mardi 15 septembre 2026

DANNY HAIPHONG CONFLIT IRAN / USA / YEMEN

 

Les films de Ben Garneau = 2026-09-16


A 4 : 38 - Incroyable témoignage d’une assistante sociale

 

https://crowdbunker.com/v/qVhftweEXS


....... Prêtez attention

 

Danny Haiphong

 

L’Iran détruit un avion américain à 40 M$ et frappe un pétrolier des Émirats arabes unis!


Danny Haiphong analyse l’extension de la guerre contre l’Iran sur deux fronts, tandis que la marine américaine et l’administration Trump s’enfoncent davantage dans une défaite stratégique.

 

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https://www.youtube.com/watch?v=Rd7JyKZu_fA

 

Danny Haiphong/ Pepe Escobar

 

L’Iran et le Yémen humilient Trump, base F-15 et pétrole saoudien détruits

 

L’analyste Pepe Escobar évoque l’offensive sur plusieurs fronts du Yémen et de l’Iran, qui a mis Trump en alerte et considérablement fait reculer l’empire américain du chaos, alors que les forces armées yéménites élargissent leur liste de cibles et que le pétrole saoudien est mis hors service.

 

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https://www.youtube.com/watch?v=Emknul67EBA

 

Danny Haiphong/Seyed M. Marandi

 

L’Iran soutient l’attaque massive du Yémen


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https://www.youtube.com/watch?v=NOugqK1AZq4


.......Prêtez attention,

 

Après leur documentaire NAZA sur Gaza, Yuval Abraham et Rachel Szor menacés de déchéance de nationalité

 

Le tapis rouge de Venise était à peine rangé que la récompense a pris une tournure beaucoup moins cinématographique. Après le succès de NAZA, documentaire consacré aux méthodes de ciblage israéliennes à Gaza, le ministre israélien de la Culture Miki Zohar réclame désormais que ses réalisateurs Yuval Abraham et Rachel Szor soient privés de leur nationalité israélienne.

 

Mise à jour le 14/09/26

 

Primé à Venise, NAZA provoque une riposte politique qui vise désormais directement ses deux réalisateurs israéliens.

 

Le motif avancé n’a rien de subtil : la « trahison envers l’État ».

 

Sur X, Miki Zohar, ministre de la Culture et du Sport, a accusé les deux cinéastes de vouloir « nuire à leur patrie » afin d’obtenir les applaudissements d’antisémites à travers le monde. Il assure vouloir agir « immédiatement » pour faire retirer leur citoyenneté aux deux réalisateurs.

 

Autrement dit, le débat sur le contenu du film glisse rapidement vers un autre terrain : peut-on encore montrer ce que racontent des militaires israéliens sans être accusé de trahir Israël ?

 

24 militaires et membres du renseignement témoignent

 

NAZA ne repose pourtant pas sur les déclarations de responsables du Hamas ou de militants palestiniens. Le documentaire a été construit à partir des témoignages de 24 militaires et membres du renseignement israéliens, interrogés anonymement pendant près de trois ans.

 

Ces hommes racontent leur participation aux systèmes de surveillance, de sélection des cibles et de bombardement utilisés dans la bande de Gaza. Plusieurs décrivent une organisation dans laquelle le nombre de civils susceptibles d’être tués pouvait être évalué avant une frappe.

Le titre même du documentaire vient de « NAZA », acronyme employé pour désigner les victimes civiles attendues comme dommages collatéraux.

 

À lire aussi : Notre article sur NAZA et les témoignages de 24 militaires israéliens


Le film de 80 minutes a reçu le prix spécial du jury de la Mostra de Venise. Lors de sa présentation, il avait déjà provoqué une réaction spectaculaire : environ 25 minutes d’ovation debout.

 

À l’étranger, une récompense. En Israël, une accusation de trahison. Le contraste est assez parfait pour se passer de scénariste.

 

Ben-Gvir entre à son tour dans la salle

 

Miki Zohar n’est pas seul. Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir s’en est également pris aux cinéastes : « Vous êtes une honte et un embarras pour tout le peuple d’Israël. Partez ! »

 

L’armée israélienne, de son côté, rejette les accusations formulées dans le documentaire. Elle critique notamment l’utilisation de témoignages anonymes dont, selon elle, l’identité ne peut pas être vérifiée.

