déjà précaire du Moyen-Orient ? Entre désinformation orchestrée et enjeux énergétiques colossaux, découvrez la face cachée d'un conflit qui pourrait changer la face du monde.

 

Gérard Chevrier, Jean-Michel Vernochet, François Martin, Pierre Hillard et Mike Borowski vont discuter de la déstabilisation de l'Iran en direct sur GPTV.

 

Lien vidéo et commentaires :

 

« En ouverture de dire qu'il y a des manifestations massives en Iran, c'est oui! sauf que vous évitez de préciser qu'il s'agit de manifestation pro gouvernementales et pour le reste il s'agit de petits groupes bien évidemment pilotés de l'extérieur. »

 

https://crowdbunker.com/v/4emL7yxWSq

 

Gérard Chevrier, nous parle de l'Iran.

 

Il s’agit d’un analyste géopolitique français (souvent présenté comme géopolitologue), spécialiste notamment des questions nucléaires, de souveraineté et de conflits internationaux. « On nous a menti pendant 30 ans. Il faut recadrer la réalité. » — Gérard Chevrier

 

L’Iran qu’on décrit comme « au bord de l’effondrement » compte 90 millions d’habitants, une croissance du PIB à 6 %, une dette à 25,5 % du PIB et 168 ans de réserves prouvées.

Pendant ce temps, la France dépasse les 110 % de dette.

Chevrier démonte la fable médiatique : ️ 80 % de soutien au régime

️ 2 % de manifestants, souvent armés et financés (CIA / Mossad)

 

Lien vidéo et commentaires :

 

https://crowdbunker.com/v/zmeUJkdHoN

 

Nous devons dire la vérité sur ce qu’il se passe en Iran

 

18 Janvier 2026

 

par Thomas

 

Il est important de rétablir la vérité sur l’Iran, à l’heure où l’ensemble de la sphère médiatico-politique française ment de manière criminelle en disant que le méchant régime des Mollah tue des manifestants innocents par milliers.

 

En fait, ce sont les occidentaux, à commencer par USA et ISRL qui financent et équipent des « émeutiers » pour qu’ils tuent des civils iraniens et des membres des forces de l’ordre. Ils ont déjà fait ça auparavant : en Ukraine, au Népal, au Bangladesh, à Madagascar, en Tanzanie, en Iran déjà, etc.

 

Ici, une vidéo qui montre comment ils s’organisent, notamment via Starlink, qui est un outil destiné avant tout à créer des insurrections meurtrières et renverser des gouvernements souverains :

 

Tous les pays souverains devront désormais interdire cette technologie sur leur territoire.

 

Pourquoi mentent-ils sur l’Iran ? Car l’Iran est un caillou dans la chaussure de l’Hégémon occidental. L’Iran, bien que sous blocus économique, se développe à toute vitesse et n’a plus besoin de l’Occident, ni pour commercer, ni pour vendre ses ressources, ni pour former des ingénieurs bien meilleurs que les occidentaux, ni pour produire des armes bien plus sophistiquées.

 

Pour cette raison, l’Iran doit tomber. Le problème : son peuple est éduqué, intelligent, sage… et soutient massivement son gouvernement. En témoigne les monstrueuses manifestations pro-gouvernementales en Iran:

 

C’est pourquoi ils ont bombardé l’Iran, et essayeront de le refaire, car c’est leur seule façon de détruire ce pays. Mais l’Iran a de quoi répondre.

 

Ce soutien massif de la population envers son gouvernement a complètement déjoué cette tentative de coup d’État. C’est un symbole de résistance et la preuve que les populations ont leur rôle à jouer dans cette guerre du mal contre le bien, des mondialistes contre les souverainistes, des occidentaux contre le Sud global.

 

Et pour nous, occidentaux, la première chose à faire, est d’arrêter de croire le moindre mot provenant de la bouche de tous les politiques (de LFI à RN) et de tous les médias, y compris ceux qui se disent « alternatifs ». Ils n’ont jamais dit la vérité et ne la diront jamais. Ils ne font que de l’inversion accusatoire.

 

Toute la sphère médiatico-politique française a tout fait pour faire tomber l’Iran, des sanctions économiques illégales et inhumaines à la propagande massive, en passant par le soutien militaire à ISRL. Ils sont la honte de l’Humanité, la honte de la France. Ils nous salissent, nous les Français. Si nous les laissons faire, il ne restera plus rien de la France, si tant est qu’il en reste encore quelque chose aujourd’hui…

 

Enfin, il faut noter que ce qu’il se passe en Iran, n’est absolument pas déconnecté de ce qu’il se passe ailleurs dans le monde, au Moyen-Orient, en Russie, en Chine, au Venezuela. C’est à chaque fois les pays souverains qui sont attaqués, parce que l’Hégémon refuse d’admettre que sa domination totale sur le monde est terminée. Grand respect à tous ceux qui luttent, avec raison, modération et humanité, dans le respect du vivant, contre cet axe du Mal.

 

Lien de l’article et vidéos 4 commentaires :

 

https://reseauinternational.net/nous-devons-dire-la-verite-sur-ce-quil-se-passe-en-iran/

 

Michel Collon :

Images étonnantes et spectaculaires... que vos médias vous cachent

 

« même gens même méthode (Maidan) »

 

« Sous nos yeux leur abjection »

 

« Merci pour votre travail »

 

« Hélas toujours la même chose. Merci d’alerter »

 

https://crowdbunker.com/v/H2CfQ5RgSs

 

Ce qu'on nous cache sur les manifestations en Iran dans les médias...

