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Prêtez attention
......De
dernière minute,
Adèle Haenel dénonce le
génocide en direct
https://crowdbunker.com/v/qmYYJ3fc6y
Amnesty
International France
Hier,
France TV a supprimé le replay de #LaGrandeLibrairie dans lequel Adèle Haenel
dénonce le génocide à Gaza.
OUI, Israël commet un génocide à Gaza. Et la France risque de se rendre complice en continuant de livrer des armes à Israël. Stop à la silenciation des voix en soutien à la Palestine.
Soutien
à Adèle Haenel. Partageons sa voix !
Lien vidéo et
commentaires :
« Notez
l'émotion dans sa voix... pareille sincérité ne peut être ignorée. »
Polémique après la
suppression par France Télévisions du replay de propos d'Adèle Haenel sur
Israël
Adèle
Haenel et de nombreuses voix à gauche ont dénoncé vendredi le retrait du site
de France Télévisions d'une intervention de la comédienne accusant Israël de
"génocide en Palestine" dans l'émission "La Grande
Librairie", le groupe public se défendant de toute "censure" et
évoquant une "mesure conservatoire".
Plusieurs
responsables LFI, le sénateur PCF Ian Brossat ou encore le candidat à la
primaire socialiste Olivier Faure se sont indignés de la suppression de cette
séquence.
A
l'inverse, le député RN Julien Odoul avait jugé qu'Adèle Haenel y
"(relayait) la propagande des islamistes du Hamas, sans contradiction ni
nuance".
"Il
n'y a aucune censure", s'est défendue la direction de France Télévisions,
contactée par l'AFP.
"Adèle
Haenel était l'invitée principale de La Grande Librairie, elle a pu présenter
son livre en toute liberté, elle a même été choisie parmi tous les invités pour
faire la +carte blanche+ de fin d'émission et celle-ci a été diffusée",
ajoute le groupe public.
"Mais
face à de multiples saisines, et comme notre cahier des charges est extrêmement
strict sur le sujet, France TV a suspendu le replay pour laisser (le régulateur
de l'audiovisuel) l'Arcom mener son travail d'évaluation par mesure
conservatoire", se défend France Télévisions.
"Le
principe d'une carte blanche, c'est de laisser la parole (...) Y a-t-il des
points de vue interdits ? Y avait-il des propos qui relevaient du délit ? En
l’absence de justification, cette suppression est une honte", a déclaré
Olivier Faure sur le réseau social X.
Dans
son intervention au cours de l'émission littéraire diffusée en direct mercredi
soir sur France 5, Adèle Haenel, venue présenter son livre "Viser
Juste", avait évoqué, les yeux face à la caméra, "le silence
télévisuel qui englue le pays". "Il faut parler pour redire ce qu'il
y a dans ce silence, afin que tout le monde l'entende: l'État d’Israël commet
un génocide en Palestine et la France est complice", avait-elle conclu.
L'actrice
de 37 ans a estimé sur Instagram qu'en supprimant le replay de son
intervention, France Télévisions fait "la démonstration parfaite de la
pertinence des propos qui consistaient à dire qu'en fait il y a certains mots,
certaines réalités que tout le monde sait et qui ne doivent surtout pas être
dites".
Dans
cette intervention, "j'ai fait un lien entre la silenciation et le déni
autour des VSS (violences sexistes et sexuelles, NDLR) et la silenciation et le
déni autour du génocide en Palestine", a-t-elle argumenté.
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Souvenez-vous......
"C'est la honte"
: le César du meilleur réalisateur remis à Roman Polanski, l'actrice Adèle
Haenel quitte la cérémonie
Samedi
29
février 2020
Lien
vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=Y3p4-J0idGk
Adèle
Haenel a marqué la 45e cérémonie des César en 2020 en quittant la salle de
l'Olympia lors de la victoire de Roman Polanski
L'actrice
Adèle Haenel a quitté vendredi la 45e cérémonie des César après l'annonce de
l'attribution du prix de la meilleure réalisation à Roman Polanski pour son
film "J'accuse". Le cinéaste franco-polonais est accusé de viols par plusieurs
femmes.
De
tous les lauréats vendredi soir, un nom a particulièrement marqué la cérémonie
des César, celui de Roman Polanski. Le cinéaste franco-polonais de 86 ans,
accusé par plusieurs femmes de viols et d'agressions sexuelles, a reçu le prix
de la meilleure réalisation pour J'accuse, son film consacré à l'affaire
Dreyfus.
Ce
long-métrage était nommé douze fois et l'a emporté dans trois catégories au
total : meilleure réalisation, meilleure adaptation et meilleurs costumes. Dans
la salle Pleyel (à Paris), comme devant, le public a vivement réagi. Un moment
tendu et gênant, raconté par Anne Lamotte.