 

Une contestation qui relève du débat sur le fond. La menace de retirer leur nationalité aux réalisateurs franchit, elle, une marche supplémentaire. Leur précédent documentaire, No Other Land, a remporté le prix du public Panorama du meilleur film documentaire, le prix du meilleur documentaire de la Berlinale et l’Oscar du meilleur film documentaire lors de la 97e cérémonie des Oscars le 2 mars 2025, alors qu’il n’est toujours pas distribué en salles en Israël et aux États-Unis.

 

Miki Zohar ne peut pas décider seul

 

La déclaration du ministre ne signifie pas que Yuval Abraham et Rachel Szor vont perdre demain leur passeport. Le droit israélien permet effectivement la déchéance de nationalité dans certaines situations, mais la procédure est lourde et exceptionnellement appliquée. Le ministre de l’Intérieur doit engager la demande, le ministre de la Justice doit l’approuver et la décision doit ensuite recevoir une validation judiciaire.

 

Miki Zohar ne possède donc pas le bouton « supprimer la nationalité » sur son bureau.

 

Mais politiquement, le message est déjà envoyé : après avoir recueilli pendant trois ans les témoignages de ceux qui ont participé aux opérations militaires à Gaza, Abraham et Szor ne sont pas seulement invités à défendre leur film. Un membre du gouvernement veut désormais leur faire comprendre que certaines images peuvent coûter beaucoup plus cher qu’une mauvaise critique de cinéma.

 

par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/apres-leur-documentaire-naza-sur-gaza-yuval-abraham-et-rachel-szor-menaces-de-decheance-de-nationalite/

 

Autre article lien et vidéos:


Israël ! « Naza » à Venise: La réaction furieuse du ministre de la Culture israélienne

 

https://qactus.fr/2026/09/14/israel-naza-a-venise-la-reaction-furieuse-du-ministre-de-la-culture-israelien/


Articles à suivre.


........Documentaires en partage,

 

Casse du siècle au Liban :

 

Depuis 2019, le Liban affronte une crise économique et financière sans précédent. Cet état des lieux dense et alerte, nourri de témoignages très divers, montre comment une poignée de dirigeants a organisé ce qui constitue sans doute le plus gros détournement d’argent de l’histoire. 

 

Depuis le début de la crise, à l'automne 2019, la livre libanaise a perdu 98 % de sa valeur face au dollar, l’inflation atteint des niveaux record et la grande majorité des habitants, privés d’accès à leurs comptes bancaires, à l’exception de retraits limités et surfacturés, s’enfoncent dans la pauvreté. Comment le Liban, autrefois surnommé "la Suisse du Moyen-Orient", a-t-il pu tomber si bas ? C’est dans le chaos de la guerre civile (1975-1990) qu’ont émergé les principaux dirigeants du pays, anciens chefs de milices propulsés leaders politiques à la faveur d’une loi d’amnistie : les chiites Nabih Berri et Hassan Nasrallah (à la tête du Hezbollah), le représentant de la minorité druze Walid Joumblatt, les chrétiens Michel Aoun et Samir Geagea, auxquels s’ajoute le milliardaire sunnite Rafiq Hariri, artisan de la reconstruction de Beyrouth, nommé Premier ministre en 1992. Pendant trois décennies, avec la complicité du système bancaire, cette caste dirigeante a joué avec les économies du peuple et pillé impudemment le pays. Bousculée par le soulèvement populaire d'octobre 2019, qui a vu un million de Libanais de toutes confessions descendre dans la rue, puis par l’explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020, l’élite politique est parvenue à se maintenir au pouvoir en attisant une fois encore la peur de l'autre. Et les réformes exigées par la communauté internationale – pourtant prête à aider cet État stratégique pour la stabilité au Moyen-Orient – pour en finir avec la corruption endémique n’ont pas été engagées.