 

Lien YouTube 590 commentaires :

 

« Cette vidéo doit être vue des milliards de fois ! »

 

« Nous allons faire le travail d’information en partageant... MERCI Mr Collon »

 

https://www.youtube.com/watch?v=jAPa2zqXfU8

 

Israël craint de ne pas pouvoir se défendre contre l’Iran

 

par Joe Lauria

 

Benjamin Netanyahu a appelé Donald Trump pour le presser de ne pas bombarder l’Iran car, selon certaines sources, Israël se sent vulnérable à une contre-attaque iranienne.

 

Israël craint que ses systèmes de défense aérienne, affaiblis par les Iraniens lors du conflit de douze jours en juin dernier, n’aient pas été suffisamment remis en état pour résister à la riposte puissante de Téhéran si les déclarations publiques incendiaires de Donald Trump le poussent à bombarder l’Iran.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a donc appelé Trump mercredi pour lui demander de renoncer à toute offensive jusqu’à ce qu’Israël soit prêt.

 

Le média israélien Ynet Global a rapporté :

 

« Selon CNN, des responsables israéliens ont averti que les systèmes de défense aérienne avaient été largement utilisés lors du conflit direct de l’année dernière avec l’Iran et qu’ils ne croyaient pas à un effondrement rapide du régime iranien sans une campagne militaire prolongée ».

 

CNN écrivait vendredi :

 

« En coulisses… des efforts urgents ont été déployés par certains des principaux alliés des États-Unis pour éviter une intervention militaire. Trump, soucieux d’éviter une action aux conséquences incertaines qui pourrait mettre en danger les militaires américains, semblait réceptif à ces arguments, selon plusieurs responsables américains.

 

Mercredi après-midi, Trump s’est entretenu par téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui l’a encouragé à reporter tout projet d’attaque, d’après une source proche du dossier.

 

Les Israéliens ne croyaient pas à une chute rapide du régime sans une campagne prolongée, et l’état du système de défense antimissile du pays, largement utilisé lors du conflit israélo-iranien de l’année précédente, suscitait des inquiétudes, selon une autre source au fait du dossier.

 

Ce message revêtait un poids particulier pour le président, compte tenu des appels précédents de Netanyahu à participer à une action militaire israélienne contre l’Iran. Le New York Times a été le premier à révéler cette conversation ».

 

Le New York Times a publié jeudi un article pour le moins curieux, intitulé « Israël et les pays arabes demandent à Trump de s’abstenir d’attaquer l’Iran », avec le sous-titre suivant :

 

« Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé au président de reporter toute attaque prévue. Les responsables israéliens et arabes craignent des représailles iraniennes ».

 

L’article commence par citer un haut responsable américain affirmant que Netanyahou « a demandé au président Trump de reporter tout projet d’attaque militaire américaine contre l’Iran ».

 

Or, l’article n’explique pas pourquoi Netanyahu, d’ordinaire favorable à une frappe américaine, aurait pris cette décision, et ne justifie pas non plus le sous-titre selon lequel Israël craint des représailles iraniennes. Il aurait été fracassant pour le Times de révéler qu’Israël n’est pas préparé à une contre-attaque iranienne après les dégâts subis lors de la guerre de juin.

 

L’article ne fournit aucun autre détail et aborde d’autres sujets sans mentionner à nouveau l’appel d’Israël à suspendre l’attaque. On aurait presque dit que le Times craignait d’admettre pourquoi Israël avait demandé à Trump de se retirer : parce que, dans son état actuel de manque de préparation, le pays est effrayé par l’Iran.

 

Essayer de faire un coup tordu

 

Ynet Global a rapporté que le président américain pensait pouvoir le surprendre :

 

« Trump souhaitait mener une frappe puissante et rapide, de préférence une action unique ou de très courte durée, avec pour objectif principal un résultat clair : l’effondrement du régime iranien.

 

Cependant, ses conseillers et les généraux du Pentagone n’ont pas pu garantir la rapidité d’une telle opération. Une opération rapide et énergique nécessiterait des préparatifs considérables, comme ce fut le cas au Venezuela, des préparatifs qui auraient pris des semaines.

 

Quoi qu’il en soit, les généraux et les responsables du Conseil de sécurité nationale ont indiqué à Trump que même une frappe contre l’Iran n’entraînerait pas nécessairement l’effondrement du régime ».

 

Cette nouvelle a dû décevoir Trump lorsqu’il a compris que renverser le gouvernement iranien ne se ferait pas en un après-midi et que l’Iran riposterait.

 

« Ce qui était certain, c’était qu’une telle frappe déclencherait des représailles. Les bases américaines à travers le Moyen-Orient seraient attaquées, Israël serait contraint de faire face à des tirs de missiles et de drones, et les industries énergétiques d’autres alliés des États-Unis dans le Golfe pourraient également être touchées. Cela entraînerait une hausse des prix mondiaux du pétrole et du coût des produits pétroliers, y compris aux États-Unis ».

 

Le Times of Israel a confirmé cette information :

 

« Des experts ont averti qu’Israël pourrait se retrouver moins bien équipé pour se défendre contre la menace balistique iranienne qu’il ne l’était lors des douze jours d’affrontements en juin, durant lesquels Israël avait ciblé les dirigeants militaires, le programme nucléaire et la production de missiles de la République islamique ».

 

Stocks d’intercepteurs épuisés

 

Cinq jours seulement après le début de cette guerre de douze jours, le Wall Street Journal rapportait que les stocks israéliens de missiles intercepteurs Arrow s’épuisaient, « suscitant des inquiétudes quant à la capacité du pays à contrer les missiles balistiques à longue portée iraniens si le conflit n’était pas résolu rapidement ».

 

La guerre s’est terminée sept jours plus tard. Sans cela, Israël aurait pu épuiser la totalité de ses stocks.

 

Les États-Unis sont venus en aide à Israël, mais ont dû déployer 150 intercepteurs THAAD, soit 25% de leur stock total, pour soutenir le pays. Il faudrait plus d’un an pour reconstituer ce stock, rapportait le Wall Street Journal le 24 juillet 2025, un mois après la fin de la guerre. Dans cet article, le journal expliquait :

 

« Bien qu’Israël dispose d’un système de défense sophistiqué et multicouche, comprenant des systèmes comme Arrow, la Fronde de David et le Dôme de fer, le pays était à court d’intercepteurs et économisait ses ressources au moment de la fin du conflit. Si l’Iran avait tiré quelques salves de missiles supplémentaires, Israël aurait pu épuiser ses stocks de munitions Arrow 3 de pointe, a déclaré un responsable américain ».

 

Malgré les importants dégâts subis par ses systèmes de défense aérienne suite aux frappes aériennes israéliennes, l’Iran débattait de l’opportunité de poursuivre la guerre, car il mettait Israël en difficulté.

 

Selon ce rapport du WSJ, l’Iran aurait pu anéantir les principaux intercepteurs de défense aérienne israéliens s’il avait lancé une salve de missiles supplémentaire. L’Iran l’ignorait peut-être à l’époque et a accepté le cessez-le-feu imposé par Trump à la demande d’Israël.

 

Sept mois après la guerre, Israël semble toujours incapable de reconstituer ses stocks insuffisants d’intercepteurs pour contrer les missiles balistiques iraniens en cas de conflit prolongé. Rien n’indique quand Israël sera prêt.

 

Les dégâts causés par l’Iran

 

Durant la guerre, l’Iran a tiré 550 missiles balistiques et plus de 1000 drones sur Israël. Tel-Aviv affirme en avoir intercepté 86%.

 

Malgré les efforts considérables déployés par les autorités israéliennes pour étouffer les informations provenant des zones bombardées – notamment l’arrestation d’équipes de journalistes -, l’ampleur des destructions subies par Israël du fait des quelques tirs parvenus à destination est considérable.

 

Le quotidien israélien Haaretz a rapporté que le système de défense aérienne israélien, pourtant réputé, n’a pas réussi à stopper complètement le déluge de munitions iraniennes. « L’administration fiscale israélienne a reçu des demandes d’aide financière pour près de 33 000 bâtiments endommagés », a-t-il précisé.

 

Le journal rapportait :

 

« À Tel-Aviv, 480 bâtiments ont été endommagés, dont beaucoup gravement, sur cinq sites distincts. À Ramat Gan, on compte 237 bâtiments sur trois sites, une dizaine étant gravement touchés. Dans une autre banlieue de Tel Aviv, Bat Yam, 78 bâtiments ont été endommagés par un seul impact ; 22 devront être démolis. L’administration fiscale israélienne a reçu des demandes d’aide financière pour près de 33 000 structures endommagées. 4450 dossiers ont également été ouverts pour la perte de biens et d’équipements, et 4119 autres pour des véhicules endommagés ».

 

Les attaques iraniennes ont tué 29 civils israéliens et, selon une carte du Haaretz, 96 bâtiments ont été gravement endommagés. À titre de comparaison, lors de la guerre du Golfe de 1991, l’Irak a tiré 42 missiles Scud sur Tel-Aviv et Haïfa, tuant deux Israéliens et endommageant 4100 bâtiments, dont 28 ont été détruits. L’article du Haaretz ne traitait que des bâtiments civils. L’Iran a également frappé plusieurs bases militaires israéliennes, dont Kirya et le camp Moshe Dayan à Tel-Aviv, ainsi que la raffinerie de pétrole BAZAN à Haïfa, causant d’importants dégâts, et l’Institut Weizmann des Sciences à Rehovot, détruisant deux bâtiments.

 

S’agit-il d’une ruse ?

 

Lorsque les États-Unis et Israël ont commis un acte d’agression contre l’Iran en juin dernier, les deux pays ont feint qu’une attaque n’était pas imminente. Les États-Unis ont endormi la vigilance de l’Iran en lui faisant croire qu’ils étaient engagés dans des négociations sur un accord nucléaire. Trump a évoqué un délai de « deux semaines » pour parvenir à un accord, sous peine de conséquences.

 

Mais il a frappé avant la fin de cette quinzaine.

 

C’était une ruse délibérée pour dissimuler les préparatifs américains d’une attaque. Cette ruse a été révélée par le New York Times dans un article intitulé « Changements de cap et désinformation : comment Trump a décidé de frapper l’Iran ».

 

Alors que le groupe aéronaval USS Abraham Lincoln poursuit sa route vers le golfe Persique, les spéculations vont bon train quant à une nouvelle manœuvre arrangée entre Israéliens et Américains.

 

Vendredi, le directeur du Mossad, David Barnea, est arrivé à Washington pour des entretiens durant le week-end. Si Trump décidait de frapper, il défierait les pays arabes du Golfe et l’Égypte, qui le supplient de ne pas embraser la région.

 

Mais il est plus probable qu’il écoute le Premier ministre israélien. Et lorsque Trump et Netanyahu complotent, tout peut arriver.

 

source : Consortium News via Marie-Claire Tellier

 

Lien vidéo 10 commentaires :

 

https://reseauinternational.net/israel-craint-de-ne-pas-pouvoir-se-defendre-contre-liran/

 

Détruire l’Iran pour bâtir le Grand Israël ?

 

Une émission de Claude Janvier.

 

Invité : Philippe Broquère, écrivain et analyste politique.

 

Depuis la Guerre froide, les États-Unis et Israël ont régulièrement utilisé une combinaison de sanctions économiques, opérations clandestines, guerre informationnelle et soutien à des acteurs locaux pour influer sur l’évolution politique de régions jugées stratégiques (Iran 1953, Chili 1973, Nicaragua années 1980).

 

En Iran, l’opération Ajax (1953), menée par la CIA avec le MI6, reste un précédent fondateur : renversement d’un gouvernement par manipulation politique et sociale, dont la mémoire structure encore la méfiance iranienne actuelle.

