mardi 20 octobre 2026

OCTOBRE ROSE ......BRÈVES D'ACTU


Chloé Frammery

 

Octobre rose - D'où vient cette campagne contre le cancer du sein

 

https://crowdbunker.com/v/WmgBWqJnty


Clémence Houdiakova Tocsin la Matinale

 

Invité : Thomas Séraphine

 

Octobre Rose La campagne au ruban rose est un business né chez AstraZeneca – Tocsin

 

Lien vidéo et commentaires :

 

« On devrait enseigner dès l'enfance que le mensonge est roi en ce bas monde ...juste pour se protéger ... »

 

C'est comme le Covid-19, ils ont amené la pandémie fausse pour sortir leurs vaccins meurtriers... Les labos diaboliques créent le cancer du sein et ensuite l'aggravent avec des scanners... Une vraie campagne des démons qu’une mobilisation citoyenne devrait éradiquer car trop c'est trop... »

 

« Il en pense quoi Jean-BriBri ! »

 

https://crowdbunker.com/v/UNFJhLk6fX

 

Dr Gérard Delepine Cancérologue/Jérémie Mercier

 

Dépistage du cancer du sein les mensonges d'Octobre Rose

 

« A diffuser encore et encore »

 

https://crowdbunker.com/v/ybeLLEi1RY

 

https://crowdbunker.com/v/9keLV5uPWG

 

Brèves d’actu d’hier et d’aujourd’hui

  

17 oct : '80% ... J'ai Honte de le dire...’

https://crowdbunker.com/rush/daJNzeGLsT


Paul Amar parle de commerces juifs ciblés à Marseille, le président du CRIF apporte un démenti

 

Sur CNews, Paul Amar affirme que des commerces juifs ont été incendiés à Marseille tandis que ceux tenus par des musulmans auraient été épargnés. Mais lundi 19 octobre, Bruno Benjamin, président du CRIF Marseille-Provence, livre sur Radio J une version bien différente : « Tous les commerces ont été touchés, juifs et musulmans. » Une contradiction embarrassante pour le journaliste, dont les accusations ont déjà circulé bien au-delà des frontières françaises.

 

Mise à jour le 20/10/26 


Paul Amar avait une certitude télévisée ; Bruno Benjamin est arrivé avec une version beaucoup moins commode.

 

Dimanche 18 octobre, Paul Amar affirme sur CNews que les émeutiers du 17 octobre auraient sélectionné leurs cibles selon la religion des commerçants. « Dans une rue de Marseille, tous les commerces détenus par des Juifs ont été incendiés. Les commerces tenus par des musulmans ne l’ont pas été », déclare-t-il. Il évoque même des listes d’adresses qui auraient permis aux casseurs de préparer leurs attaques. Une accusation particulièrement grave, présentée comme une information acquise, mais sans nom de rue, identification des magasins ou preuve rendue publique.

 

La séquence de Paul Amar circule rapidement sur Internet et traverse l’Atlantique, jusqu’à être reprise dans la presse américaine. Le récit est explosif : des commerces incendiés parce que leurs propriétaires seraient juifs, d’autres épargnés parce qu’ils seraient musulmans. De quoi alimenter les tensions communautaires en France. Encore faudrait-il que les faits correspondent à cette histoire.

 

Gilbert Collard@GilbertCollard

 

Paul Amar a révélé que :« Dans une rue de Marseille, tous les commerces appartenant à des Juifs ont été incendiés. Les commerces gérés par des musulmans n'ont pas été touchés. » : Hamas

 

Lien vidéo :

 

https://x.com/GilbertCollard/status/2111836475385901086

  

Bruno Benjamin :

« Tous les commerces ont été touchés, juifs et musulmans »

 

Le lendemain, changement de décor. Bruno Benjamin intervient sur Radio J, au micro d’Ilana Ferhadian. Et la radio résume ses déclarations par une phrase qui vient sérieusement contredire le tableau dressé sur CNews : « Tous les commerces ont été touchés, juifs et musulmans. »

 

RADIO J@RadioJFrance

 

