Marcel D. reçoit
Christelle Comet : le programme EVARS, c’est l’éducation sexuelle obligatoire
dès 4 ans
Le programme EVARS
prévoit d’enseigner la sexualité, le consentement et la déconstruction des
stéréotypes de genre dès la maternelle, sans accord parental. Christelle Comet,
vice-présidente de l’association Mamans Louves, alerte sur les risques et
dérives de cette réforme imposée aux familles.
Mise à jour le
14/10/26
Consentement dès 4
ans, éducation sexuelle obligatoire : une réforme inquiétante
.
Dans cet entretien
diffusé sur Radio 2.2 – Là où les faits parlent d’eux-mêmes, Marcel D.
accueille Christelle Comet, vice-présidente de l’association Mamans Louves, un
mouvement créé en novembre 2021 qui place les enfants au cœur de ses
préoccupations. Forte de plus de 10 000 adhérents, cette association s’engage à
protéger les familles face aux dérives éducatives et sociétales.
Au centre des
discussions : le nouveau programme d’éducation à la vie affective,
relationnelle et sexuelle (EVARS), mis en place dès la rentrée 2025 dans les
établissements scolaires publics et privés, de la maternelle au lycée. Ce
programme, qui prévoit trois séances annuelles obligatoires, sans prévenir les
parents. Christelle Comet décrypte avec précision les enjeux et les risques de
cette initiative, notamment l’introduction précoce de notions comme le
consentement dès 4 ans, la déconstruction des stéréotypes de genre ou encore
les questions de sexualité abordées à différents âges.
« Expliquer le consentement à un enfant, ça veut dire lui apprendre à dire
oui ou dire non. Or, sur le registre de la sexualité, il n’y a pas de
consentement. La réponse doit être toujours le non. »
Christelle Comet
alerte sur l’absence de garde-fous éthiques, le manque de formation des
intervenants et les dérives idéologiques potentielles, tout en proposant des
solutions concrètes pour préserver l’épanouissement des enfants.
« Expliquer à un enfant qu’être un homme ou une femme est une
construction sociale et qu’il n’y a pas de réalité biologique, c’est une
hérésie. L’école a un devoir fondamental de neutralité qui ne peut laisser
place à autre chose que l’instruction par des savoirs académiques basés sur de
la science. », rappelle la vice-présidente de l’association Mamans Louves.
Le programme EVARS
prévoit d’enseigner la sexualité, le consentement et la déconstruction des
stéréotypes de genre dès la maternelle, sans accord parental. Christelle Comet,
vice-présidente de l’association Mamans Louves, alerte sur les risques et
dérives de cette réforme imposée aux familles.
Au centre des
discussions : le nouveau programme d’éducation à la vie affective,
relationnelle et sexuelle (EVARS), mis en place dès la rentrée 2025 dans les
établissements scolaires publics et privés, de la maternelle au lycée. Ce
programme, qui prévoit trois séances annuelles obligatoires, sans prévenir les
parents. Christelle Comet décrypte avec précision les enjeux et les risques de
cette initiative, notamment l’introduction précoce de notions comme le
consentement dès 4 ans, la déconstruction des stéréotypes de genre ou encore
les questions de sexualité abordées à différents âges.
« Expliquer le
consentement à un enfant, ça veut dire lui apprendre à dire oui ou dire non.
Or, sur le registre de la sexualité, il n’y a pas de consentement. La réponse
doit être toujours le non. »
Christelle Comet
alerte sur l’absence de garde-fous éthiques, le manque de formation des
intervenants et les dérives idéologiques potentielles, tout en proposant des
solutions concrètes pour préserver l’épanouissement des enfants.
« Expliquer à un
enfant qu’être un homme ou une femme est une construction sociale et qu’il n’y
a pas de réalité biologique, c’est une hérésie. L’école a un devoir fondamental
de neutralité qui ne peut laisser place à autre chose que l’instruction par des
savoirs académiques basés sur de la science. », rappelle la vice-présidente de
l’association Mamans Louves.
Lien YouTube 190 commentaires :
« Il n'y a même pas
de questions à se poser c'est un refus total et non négociable »
https://www.youtube.com/watch?v=WWGa0Deti3w
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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