 

Israël, via le Mossad, privilégie historiquement des opérations ciblées, asymétriques et revendiquées a posteriori : sabotages, assassinats ciblés, soutien à des réseaux hostiles aux régimes adverses.

 

Dans la région, ces méthodes ont été observées au Liban, en Syrie, en Irak et contre le programme nucléaire iranien (cyberattaques, sabotages, réseaux clandestins).

 

Avec Philippe Broquère

 

https://reseauinternational.net/detruire-liran-pour-batir-le-grand-israel-avec-philippe-broquere/

 

Christine Deviers Joncour (Officiel)

@CDJoncour

 

Iran

Le 1er bilan conclue à un échec cuisant de cette nouvelle tentative de renversement du pouvoir par les services israéliens et étasuniens

 

Lien vidéo :

https://x.com/CDJoncour/status/2012865650738319437

 

Message de Aïcha Kadhafi aux Iraniens

 

par Michelle Simakowitch

 

17 Janvier 2026

 

C’est avec une joie profonde que j’ai découvert que toute la famille du président Mouammar Kadhafi n’avait pas été massacrée par la France et les États Unis. Ainsi sa fille Aïcha a survécu à cette extermination et adresse au peuple Iranien le message suivant :

 

« Ceux qui ont été mordus par les serpents connaissent le goût du venin

 

Message d’Aïcha Kadhafi au peuple iranien Peuple iranien, fier et inflexible ! Je vous lance cet avertissement : ne vous laissez pas séduire par les paroles mielleuses et les slogans des impérialistes occidentaux. Ce sont ces mêmes personnes qui ont dit à mon père : « Si vous renoncez à vos programmes nucléaires et balistiques, les portes du monde s’ouvriront à vous ».

 

Mon père, animé par la bonne volonté et la foi dans le dialogue, a choisi la voie de la réconciliation. Pourtant, nous avons vu comment les bombardements de l’OTAN ont réduit la Libye en cendres et en un bain de sang, plongeant notre peuple dans l’esclavage, la pauvreté et l’exode. Frères d’Iran ! Votre résistance, votre fierté et votre détermination face aux sanctions, aux mensonges médiatiques et à l’asphyxie économique sont les preuves de la vitalité et de la dignité de votre nation.

 

Tout compromis avec les impérialistes n’apporte rien d’autre que destruction, division et souffrance. Négocier avec le loup ne sauve jamais le mouton : cela ne fait que désigner le prochain repas ! Nous voyons des nations qui, par leur résistance – comme Cuba, le Venezuela, la Corée du Nord ou la Palestine – ont conquis le cœur des masses et écrit l’histoire avec honneur. À l’inverse, nous avons vu comment ceux qui se sont prosternés ont fini balayés par les cendres de l’oubli.

 

Avec amour et solidarité, Aïcha Kadhafi »

 

Mais posons-nous la vraie question : qui est à l’origine des émeutes en Iran ?

 

source : Pro Fide Catholica

 

https://reseauinternational.net/message-de-aicha-kadhafi-aux-iraniens/

 

Attaquer de nouveau l’Iran pourrait bien nous être fatal

 

par Karim

 

Nous sommes plus proches de la fin des temps que nous ne l’avons jamais été. Pas la fin d’un gouvernement, d’un système ou d’une époque, mais la fin tout court…

 

J’ai passé la majeure partie de ma vie à scruter les pathologies de l’Empire, comme bon nombre d’entre nous. Parfois même involontairement. J’ai vu la puissance américaine réduire des êtres humains en charpie en Irak, en Afghanistan, en Libye et en Syrie. J’ai vu les décombres de Gaza, et les conséquences des destructions causées par une puissance militaire sans foi ni loi. J’ai vu les survivants des frappes de drones, ces mères qui ont vu leurs enfants brûler et ces pères qui ont gratté le béton de leurs mains ensanglantées en quête de corps qui ne réapparaîtraient jamais vivants.

 

Mais aucun de tous ces carnages ne m’a préparé à ce que je pressens.

 

La guerre que les États-Unis et Israël préparent méthodiquement contre l’Iran ne ressemblera pas aux autres. Ce ne sera pas une guerre d’occupation, de changement de régime ou de contre-insurrection. Ce sera une guerre où, pour la première fois de leur histoire moderne, les puissances impériales vont se trouver confrontées à un adversaire en mesure de leur infliger des pertes existentielles. Et lorsque ces attaques se produiront, lorsque Tel-Aviv brûlera et que les bases américaines de la région seront pulvérisées, les dirigeants de Washington et de Tel Aviv n’hésiteront pas à recourir aux armes qui anéantiront l’humanité.

Nous sommes plus proches de l’hiver nucléaire que nous ne l’avons jamais été depuis la crise des missiles de Cuba. Sans doute même plus proches que jamais. Et quasiment personne n’est prêt à l’admettre.

 

La logique du culte de la mort

 

Avant de comprendre pourquoi la guerre nucléaire est non seulement possible, mais plutôt très probable, commençons par analyser la nature des dynamiques qui nous y poussent.

 

Le sionisme n’est pas un mouvement politique. C’est le culte de la mort. Je ne choisis pas ce terme à des fins rhétoriques ou provocatrices. C’est une description clinique. Factuelle.

 

Le culte de la mort est un système de croyances et de pratiques centré sur la destruction. Il ne crée rien. Il ne bâtit pas. Il ne nourrit rien ni personne. Il consume. Il anéantit. Son succès ne se mesure pas à l’aune de vies épanouies, mais de vies fracassées.

 

Regardez ce qu’Israël a fait de Gaza ces deux dernières années. Il a tué plus de 680 000 personnes. Il a détruit tous les hôpitaux, les universités, les écoles, les mosquées et les églises. Il a anéanti les infrastructures indispensables à la survie humaine : les réseaux d’approvisionnement en eau, d’assainissement et d’électricité. Il a instauré la famine en tant qu’arme de guerre. Il a bombardé des campements, les qualifiant de centres de commandement. Il a tiré sur la tête des enfants avec des fusils de précision, prétextant l’autodéfense.

 

Un tel mode opératoire n’est pas celui d’un État normal poursuivant des objectifs de sécurité légitimes. C’est le comportement d’une entité accro à la mort, qui tire satisfaction du meurtre et ne peut s’arrêter de détruire, car la destruction est désormais sa raison d’être.

 

L’empire américain souffre de la même pathologie, sous des masques différents. Au cours des décennies postérieures à la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont tué des millions d’êtres humains. Ils ont renversé des dizaines de gouvernements. Réduit des nations entières à l’état de zones de non-droit. Créé Daech, puis l’ont bombardé, puis se sont associés, puis de nouveau bombardé. Ils ont armé les escadrons de la mort en Amérique latine, les djihadistes en Syrie et les nazis en Ukraine. Empoisonné les nappes phréatiques irakiennes avec de l’uranium appauvri, provoquant une multiplication des malformations congénitales sur toute une génération.

 

Ce ne sont pas de simples erreurs. Ni des ratés politiques. Ce sont les manifestations d’un système organisé autour de la violence, faisant d’elle son principal vecteur d’exportation et dont l’addiction à la guerre est telle qu’il ne peut envisager aucune autre modalité d’existence.

 

Quand on en prend conscience, quand on réalise vraiment que ceux qui poussent à la guerre avec l’Iran ne sont pas des acteurs rationnels poursuivant des intérêts rationnels, mais des accros en quête de leur prochaine dose d’anéantissement, alors on commence à comprendre pourquoi la guerre nucléaire n’est pas seulement un risque à gérer, mais plutôt ce vers quoi l’ensemble du système se dirige inexorablement.

 

L’adversaire invaincu

 

L’Iran diffère en tout des ennemis auxquels l’axe américano-israélien s’est confronté depuis 1945.

 

L’Irak était une nation brisée, dévastée par une décennie de sanctions, dont l’armée avait été vidée de sa substance et dont les défenses aériennes étaient obsolètes. La Libye était une petite nation sans réelle influence au-delà de ses frontières. La Syrie était déjà en proie à une guerre civile lorsque l’intervention a débuté. L’Afghanistan était l’un des pays les plus pauvres de la planète, défendu par des hommes armés de fusils contre une superpuissance dotée de satellites, de drones et de bombardiers furtifs.

 

L’Iran n’est rien de tout cela.

 

L’Iran est une nation de 90 millions d’habitants, dont la superficie est trois fois supérieure à celle de la France. Son territoire accidenté abrite une population éduquée et une infrastructure industrielle de pointe. L’Iran se prépare depuis quatre décennies à la guerre aujourd’hui imminente. Il a déployé un réseau de défense aérienne capable de détecter et de neutraliser avions et missiles entrants. Il a développé des missiles balistiques capables d’atteindre n’importe quelle cible dans la région avec une précision extrême. Ses installations nucléaires sont profondément enterrées au cœur de massifs montagneux, protégées par des murs de roche et de béton que les armes conventionnelles ne peuvent pénétrer.

Plus important encore, l’Iran a des alliés. Il a créé ce qu’on nomme l’«Axe de la Résistance», un réseau de factions armées s’étendant du Liban au Yémen en passant par l’Irak et la Syrie, précisément parce qu’il savait que ce jour viendrait. Malgré les coups portés au réseau, l’Axe n’a pas été démantelé. Ansar Allah contrôle toujours les voies maritimes de la mer Rouge. Les milices irakiennes sont toujours actives. L’Iran lui-même est intact.

 

La guerre de douze jours de 2025 a exposé une réalité que les puissances impériales n’ont pas encore pleinement intégrée : l’Iran est en mesure de riposter. Ses missiles peuvent franchir les défenses aériennes israéliennes. Ses drones peuvent atteindre leurs cibles. Son armée n’est pas le fantôme que les propagandistes américains ont dépeint pendant des décennies. Elle est bien réelle et capable d’infliger de réels dégâts.

 

Voilà le cauchemar qui empêche les stratèges de Tel-Aviv et de Washington de dormir la nuit. Pas parce que l’Iran s’apprête à attaquer, mais parce que, lorsqu’ils attaqueront l’Iran, Téhéran ne se contentera pas d’encaisser les coups et d’imploser. L’Iran se battra. L’Iran fera des victimes. L’Iran détruira des infrastructures qui ne pourront pas être aisément remplacées.

 

Et ensuite ?

 

Ces hommes qui préfèrent tout sacrifier

 

Les leaders d’Israël et des États-Unis n’ont jamais connu la défaite. Ils n’ont jamais su ce que signifie perdre une guerre. Ils n’ont jamais eu à admettre les limites de leur pouvoir, à accepter que certains lieux leur soient inaccessibles, que certains ennemis soient invincibles et que certains objectifs soient hors de portée.

 

Ce n’est pas un détail mineur. Voilà pourquoi la guerre nucléaire est probable, plutôt que simplement possible.

 

Les êtres humains normalement constitués s’adaptent lorsqu’ils sont confrontés à la défaite. Ils négocient. Ils font des compromis. Ils trouvent des moyens de préserver ce qui peut l’être, tout en s’accommodant des pertes subies. C’est ainsi que s’est déroulée la majeure partie de l’histoire de l’humanité. Les empires grandissent, puis disparaissent, et la vie continue.