À propos des commerces dégradés et pillés à Marseille lors des manifestations du 17 octobre :

 

« Tous les commerces ont été touchés, qu’ils soient juifs, non juifs ou musulmans. Finalement, ils n’ont pas fait de distinction. »

 

@bruno_benjam1 au micro d' @ilanaferhadian

 

Interview à retrouver en intégralité sur YouTube

https://x.com/RadioJFrance/status/2112093003405795555

 

Bruno Benjamin n’est pourtant pas un observateur indifférent à la sécurité de la communauté juive. Président du CRIF Marseille-Provence, il a lui-même réclamé des mesures exceptionnelles face aux violences. Sa déclaration contredit l’idée d’un pillage qui aurait globalement épargné les commerçants musulmans.

 

Autre élément gênant pour la thèse d’Amar : le Service de protection de la communauté juive (SPCJ) a précisé le 18 octobre qu’aucun élément ne permettait alors d’établir que les commerces juifs dégradés à Marseille avaient été ciblés en raison de la religion de leurs exploitants. L’organisme appelait également à ne pas diffuser d’informations non vérifiées.

 

Une accusation communautaire qui voyage plus vite que les preuves

 

Les pillages de Marseille ne sont pas imaginaires. Des dizaines d’enseignes ont été saccagées et des commerçants ont perdu leur outil de travail. Les violences du 17 octobre ont également frappé d’autres villes françaises. Mais entre constater des destructions et prétendre que les casseurs disposaient d’un fichier de victimes sélectionnées selon leur confession, il y a un gouffre.

 

Paul Amar, qui a notamment dirigé la rédaction de la chaîne israélienne i24News, est parfaitement libre de défendre ses convictions. Cela ne dispense pas de vérifier une information avant de l’exposer à des millions de téléspectateurs et d’internautes potentiels. À force d’interpréter des violences françaises à travers une opposition entre Juifs et musulmans, on prend le risque d’importer des antagonismes supplémentaires dans une société qui n’en manque déjà pas.

 

Alors, monsieur Amar, quelle est cette fameuse rue de Marseille ? Quels commerces ont été incendiés ? Qui aurait constitué les listes d’adresses ? Et surtout, sur quoi reposent vos affirmations ? Tant que ces éléments ne sont pas produits, votre récit demeure une accusation non démontrée. Et lorsqu’on prétend informer des millions de personnes, ce n’est vraiment pas un détail.

 

Si l’on voulait importer un conflit de civilisations et provoquer une guerre civile, on ne s’y prendrait pas autrement.

 

par Le Média en 4-4-2

 

Lien de l’article :

 

super-goy / 20 octobre 2026

 

C’est encore pire que ça et puis mettre du chantage à l’antisémitisme dans ce chaos que l’on doit au balai d’Israël me semble hors sujet et particulièrement gonflé, de la compétition victimaire alors qu’ils sont coupables à la fois les usurpateurs de juifs et de musulmans.


Le 17, rue St Lazare, les wesh wesh woula de cité, décérébrés, blasphémateurs, violents, délinquants, en somme le fameux balai d’Israël cassent tout sur son passage, volent, pillent, incendient, ils arrivent au niveau de l’établissement nommé « master poulet » et là comme par magie, un de ces tarés prend fait et cause, crie, défend et ordonne de ne pas toucher au master poulet.


Donc vous êtes français, vous avez un restaurant dans ce quartier au autre, vous y faîtes de la cuisine française comme du pied de cochon par exemple (qui nécessite de la main d’œuvre et autre chose qu’une friteuse), pour le balai d’Israël ce plat est haram, interdit, non halal et donc c’est un feu vert pour la destruction en règle de votre commerce mais si vous êtes un commerce qui vend de la junk food, du fast food de merde, que la clientèle est à la hauteur de l’assiette, c’est à dire de la merde mais comme c’est moins cher et plus populaire et ouvert la nuit, là faut pas y toucher, faut protéger et ordonner de ne rien casser.


C’est du racisme pur et dur de goyim, le balai d’Israël, des gens qui usurpent les musulmans envers d’autres goyim de souche français et comme d’hab les usurpateurs de juifs se frottent les mains et se marrent.


