Chloé Frammery
Octobre rose - D'où
vient cette campagne contre le cancer du sein
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Clémence Houdiakova Tocsin la Matinale
Invité : Thomas Séraphine
Octobre Rose La campagne au ruban rose est un business né chez AstraZeneca – Tocsin
Lien vidéo et commentaires :
« On devrait enseigner dès l'enfance que le mensonge est roi en ce bas monde ...juste pour se protéger ... »
C'est comme le Covid-19, ils ont amené la pandémie fausse pour sortir leurs vaccins meurtriers... Les labos diaboliques créent le cancer du sein et ensuite l'aggravent avec des scanners... Une vraie campagne des démons qu’une mobilisation citoyenne devrait éradiquer car trop c'est trop... »
« Il en pense quoi Jean-BriBri ! »
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Dr Gérard Delepine
Cancérologue/Jérémie Mercier
Dépistage du cancer
du sein les mensonges d'Octobre Rose
« A diffuser
encore et encore »
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Brèves d’actu d’hier et d’aujourd’hui
17 oct : '80% ...
J'ai Honte de le dire...’
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Paul Amar parle de
commerces juifs ciblés à Marseille, le président du CRIF apporte un démenti
Sur CNews, Paul Amar
affirme que des commerces juifs ont été incendiés à Marseille tandis que ceux
tenus par des musulmans auraient été épargnés. Mais lundi 19 octobre, Bruno
Benjamin, président du CRIF Marseille-Provence, livre sur Radio J une version
bien différente : « Tous les commerces ont été touchés, juifs et musulmans. »
Une contradiction embarrassante pour le journaliste, dont les accusations ont
déjà circulé bien au-delà des frontières françaises.
Mise à jour le 20/10/26
Paul Amar avait une
certitude télévisée ; Bruno Benjamin est arrivé avec une version beaucoup moins
commode.
Dimanche 18 octobre,
Paul Amar affirme sur CNews que les émeutiers du 17 octobre auraient
sélectionné leurs cibles selon la religion des commerçants. « Dans une rue de
Marseille, tous les commerces détenus par des Juifs ont été incendiés. Les
commerces tenus par des musulmans ne l’ont pas été », déclare-t-il. Il évoque
même des listes d’adresses qui auraient permis aux casseurs de préparer leurs
attaques. Une accusation particulièrement grave, présentée comme une
information acquise, mais sans nom de rue, identification des magasins ou
preuve rendue publique.
La séquence de Paul
Amar circule rapidement sur Internet et traverse l’Atlantique,
jusqu’à être reprise dans la presse américaine. Le récit est explosif : des
commerces incendiés parce que leurs propriétaires seraient juifs, d’autres
épargnés parce qu’ils seraient musulmans. De quoi alimenter les tensions
communautaires en France. Encore faudrait-il que les faits correspondent à
cette histoire.
Gilbert Collard@GilbertCollard
Paul Amar a révélé
que :« Dans une rue de Marseille, tous les commerces appartenant à des Juifs
ont été incendiés. Les commerces gérés par des musulmans n'ont pas été touchés.
» : Hamas
Lien vidéo :
https://x.com/GilbertCollard/status/2111836475385901086
Bruno Benjamin :
« Tous les commerces
ont été touchés, juifs et musulmans »
Le lendemain,
changement de décor. Bruno Benjamin intervient sur Radio J, au micro d’Ilana
Ferhadian. Et la radio résume ses déclarations par une phrase qui vient
sérieusement contredire le tableau dressé sur CNews : « Tous les commerces ont
été touchés, juifs et musulmans. »
RADIO J@RadioJFrance
À propos des
commerces dégradés et pillés à Marseille lors des manifestations du 17 octobre
:
« Tous les commerces
ont été touchés, qu’ils soient juifs, non juifs ou musulmans. Finalement, ils
n’ont pas fait de distinction. »
@bruno_benjam1 au
micro d' @ilanaferhadian
Interview à retrouver
en intégralité sur YouTube
https://x.com/RadioJFrance/status/2112093003405795555
Bruno Benjamin n’est
pourtant pas un observateur indifférent à la sécurité de la communauté juive.
Président du CRIF Marseille-Provence, il a lui-même réclamé des mesures
exceptionnelles face aux violences. Sa déclaration contredit l’idée d’un
pillage qui aurait globalement épargné les commerçants musulmans.
Autre élément gênant
pour la thèse d’Amar : le Service de protection de la communauté juive (SPCJ) a
précisé le 18 octobre qu’aucun élément ne permettait alors d’établir que les
commerces juifs dégradés à Marseille avaient été ciblés en raison de la
religion de leurs exploitants. L’organisme appelait également à ne pas diffuser
d’informations non vérifiées.
Une accusation
communautaire qui voyage plus vite que les preuves
Les pillages de
Marseille ne sont pas imaginaires. Des dizaines d’enseignes ont été saccagées
et des commerçants ont perdu leur outil de travail. Les violences du 17 octobre ont également frappé
d’autres villes françaises. Mais entre constater des destructions et prétendre
que les casseurs disposaient d’un fichier de victimes sélectionnées selon leur
confession, il y a un gouffre.
Paul Amar, qui a
notamment dirigé la rédaction de la chaîne israélienne i24News, est
parfaitement libre de défendre ses convictions. Cela ne dispense pas de
vérifier une information avant de l’exposer à des millions de téléspectateurs
et d’internautes potentiels. À force d’interpréter des violences françaises à
travers une opposition entre Juifs et musulmans, on prend le risque d’importer
des antagonismes supplémentaires dans une société qui n’en manque déjà pas.
Alors, monsieur
Amar, quelle est cette fameuse rue de Marseille ? Quels commerces ont été
incendiés ? Qui aurait constitué les listes d’adresses ? Et surtout, sur quoi
reposent vos affirmations ? Tant que ces éléments ne sont pas produits, votre
récit demeure une accusation non démontrée. Et lorsqu’on prétend informer des
millions de personnes, ce n’est vraiment pas un détail.
Si l’on voulait
importer un conflit de civilisations et provoquer une guerre civile, on ne s’y
prendrait pas autrement.
Lien de l’article :
super-goy / 20
octobre 2026
C’est encore pire
que ça et puis mettre du chantage à l’antisémitisme dans ce chaos que l’on doit
au balai d’Israël me semble hors sujet et particulièrement gonflé, de la
compétition victimaire alors qu’ils sont coupables à la fois les usurpateurs de
juifs et de musulmans.
Le 17, rue St
Lazare, les wesh wesh woula de cité, décérébrés, blasphémateurs, violents,
délinquants, en somme le fameux balai d’Israël cassent tout sur son passage,
volent, pillent, incendient, ils arrivent au niveau de l’établissement nommé «
master poulet » et là comme par magie, un de ces tarés prend fait et cause,
crie, défend et ordonne de ne pas toucher au master poulet.
Donc vous êtes
français, vous avez un restaurant dans ce quartier au autre, vous y faîtes de
la cuisine française comme du pied de cochon par exemple (qui nécessite de la
main d’œuvre et autre chose qu’une friteuse), pour le balai d’Israël ce plat
est haram, interdit, non halal et donc c’est un feu vert pour la destruction en
règle de votre commerce mais si vous êtes un commerce qui vend de la junk food,
du fast food de merde, que la clientèle est à la hauteur de l’assiette, c’est à
dire de la merde mais comme c’est moins cher et plus populaire et ouvert la
nuit, là faut pas y toucher, faut protéger et ordonner de ne rien casser.
C’est du racisme pur
et dur de goyim, le balai d’Israël, des gens qui usurpent les musulmans envers
d’autres goyim de souche français et comme d’hab les usurpateurs de juifs se
frottent les mains et se marrent.
Quelque chose me dit
que les commerçants vont mettre la clé sous la porte en majorité, que les
centres urbains seront désert ou exempts de commerces de proximité et qu’une
certaine communauté de lumière va racheter tout ceci pour pas cher.
« Personne ne touche
au master poulet », lien vidéo 17 secondes YouTube via instance invidious
https://inv.nadeko.net/watch?v=nqq2H2zoqLY
17 octobre : la
France brûle, Macron danse, Nuñez se ridiculise et Lecornu donne des leçons
Le ministre de
l’Intérieur avait presque rédigé le scénario. Le 6 octobre, Laurent Nuñez
expliquait qu’une perte de contrôle se reconnaissait à des hordes parcourant
les centres-villes, pillant les magasins et commettant des exactions. Onze
jours plus tard, les casseurs lui ont donné raison. Quel sens de l’anticipation
!
Mise à jour le
19/10/26
Neuf ans de
macronisme, des villes saccagées et un gouvernement qui distribue encore des
leçons de morale.
Lien YouTube 498 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=QbqhZWOHvQI
Samedi 17 octobre,
la mobilisation tourne au désastre dans plusieurs villes. À Limoges, l’hôtel de ville est ravagé par les flammes. Marseille,
Lyon et Paris connaissent également des violences.
Sébastien Lecornu
somme les Français de choisir leur camp : la République ou les casseurs. Une
subtilité semble lui échapper : on peut condamner les pillages sans soutenir la
macronie.
À Marseille, Benoît
Payan réclame des explications sur les ordres donnés aux forces de l’ordre. Une
interrogation autrement plus intéressante que les sermons gouvernementaux.
À lire aussi : 17 octobre : Macron retrouve ses Gilets jaunes, avec une nouvelle
génération en prime
Et Emmanuel Macron ?
Vendredi soir, à la veille d’une mobilisation annoncée sous tension, il
assistait avec Brigitte et Hélène, la femme de Bernard (Arnault), au concert de
Céline Dion.
Dimanche, le
président a condamné les violences lors de son allocution. Pendant ce temps,
son gouvernement doit répondre aux critiques concernant le maintien de l’ordre.
Pour Macron, la
crise présente au moins un avantage politique possible : déplacer l’attention
de la colère sociale vers la sécurité. Encore faudrait-il démontrer qu’il sait
assurer cette dernière.
Par Yoann
https://lemediaen442.fr/204206-2/
Zapping du jour
18/10
Gueule de bois
nationale, chacun son coupable
Lien vidéo 22 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=RFzGlrxz9z4
Fin de citation.
Le futur Président
de la France sera choisi par l’UE avec le bouclier démocratique européen !
🗳️ La démocratie française est-elle menacée ? Cette vidéo soulève
une question explosive : le Bouclier démocratique européen pourrait-il
influencer les prochaines élections et peser sur le choix du futur président de
la République ?
🇪🇺 Présenté comme un dispositif destiné à protéger les démocraties
européennes contre la manipulation de l’information et les ingérences
étrangères, ce mécanisme suscite des interrogations sur le rôle de Bruxelles,
la liberté d’expression et la souveraineté des peuples.
⚠️ L’Union européenne peut-elle réellement influencer le choix des
dirigeants nationaux ? Où se situe la frontière entre la protection des
élections et le risque d’ingérence politique ?
🇫🇷 Alors que la souveraineté nationale et l’indépendance démocratique
sont au cœur des débats, cette question mérite un examen attentif des faits et
des mesures envisagées.
💬 Qu’en pensez-vous ? Protection de la démocratie ou menace pour la
souveraineté française ?
https://crowdbunker.com/rush/S7FgqZ9p6q
Articles à suivre.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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