‘Celui qui ne dit mot rien
consent’
"Une des rares femmes à se lever ! Respect éternel Madame, merci pour votre courage"
Silence on massacre!
‘J’ai
couvert 18 guerres en 35 ans.
J’ai
été la cible de tirs, kidnappée, menacée, j’ai failli être violée.
J’ai
perdu des amis de Sarajevo à la Syrie. Je pensais avoir vu le pire de
l’humanité. J’avais tort. Rien n’est comparable à Gaza ou la complicité qui a
permis que cela se produise.
Janine di Giovanni
(PDG et directrice générale, The Reckoning Project)
https://www.instagram.com/reel/Dcc0S2bseNz/
Articles à suivre.
La France doit cesser
immédiatement toute livraison militaire à Israël
Publié
le 8 AVR. 2026
Face
au drame en cours en Palestine, la CGT dénonce avec la plus grande fermeté la
poursuite des livraisons d’équipements militaires au régime de Benjamin
Netanyahu. Un rapport révélé par Le Monde, en collaboration avec Urgence
Palestine et le Palestinian Youth Movement, fait état de 525 expéditions
d’équipements militaires français vers Israël entre octobre 2023 et mars 2026.
Il met également en lumière l’utilisation massive de l’aéroport de
Paris-Charles-de-Gaulle par l’entreprise américaine Lockheed Martin pour ses
exportations à destination de Tel-Aviv.
Ces
révélations contredisent directement les déclarations répétées du gouvernement
français, qui affirme ne pas vendre d’armes à Israël ou ne livrer que du
matériel « défensif », censé ne pas être utilisé dans la bande de Gaza. Les
données disponibles dans le rapport montrent au contraire que les exportations
n’ont jamais cessé et qu’elles concernent des équipements dont la nature ne
peut être réduite à un usage strictement défensif. Des précédentes enquêtes,
notamment celles de Disclose, ont déjà établi la présence de composants
d’origine française dans des armements utilisés sur le terrain à Gaza.
Dans
ce contexte, la poursuite de ces livraisons soulève des questions majeures de
responsabilité alors que de tels équipements pourraient avoir été impliqués
dans de graves violations du droit international. Dans un contexte de génocide,
de successions de lois d’apartheid, de déplacements forcés, de dépossession des
terres et des droits des Palestinien·nes, continuer à fournir des équipements
militaires revient à se rendre complice des crimes commis et d’une escalade
meurtrière.
Il
ne s’agit pas d’un débat abstrait. La France a des obligations claires, est
tenue par ses engagements internationaux et par ses propres obligations en
matière de contrôle des exportations d’armement. Ces engagements doivent être
respectés sans ambiguïté. D’autre part, le gouvernement français a des
obligations de transparence en matière de vente d’armes, la France se doit de
fournir régulièrement des informations précises sur la nature de ses
exportations à différentes instances internationales, ainsi qu’aux député·es français·es
et à la société civile or, on constate une certaine opacité et des manquements
répétés. La responsabilité de l’État français est directement engagée. Fermer
les yeux ou tergiverser reviendrait à cautionner l’inacceptable.
La
CGT le rappelle avec force : le respect du droit international et des traités
encadrant le commerce et la livraison d’armes n’est pas optionnel.
Aujourd’hui, l’urgence
impose des actes.
Derrière
ces atrocités, il y a des vies humaines et une responsabilité directe des États
dont la France. À l’heure où les violences s’intensifient, l’inaction ou les
ambiguïtés politiques ne sont plus acceptables. Notre niveau d’exigence envers
la France doit être d’autant plus élevé qu’elle figure parmi les trois premiers
exportateurs d’armes au monde et qu’elle siège en tant que membre permanent au
Conseil de sécurité des Nations unies.
C’est pourquoi la CGT exige
:
Un
embargo complet sur les armes, sur les composantes utiles aux armes, sur les
transferts de technologies ;
Un
strict respect par la France des règles internationales et nationales et de
rendre des comptes en temps voulu ;
La
transparence totale sur les exportations d’armement ;
La
mise en œuvre stricte des contrôles par les autorités compétentes.
La
France a officiellement reconnu l’État de Palestine. En poursuivant ses
exportations d’armement vers Israël, elle fragilise intentionnellement cette
reconnaissance et compromet les perspectives d’une solution politique.
Pour
la CGT, seule une politique conforme au droit international permettra d’ouvrir
la voie à une paix juste et durable dans la région.
Montreuil,
le 8 avril 2026
C.
Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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