 

Mais les hommes qui contrôlent les machines de guerre américaines et israéliennes ne sont pas des êtres humains tout à fait normaux. Ils ont été retenus, au fil des décennies, pour leur capacité d’infliger la violence sans éprouver une once de remords. Ils ont été promus pour leur appétit de destruction. Ils ont été récompensés pour leur absence d’empathie, leur mépris de la vie humaine, leur propension à infliger des atrocités et à dormir ensuite sur leurs deux oreilles.

 

En termes cliniques, ce sont des psychopathes. Pas au sens courant du terme, qui signifie simplement cruel ou dangereux, mais au sens psychologique exact : des individus incapables d’empathie, ne ressentant ni culpabilité ni honte, et exclusivement guidés par la quête du pouvoir et la jouissance de la domination.

 

Lorsqu’ils sont confrontés à la perspective d’une défaite, ils ne s’adaptent pas. Ils ne négocient pas. Ils intensifient leurs manœuvres. Ils préfèrent tout faire sauter plutôt qu’admettre leur défaite.

 

Je ne parle pas spéculation. C’est une observation. Nous observons Benjamin Netanyahou depuis trois décennies. Nous l’avons vu détruire tous les processus de paix, saboter chaque négociation et assassiner tous les dirigeants qui auraient potentiellement pu conclure un compromis. Nous l’avons vu préférer la guerre à la paix, la mort à la vie, la destruction à la reconstruction, inlassablement. Voilà ce qu’il est. Voilà ce qu’il fait. Et il ne s’arrêtera que si quelque chose l’en empêche.

 

Et que dire de Donald Trump…

 

Nous l’avons vu arracher des enfants à leurs familles pour les enfermer dans des centres de détention. Nous l’avons vu gracier des criminels de guerre et menacer de déclencher une guerre nucléaire sur Twitter. Nous l’avons vu encenser des dictateurs, attaquer des journalistes et mentir avec une compulsivité pathologique, suggérant qu’il a oublié toute notion de vérité et de mensonge. Nous l’avons vu kidnapper un chef d’État et s’en vanter à la télévision, annonçant que les États-Unis « contrôleront » le Venezuela jusqu’à ce qu’une transition non précisée soit mise en place.

 

Ce sont ces hommes-là qui auront le doigt sur le bouton nucléaire lorsque l’Iran ripostera à l’attaque imminente. Ce sont ces hommes-là qui décideront, dans les heures qui suivront le tir de missiles iraniens sur Tel-Aviv, s’il faut riposter avec des armes conventionnelles, ou avec autre chose.

 

Pensez-vous qu’ils feront preuve de retenue ? Pensez-vous qu’ils admettront la défaite ? Pensez-vous qu’ils privilégieront la survie de la civilisation humaine à leur ego ?

 

Je ne le pense pas.

 

Qu’est-ce que l’« hiver nucléaire » ?

 

Permettez-moi de vous expliquer ce que signifie réellement l’expression « hiver nucléaire », car je pense que la plupart d’entre vous ne le savent pas.

 

Un conflit nucléaire entre Israël et l’Iran aurait des conséquences mondiales. Les États-Unis interviendraient. La Russie potentiellement aussi. Le Pakistan, État client des États-Unis doté de l’arme nucléaire, pourrait se laisser entraîner dans ce conflit pour servir les objectifs impérialistes. La Chine devrait se demander comment réagir, mais elle ne le fera probablement pas. La dynamique d’escalade d’une guerre nucléaire est telle qu’un conflit « limité » peut rapidement faire tache d’huile.

 

Deux bombes suffiraient. Pas deux cents. Pas cinquante. Deux. Les armes thermonucléaires actuelles sont mille fois plus puissantes que celles qui ont incinéré Hiroshima et Nagasaki. Deux bombes explosant à quelques semaines d’intervalle suffiraient à modifier le climat au point de tuer des milliards de gens.

 

Les explosions elles-mêmes tueraient des millions de personnes. Les tornades de feu en tueraient des millions d’autres. Les radiations empoisonneraient la terre et l’eau sur des générations. Mais le pire serait à venir.

 

La fumée et les cendres des villes en feu s’élèveraient dans la stratosphère pour se répandre autour du globe. Elles bloqueraient la lumière du soleil. Les températures chuteraient. Les récoltes seraient perdues. Dans l’hémisphère Nord, la saison des cultures s’écourterait de plusieurs mois, ou disparaîtrait complètement. La production alimentaire s’effondrerait.

 

En moins d’un an, toute activité agricole serait à l’arrêt sur Terre. En moins de deux ans, aucun gouvernement ne serait plus en mesure de fonctionner. En moins de cinq ans, la population mondiale serait réduite de 90% ou plus.

 

Ceux qui survivraient aux premiers échanges – les habitants des régions reculées, ceux qui disposent d’un stock alimentaire, d’armes pour se défendre – feraient face à un monde sans électricité, sans médicaments, sans justice, sans aucun des systèmes qui sous-tendent la vie humaine organisée. Ils se verraient alors confrontés à un monde de pillage, de viol, de meurtre et de famine, et assisteraient à l’effondrement complet de tout ce que nous appelons la civilisation.

 

Ce n’est pas de la science-fiction. C’est le consensus scientifique sur les conséquences d’un conflit nucléaire majeur. C’est le risque que prennent les psychopathes de Tel-Aviv et de Washington chaque fois qu’ils s’engagent dans un bras de fer avec l’Iran.

 

Les choix possibles

 

On me demande souvent ce qui peut être entrepris. On me demande de l’espoir, des mesures concrètes, une voie à suivre.

 

Je n’ai pas de réponse toute faite. Les pouvoirs qui nous entraînent vers une guerre nucléaire sont colossaux, tandis que ceux qui s’y opposent paraissent bien faibles. Le mouvement anti-guerre aux États-Unis n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut pendant la guerre du Vietnam. Les institutions internationales susceptibles de contenir l’agression américaine et israélienne ont été systématiquement privées de financement et délégitimées. Les autres pôles de pouvoir, comme la Russie ou la Chine, ne manifestent aucune volonté d’affronter l’empire et défendre ses proies.

 

Pour autant, le désespoir n’est même pas une option, car c’est une forme de capitulation, et capituler équivaut à être complice de ce qui risque d’arriver.

 

Toutefois, l’unique façon de contraindre les puissances impériales reste la menace de conséquences réelles. Pas d’arguments moraux, car ils n’ont aucune morale. Pas d’arguments juridiques non plus – ils sont immunisés contre la loi. Pas même les protestations – ils les ignorent allègrement. Mais les conséquences.

 

C’est le seul langage que l’Empire semble comprendre. C’est l’unique méthode qui l’amène à hésiter. Ni nos discours, ni nos manifestations, ni nos votes, mais la perspective de conséquences réelles, matérielles et néfastes pour leurs agissements.

 

Pour nous, Occidentaux, la question est de savoir quelles conséquences nous pouvons imposer. La réponse n’est pas simple et, dans de nombreuses juridictions, il n’est pas légal d’en discuter ouvertement. Mais je soutiens ceci : une population qui laisse son gouvernement s’engager dans une confrontation nucléaire sans opposer la moindre résistance choisit sa propre perte.

 

Les « laissés-pour-compte » de l’Occident, pour reprendre les termes de Laith Marouf, ne cessent de formuler des critiques prudentes à l’égard du gouvernement iranien, d’ajouter des clauses de non-responsabilité et des mises en garde à chaque déclaration de solidarité, et de faire preuve de prudence devant un public imaginaire. Ils ne comprennent pas qu’ils ne font que repositionner les transats sur le Titanic. Ils ne comprennent pas que le navire est en train de couler, que l’eau monte et que leurs subtiles distinctions entre les formes acceptables et inacceptables de résistance n’auront plus le moindre sens quand les bombes s’abattront.

 

Nous sommes soumis au culte de la mort. Et ce culte peaufine le sacrifice ultime. Et nous sommes tous – sans exception, où que nous soyons, dans quelque pays que ce soit – les victimes potentielles de ce sacrifice.

 

Reste à savoir si nous choisirons de disparaître sans faire de bruit.

 

Les ténèbres approchent

 

Je conclus là où j’ai commencé : en reconnaissant l’inéluctabilité du processus en cours.

 

La logique de l’empire mène à la destruction. La logique du sionisme mène tout droit à la destruction. La psychologie des puissants mène à la destruction. La dynamique de l’escalade, une fois la guerre contre l’Iran déclenchée, est vouée à la destruction.

 

J’ai passé ma vie à croire que les êtres humains peuvent changer, que les systèmes peuvent être améliorés et que l’histoire progresse vers la justice. J’ai vu cet espoir s’éroder, année après année, atrocité après atrocité, pour ne laisser rien d’autre qu’un témoignage.

 

Peut-être est-ce suffisant. Peut-être qu’il suffit d’être lucide, de nommer les choses, de refuser les mensonges bien-pensants propices à la complicité. Peut-être que notre seule dignité aujourd’hui consiste à dire la vérité à une époque où le mensonge est universel.

 

Ceux qui nous gouvernent ne sont pas comme nous. Ils n’aiment pas ce que nous aimons. Ils ne craignent pas ce que nous craignons. Ils n’accordent aucune valeur à ce qui nous est cher. Ils ont fondé leur existence sur le pouvoir et la domination, et ils ne s’arrêteront que si nous les en empêchons.

 

Si nous ne les stoppons pas, ils entraîneront l’humanité tout entière dans les ténèbres.

 

Les lumières qu’ils ont éteintes au-dessus de Caracas peuvent s’éteindre partout. Les ténèbres se propagent. Elles se lovent déjà dans les arcanes du pouvoir, dans les bunkers où des hommes au regard vide contemplent l’inconcevable qui leur semble acceptable.

 

Nous sommes plus proches que jamais de la fin des temps. Pas la fin d’un gouvernement, d’un système ou d’une époque, mais la fin tout court. La fin des villes, des campagnes, des hôpitaux et des écoles. La fin de la musique, de la littérature et de l’art. La fin des enfants qui jouent dans les parcs, des vieux couples main dans la main, de toutes ces petites choses ordinaires qui composent la vie des hommes.

 

Le culte de la mort s’apprête à célébrer son grand final. Les prêtres de la destruction se parent de leurs atours. L’autel des sacrifices est déjà dressé.

 

Et la plupart d’entre nous continuons de prétendre que tout va bien, que les choses changeront, que quelqu’un mettra un terme à tout cela avant qu’il ne soit trop tard.

 

Mais personne ne viendra nous sauver. Nous sommes les seuls en mesure de rétablir le cours des choses. Mais l’heure tourne, il est déjà très, très tard.

 

source : BettBeat via Spirit of Free Speech

 

Lien de l’article 17 commentaires :

 

https://reseauinternational.net/attaquer-de-nouveau-liran-pourrait-bien-nous-etre-fatal/

 

Iran : Une femme agent des renseignements étrangers arrêtée. Et 3000 émeutiers.

 

60 mille pièces d’armes saisies. Ce que les médias occidentaux ne montrent pas.

 

par Al-Manar

 

Le service de renseignement du Corps des gardiens de la révolution, armée d’élites de la République islamique a rapporté avoir arrêté une Iranienne agente des renseignements étrangers en lien avec le fils du shah déchu lequel s’est érigé en chef des émeutes qui ont frappé l’Iran depuis fin décembre.

 

Nazanin Baradaran a été capturée pendant qu’elle tentait de rentrer en Iran, ont rapporté des médias iraniens ce vendredi. « Elle comptait diriger le terrorisme et les émeutes armés », a précisé le CGRI, sans plus de détails.