Quelque chose me dit que les commerçants vont mettre la clé sous la porte en majorité, que les centres urbains seront désert ou exempts de commerces de proximité et qu’une certaine communauté de lumière va racheter tout ceci pour pas cher.

 

« Personne ne touche au master poulet », lien vidéo 17 secondes YouTube via instance invidious

 

https://inv.nadeko.net/watch?v=nqq2H2zoqLY

 

https://lemediaen442.fr/paul-amar-parle-de-commerces-juifs-cibles-a-marseille-le-president-du-crif-apporte-un-dementi/


17 octobre : la France brûle, Macron danse, Nuñez se ridiculise et Lecornu donne des leçons

 

Le ministre de l’Intérieur avait presque rédigé le scénario. Le 6 octobre, Laurent Nuñez expliquait qu’une perte de contrôle se reconnaissait à des hordes parcourant les centres-villes, pillant les magasins et commettant des exactions. Onze jours plus tard, les casseurs lui ont donné raison. Quel sens de l’anticipation !

 

Mise à jour le 19/10/26

 

Neuf ans de macronisme, des villes saccagées et un gouvernement qui distribue encore des leçons de morale.

 

Lien YouTube 498 commentaires :

https://www.youtube.com/watch?v=QbqhZWOHvQI

 

Samedi 17 octobre, la mobilisation tourne au désastre dans plusieurs villes. À Limoges, l’hôtel de ville est ravagé par les flammes. Marseille, Lyon et Paris connaissent également des violences.

 

Sébastien Lecornu somme les Français de choisir leur camp : la République ou les casseurs. Une subtilité semble lui échapper : on peut condamner les pillages sans soutenir la macronie.

 

À Marseille, Benoît Payan réclame des explications sur les ordres donnés aux forces de l’ordre. Une interrogation autrement plus intéressante que les sermons gouvernementaux.

 

À lire aussi : 17 octobre : Macron retrouve ses Gilets jaunes, avec une nouvelle génération en prime

 

Et Emmanuel Macron ? Vendredi soir, à la veille d’une mobilisation annoncée sous tension, il assistait avec Brigitte et Hélène, la femme de Bernard (Arnault), au concert de Céline Dion.

 

Dimanche, le président a condamné les violences lors de son allocution. Pendant ce temps, son gouvernement doit répondre aux critiques concernant le maintien de l’ordre.

 

Pour Macron, la crise présente au moins un avantage politique possible : déplacer l’attention de la colère sociale vers la sécurité. Encore faudrait-il démontrer qu’il sait assurer cette dernière.

 

Par Yoann

 

https://lemediaen442.fr/204206-2/

 

Zapping du jour 18/10

 

Gueule de bois nationale, chacun son coupable

 

Lien vidéo 22 commentaires :

https://www.youtube.com/watch?v=RFzGlrxz9z4

 

Fin de citation.

  

Le futur Président de la France sera choisi par l’UE avec le bouclier démocratique européen !

 

🗳️ La démocratie française est-elle menacée ? Cette vidéo soulève une question explosive : le Bouclier démocratique européen pourrait-il influencer les prochaines élections et peser sur le choix du futur président de la République ?

 

🇪🇺 Présenté comme un dispositif destiné à protéger les démocraties européennes contre la manipulation de l’information et les ingérences étrangères, ce mécanisme suscite des interrogations sur le rôle de Bruxelles, la liberté d’expression et la souveraineté des peuples.

 

⚠️ L’Union européenne peut-elle réellement influencer le choix des dirigeants nationaux ? Où se situe la frontière entre la protection des élections et le risque d’ingérence politique ?

 

🇫🇷 Alors que la souveraineté nationale et l’indépendance démocratique sont au cœur des débats, cette question mérite un examen attentif des faits et des mesures envisagées.

 

💬 Qu’en pensez-vous ? Protection de la démocratie ou menace pour la souveraineté française ?

 

https://crowdbunker.com/rush/S7FgqZ9p6q

 

Articles à suivre.

 

C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire