Pèlerinages,
processions et foi populaire : Marie demeure au cœur d’une France bien vivante
Le 15 août correspond
à la fête de l'Assomption. C'est une grande fête chrétienne qui célèbre la fin
de la vie terrestre de la Vierge Marie, la mère de Jésus. Les croyants fêtent
le moment où elle est montée au ciel, corps et âme.
‘Personne n'est monté
au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est
dans le ciel.’
Jean 3 : 13
‘Vous adorez ce que
vous ne connaissez pas’
Jean 4 : 22
Chaque 15 août,
processions, messes et pèlerinages rappellent une réalité assez gênante pour
les fossoyeurs pressés du catholicisme français : la dévotion à la Vierge Marie
demeure profondément populaire. Elle ne survit pas seulement dans les livres ou
les vieilles pierres. Elle marche, chante, prie et remplit encore les
sanctuaires.
Mise à jour le 14/08/26
La France officielle
efface ses racines chrétiennes, mais chaque 15 août, le peuple les retrouve
derrière Marie.
À Lourdes, les
chiffres contredisent le récit du désert religieux
Le tableau était
pourtant annoncé depuis longtemps : églises vides, traditions oubliées et
catholicisme rangé au rayon des coutumes anciennes, entre la coiffe bretonne et
le téléphone à cadran. Seulement, le peuple français a parfois mauvais goût :
il refuse de respecter le scénario écrit pour lui.
Le Sanctuaire
Notre-Dame de Lourdes a accueilli quatre millions de pèlerins et visiteurs
en 2025, contre 3,2 millions en 2024. Les pèlerinages organisés ont également
retrouvé une fréquentation supérieure à celle d’avant la « crise
sanitaire », avec 475 000 participants en 2025.
La cité mariale reçoit
aussi environ 50 000 jeunes chaque année. Voilà qui cadre assez mal avec
l’image d’une foi réservée à quelques retraités attendant patiemment la
fermeture de leur paroisse.
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France
Marie, une figure
proche des gens ordinaires
Pourquoi Marie
rassemble-t-elle encore ? Parce qu’elle ne ressemble ni à une dirigeante
hors-sol, ni à une experte venue expliquer au peuple ce qu’il doit ressentir.
Dans le récit chrétien, elle est une jeune femme sans pouvoir, confrontée à
l’incertitude, à l’exil, à la pauvreté et à la mort de son fils.
À Lourdes, les
personnes malades ou handicapées occupent la première place. La logique du
sanctuaire est presque subversive dans une société qui mesure volontiers la
valeur humaine à la productivité, au patrimoine et au carnet d’adresses. Ici,
ceux que le monde place au fond passent devant.
La demande attribuée à
la Vierge lors des apparitions de 1858 reste simple : « Allez dire aux prêtres
qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle. » Plus d’un
siècle et demi après Bernadette
Soubirous,
les processions sont toujours là.
Chaque 15 août, des
milliers de fidèles se retrouvent à Lourdes pour célébrer l’Assomption de la
Vierge Marie. Source : KTO.
Le 15 août, une
histoire également française
L’Assomption célèbre,
pour les catholiques, l’entrée de Marie au ciel au terme de sa vie terrestre.
Mais en France, le 15 août possède aussi une dimension historique. En 1638,
Louis XIII consacre le royaume à la Vierge et ordonne qu’une procession soit
organisée chaque année. Marie sera ensuite proclamée patronne principale de la
France par Pie XI en 1922.
Selon la Conférence
des évêques de France, le 15 août fut même fête nationale de 1638 jusqu’à la fin
de l’Empire. Avant les discours sur la France « née de valeurs » soigneusement
détachées de toute histoire, le pays possédait donc une mémoire, des saints,
des clochers et un calendrier.
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foi ?
Une foi vécue sans
mode d’emploi ministériel
La persistance des
pèlerinages ne signifie pas que tous les Français pratiquent ni qu’ils
partagent la même foi. Elle montre cependant que les racines chrétiennes ne
disparaissent pas sur ordre, pas plus qu’un héritage populaire ne se dissout
dans un communiqué officiel.
La dévotion mariale se
transmet par les familles, les villages, les chants, les cierges et les chemins
parcourus ensemble. Elle échappe en partie aux institutions, aux campagnes
publicitaires et aux milliardaires qui possèdent les grands moyens
d’information. C’est probablement pour cela qu’elle tient encore : elle
appartient à ceux qui la vivent.
Chaque 15 août, la
même scène recommence. La France administrative prend un jour férié dont elle
préfère oublier l’origine. Pendant ce temps, la France réelle se met en marche
derrière Marie. Visiblement, personne ne lui a encore expliqué qu’elle devait
avoir honte de ses racines.
par Yoann
Note : Ce matin, 15 août, alors que je passais au moment où
les idolâtres sortaient de 'l'église', de la messe, Je me suis approché
des enfants de chœur et de leur curé tout de blanc vêtus de leurs tenues de carnaval, leur disant : Quelle tristesse de vous voir
ainsi !
J’espère qu’une voix
leur répondra.
Note : Aux idolâtres du
monde entier :
‘Voici, *Dieu est ma
délivrance, Je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien; Car *l'Eternel, l'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges; C'est lui qui
m'a sauvé.…’’
Ésaïe 12 : 2,6
‘*Dieu est pour nous le Dieu des délivrances, et *l'Eternel, le Seigneur, peut nous garantir de la mort.’
Psaume 68 : 20
‘Toutefois, je veux me
réjouir en *l'Eternel, Je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut.’
Habacuc 3 :18
‘Marie dit : Mon âme
exalte le *Seigneur, et mon esprit se réjouit en *Dieu, mon Sauveur’
Luc 1 : 46, 47
Si donc *Dieu est son
Sauveur, comment peut-elle sauver les autres ?
A méditer.
Note : Dans la
prière du « Je vous salue marie » récitée à répétition par les
adorateurs du culte marial, il est coutume d’entendre dire ‘Marie pleine de
grâce’. Est-ce vraiment le cas ?
Marie pleine de
grâce ! sûrement pas, mais cela caresse l’égo de tous ces catholiques
éperdument égarés et endoctrinés. Une grâce lui a bien était faite (comme cela est écrit dans les Saintes Ecritures), en
devenant la femme choisie par *Dieu pour qu’elle porte Celui qui
deviendra la Lumière du Monde, le Chemin, la vérité, et la vie.
Le récit de l'Annonciation, Luc 1 : 26-38, nous présente une jeune fille à qui un ange vient faire une révélation. Il la salue en lui disant :
"Je te salue, toi à qui une grâce a été faite".
Attention ! l'ange ne dit pas : "Marie,
pleine de grâce" comme le disent des traductions faussées. Marie avait
besoin, comme tout être humain, de recevoir la grâce de *Dieu, pour que l'on
puisse lui dire ensuite, comme l'ange l'a fait : "Le *Seigneur est avec
toi" !
https://www.bible-ouverte.ch/articles/reponse-155
Voici quelques références
bibliques qui éclairent :
‘Au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par *Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L'ange entra chez elle, et dit :
Je te salue, toi
à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi.
Troublée par cette
parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L'ange
lui dit :
Ne crains point,
Marie; car tu as trouvé grâce devant *Dieu.
Et voici, tu
deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de *Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur *Dieu lui
donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob
éternellement, et son règne n'aura point de fin.
Marie dit à l'ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme? L'ange lui répondit : Le Souffle-Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de *Dieu.
Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils
en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois.
Car rien n'est impossible à *Dieu.
Marie dit : Je suis la
servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! et l'ange la quitta.
Luc 1 : 26 37
‘Voici, la vierge sera
enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui
signifie *Dieu avec nous.
Matthieu 1 : 23
‘Car un enfant nous est
né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule; on
l'appellera Admirable, Conseiller, *Dieu puissant, Père éternel, Prince de la
paix.’
Ésaïe 9 : 6
Yeshua = Jésus
YaHuWaH = Dieu, Eternel, Seigneur
Fin de citation.
Fin
de l’article.
C.
Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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