 

Ce vendredi, l’agence de presse iranienne Tasnim a rapporté que les autorités de sécurité ont annoncé l’arrestation de « 3000 personnes appartenant à des groupes terroristes et impliquées dans les récentes émeutes armées ».

 

La police de Téhéran a pour sa part indiqué avoir saisi 60 000 pièces d’armements qui étaient destinées à la capitale.

 

Encore des marches

 

Ce vendredi, des marches populaires ont eu lieu dans plusieurs provinces iraniennes après la prière du vendredi, pour condamner les récentes émeutes armées et les actes de sabotage perpétrés dans le pays.

 

Les participants brandissaient des drapeaux iraniens et scandaient des slogans contre l’ingérence israélienne et américaine dans les affaires intérieures de l’Iran.

 

Certaines marches escortaient des cortèges funèbres des policiers et membres des forces de l’ordre qui ont été tués par les émeutiers.

 

Ce que les médias occidentaux ne montrent pas

 

Durant ces émeutes, les médias occidentaux s’adonnaient à une campagne de désinformation perverse. Occultant le vrai visage sanguinaire et féroce des émeutiers qu’ils ont présentés comme les manifestants pour la liberté.

 

« La vague de protestation étouffée par la répression », c’est ainsi que certaines agences ont décrit le retour à la normale après la traque des émeutiers et leur arrestation ou élimination.

 

Force est de constater que dans cette campagne, les attaques meurtrières et destructrices perpétrées par les émeutiers étaient à peine montrées.

 

Dégâts causés par les émeutiers dans la ville de Chahine Chahr dans le gouvernorat d’Ispahan au centre

 

Les médias occidentaux ont occulté les attaques meurtrières perpétrées contre les policiers ou les citoyens :

 

Ils n’ont pas non plus montré que les émeutiers étaient armés et les types d’armements dont ils disposaient.

 

Aucune importance non plus n’est accordée aux manifestations massives qui ont été organisées dans des dizaines de villes pour protester contre ces émeutes et au cours desquelles les portraits du guide ont été arborés ainsi que le drapeau iranien actuel. Pour les médias occidentaux, les émeutiers représentent la totalité du peuple iranien.

 

Des agences occidentales se sont cantonnées à rapporter aveuglement les chiffres arbitraires fournis par des « ONG et des experts », selon lesquels il y a eu des milliers de morts dans « la répression » de ces émeutes. L’ONG la plus consultée est l’Iran Human Rights, laquelle diffusait des chiffres aléatoires depuis la Norvège. Elle a rendu compte de 20 mille arrestations et de 3428 morts, voire de 5000 et de 20 000, selon les rapports.

 

La chaîne d’opposition Iran International, opérant depuis l’étranger, qui participe elle aussi à cette campagne de désinformations affirme pour sa part qu’au moins 12 000 personnes ont été tuées, arguant citer de hautes sources gouvernementales et sécuritaires. Ses chiffres ont été relayés également par les médias occidentaux.

 

Tout en faisant miroiter l’image du fils du chah Reza Pahlavi, déchu en 1979, et qui espérait « entrer au pays » à la même date où son père a été expulsé, elles ont particulièrement visé la personne du guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei. Les photos disséminées en boucles par les agences, montrant des femmes supposées être des Iraniennes, en train d’allumer leur cigarette en brûlant son portrait. Ces images ont nourri l’iconoclastie de cette campagne infeste.

 

Au plus fort de sa campagne, le britannique The Times est même allé jusqu’à écrire que le guide suprême s’apprête à quitter Téhéran en direction de la capitale russe.

 

Ce vendredi, un reportage d’agence a rapporté que Reza Pahlavi fils a dit que « le pouvoir iranien finira par tomber ». Les rassemblements de ses partisans en Europe ont fait la une des médias occidentaux lesquels s’abstiendront naturellement de rendre compte des manifestations de soutien à la République islamique et à son guide qui ont eu lieu dans plusieurs pays, dont l’Irak et plus précisément dans la ville sainte de Najaf et dans la capitale Bagdad.

 

De même au Pakistan et au Cachemire en Inde.

 

Lien de l’article et vidéos : 6 commentaires.

 

« À lire cet article, on pénètre en Iran comme dans du beurre; 60000 pièces d’armement pour 3000 émeutiers déterminés, ça me laisse perplexe »

 

« Bien d’accord, c’est de la propagande iranienne, reste que les services occidentaux et israéliens ont eu des années pour s’infiltrer en Iran, mais de là à détenir un pareil arsenal, j’ai des doutes »

 

« Il y eu bien un hangar rempli de plus de 10 000 fusils avec leurs munitions qui fut découvert en Espagne il y a quelques années, et dont la finalité était d’armer soit des migrants, soit des …… Quant à la France, la Police préfère ne pas en parler car toutes les armes des narcos viennent d’Ukraine. »

 

« La régulation est tout de même très bizarre ici… Pas d’insulte ni de grossièreté, propos mesurés…pas d’attaques contre qui que ce soit…et paf… censure. »

 

« C’est un robot qui déconne ou un humain qui n’aime pas la géographie statistique ? »

 

« Ce site est surveillé de près, donc…. »

 

« Extrêmement émouvant, cet article montre enfin le vrai visage de ces assassins en bandes organisées financés par les entités du talmud, féroces exterminateurs qui ont heureusement été pris la main dans le sac.

 

Les soutiens de l’Iran à l’étranger musulman, Pakistan et Cachemire font chaud au cœur, quant aux sales soutiens terroristes occidentaux, un dégueulis ! »

 

https://reseauinternational.net/iran-une-femme-agent-des-renseignements-etrangers-arretee-et-3000-emeutiers-60-mille-pieces-darmes-saisies-ce-que-les-medias-occidentaux-ne-montrent-pas/


Fin des articles.

 

A suivre.....

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

 

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