 

Kleptocratie 

 

Remontant le fil de l’histoire et de l’argent en compagnie d’analystes passionnants (historienne, journalistes, économiste, avocat fiscaliste, professeure de droit…), ce documentaire instructif et enlevé raconte comment le pays du Cèdre, paradis fiscal ultralibéral dans les décennies suivant son indépendance, en 1943, s’est mué en kleptocratie, alimentée par le confessionnalisme et le pouvoir des zaïms, les chefs communautaires et politiques. Le film suit en parallèle des habitants désespérés, qui donnent un aperçu concret des conséquences de l’effondrement de leurs services publics, sur fond de scandales financiers : les Libanais sont notamment otages d’une "mafia des générateurs" qui les rackette sans vergogne, l’entreprise d’État EDL étant incapable de leur fournir plus de quelques heures de courant par jour. Les dirigeants incriminés, eux, s’accrochent à leurs privilèges et rejettent toute responsabilité, à l’instar de l’ancien gouverneur de la Banque centrale Riad Salamé, accusé d’avoir monté une pyramide de Ponzi à l’échelle du pays. Interrogé ici, celui qui est visé par deux mandats d’arrêt internationaux émis par la France et l’Allemagne pour détournement de fonds et blanchiment d’argent affirme ainsi avoir agi "pour l’intérêt du pays" dans un sidérant plaidoyer pro domo...

 

Lien vidéo :

 

  https://www.arte.tv/fr/videos/115072-000-A/casse-du-siecle-au-liban/

 

Liban : anatomie d'une guerre

 

Pour contraindre le Hezbollah à déposer les armes, Israël a bombardé massivement au Liban des quartiers acquis à la milice chiite, tuant de nombreux civils. Ce documentaire interroge la stratégie de destruction de Tsahal.

 

Le 8 octobre 2023, au lendemain des attaques terroristes du Hamas contre Israël, le Hezbollah bombarde des positions militaires israéliennes. Durant onze mois, les combats se limitent à des échanges de tirs sur la frontière. Avec ses 10 000 hommes et son expérience de la guerre, sa puissance de feu et son complexe de souterrains, la milice chiite, soutenue par l’Iran, se croit protégée. En septembre 2024, deux vagues d’explosions simultanées de bipeurs et talkies-walkies appartenant à des membres du Hezbollah exposent la faiblesse du mouvement. Son chef, Hassan Nasrallah, et la plupart de ses commandants meurent dix jours plus tard, lors d’une nouvelle attaque dévastatrice menée par Israël. Trois pâtés de maisons sont détruits. Au sommet de sa puissance militaire, le gouvernement de Benyamin Netanyahou poursuit la doctrine Dahiya : tout écraser sous les bombes, civils compris, pour gagner la guerre. Dans des territoires où le Hezbollah prospère, les dégâts sont colossaux, avec des quartiers – voire des villages – parfois entièrement détruits. Près de 4 000 personnes, principalement des civils libanais, perdent la vie et un million prennent les routes de l’exode, soit un quart de la population, avant qu’un cessez-le-feu ne soit signé, le 27 novembre 2024. Un simulacre de paix : à la frontière, les incursions israéliennes se multiplient, en dehors de tout cadre légal. Les Nations unies, à travers leurs casques bleus, parfois visés par des bombes israéliennes, tentent tant bien que mal de faire respecter le droit international.

 

Immersion et réflexion

 

Ce documentaire offre une immersion saisissante dans la guerre entre Israël et le Hezbollah, de ses prémices à basse intensité jusqu’à sa forme la plus violente, meurtrière pour les civils. Sa grande force : alterner entre éléments de reportage et témoignages des acteurs ou spécialistes de ce conflit, des deux côtés de la frontière. Sur le terrain, aux côtés des secouristes libanais, avec des sympathisants du Hezbollah, au plus près des casques bleus, dans des communes israéliennes évacuées, ou lors de longues interviews éclairantes, le film offre de précieuses clefs de compréhension et multiplie les points de vue. Portant en fil rouge la question du respect des lois de la guerre, l'œuvre interpelle : peut-on s’affranchir sans conséquences du droit et des normes humanitaires au nom de la légitime défense ? L’usage disproportionné de la force, théorisé (la doctrine Dahiya) et assumé par Tsahal, ouvre la voie à de nouveaux cycles de violence et de vengeance, particulièrement auprès de la jeunesse sympathisante du Hezbollah, déjà prête à reprendre les armes.

 

https://www.arte.tv/fr/videos/123339-000-A/liban-anatomie-d-une-guerre/

 

Fin de citation.

 

…... Un autre monde,


Ultra-riches - Taxe-moi (si tu peux !) (1/2)

Le triomphe fiscal des ultra-riches

 

Depuis les années 1980, les ultra-riches ont vu leur patrimoine bondir et leurs impôts baisser, jusqu’à être moins taxés que les plus pauvres. Ce documentaire décrypte les rouages d’un phénomène planétaire et suit le combat, de plus en plus rassembleur, de millionnaires et d'économistes pour davantage de justice fiscale.

 

En 2024, une proposition émanant de l’économiste français Gabriel Zucman fait son chemin dans les coulisses du G20, alors présidé par le Brésil : instaurer une taxation minimale de 2 % sur le patrimoine des milliardaires du monde entier. L’idée part d’un constat observé partout sur la planète : les plus fortunés paient, en proportion de leurs revenus, moins d’impôts que tous les autres groupes sociaux. Mais comment en est-on arrivé là ? Sous la présidence de Ronald Reagan, dans les années 1980, un narratif s’impose, promu par une poignée d’économistes néolibéraux : pour relancer la croissance et augmenter les revenus de l’ensemble de la population, il faudrait réduire la contribution fiscale des plus riches. Alors que des études scientifiques battent en brèche le principe du ruissellement, des milliardaires, appuyés par une constellation de think tanks conservateurs, vont investir massivement dans la bataille culturelle. Leur objectif : convaincre qu’ils doivent échapper à l’impôt pour le bien de tous…

 

Combat citoyen

 

De la France au Brésil en passant par le Royaume-Uni ou la Norvège, le débat sur la taxation des ultra-riches, accusés de ne plus payer leur juste part et d’exploiter les failles du système, prend de l’ampleur, et pose une question inévitable : qui contrôle vraiment les règles du jeu ? Pour comprendre ce phénomène planétaire, Thomas Lafarge revient sur le tournant néolibéral des années 1980, personnifié ici par l’économiste Arthur Laffer, dont la courbe, pourtant non chiffrée, est devenue un outil justifiant les baisses d’impôts. Mais alors que les inégalités se creusent, fragilisant les démocraties, des voix s’élèvent contre une idéologie encore largement relayée par les décideurs politiques et des médias aux mains de milliardaires. Des réunions préparatoires du G20 au Forum de Davos, le documentaire nous immerge ainsi aux côtés de l’économiste Gabriel Zucman, tête de proue du combat pour la taxation des hauts patrimoines, mais surtout des millionnaires, de plus en plus nombreux, qui le soutiennent, pour le bien commun comme pour leurs intérêts : le précurseur Chuck Collins, qui a mené une campagne victorieuse pour le maintien des droits de succession sous George W. Bush, le Français Guillaume Rambert et l’Américaine Abigail Disney – petite-nièce de Walt –, tous deux membres des Patriotic Millionaires, ou l’Autrichienne Marlene Engelhorn, fondatrice du groupe Tax Me Now, qui a redistribué 25 millions d’euros de son héritage. Appuyé par des données chiffrées et des intervenants de premier plan, un état des lieux éloquent de l’érosion de la justice fiscale – renforcée par les pratiques d’optimisation – et du mouvement de contestation qu’elle soulève aujourd'hui.

 

https://www.arte.tv/fr/videos/123344-000-A/ultra-riches-taxe-moi-si-tu-peux-1-2/

 

Ultra-riches - Taxe-moi

Partie 2

 

La bataille des millionnaires pro-taxes

 

https://www.arte.tv/fr/videos/123345-000-A/ultra-riches-taxe-moi-si-tu-peux-2-2/

 

Fin du partage.

  

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri

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