lundi 3 août 2026

ARTICLES EN PARTAGE : JAVIER BARDEN ....... OPERATION MIGRATIONS ....... ALEXIS COSSETTE : LE DESARMEMENT DU HAMAS

 

Javier Bardem relie Israël, le Maroc et la crise migratoire de Ceuta

 

L’acteur espagnol Javier Bardem a repartagé sur Instagram plusieurs publications établissant un lien entre la pression migratoire exercée à Ceuta, les relations entre le Maroc et Israël et la politique ouvertement favorable à la Palestine menée par Madrid.

 

Mise à jour le 03/08/26

 

Quand une frontière s’ouvre soudainement, regarder uniquement les migrants permet surtout d’oublier ceux qui possèdent la clé.

 

Le message central était formulé sans détour : « On ne sait pas qui a organisé cette crise, mais on sait qui en bénéficie : Israël et l’extrême droite occidentale. »

 

Bardem n’a donc pas présenté une preuve matérielle d’une opération commandée depuis Tel-Aviv. Il a relayé une lecture géopolitique fondée sur des intérêts convergents, des alliances connues et un précédent difficile à balayer d’un revers de main.

 

L’Espagne paie-t-elle son soutien à la Palestine ?

 

Depuis plusieurs années, le gouvernement de Pedro Sánchez s’est imposé comme l’un des adversaires européens les plus fermes de la politique israélienne à Gaza. L’Espagne a reconnu officiellement l’État palestinien et son Premier ministre a annoncé en septembre 2025 de nouvelles mesures destinées, selon ses propres mots, à « arrêter le génocide à Gaza ».

 

Cette position tranche avec l’indulgence habituelle de l’Union européenne, toujours capable de produire dix-sept communiqués avant d’envisager de contrarier sérieusement le gouvernement de Benjamin Netanyahu.

 

Les publications partagées par Bardem invitent donc à observer la crise de Ceuta autrement que comme un mouvement spontané de dizaines de milliers de personnes. L’Espagne critique Israël, reconnaît la Palestine et subit soudainement une pression considérable sur sa frontière marocaine. Cela ne constitue pas une preuve de causalité. Mais prétendre que le contexte n’existe pas demanderait une solide dose de naïveté.

 

À lire aussi : Jordan Bardella et Marion Maréchal en pèlerinage sioniste : une soumission en plein génocide à Gaza

 

Le Maroc a déjà utilisé l’immigration comme levier

 

L’hypothèse relayée par Javier Bardem ne sort pas entièrement d’un scénario hollywoodien. En mai 2021, plus de 10 000 personnes avaient franchi la frontière marocaine pour entrer à Ceuta, parmi lesquelles environ 1 500 mineurs non accompagnés.

 

Le Parlement européen avait alors accusé explicitement le Maroc d’avoir utilisé l’immigration irrégulière comme un instrument politique. La résolution estimait qu’un déplacement d’une telle ampleur pouvait difficilement être considéré comme spontané.

 

À l’époque, Rabat voulait faire payer à Madrid l’accueil médical de Brahim Ghali, dirigeant du Front Polisario. Le mécanisme était limpide : desserrer la surveillance frontalière, laisser passer des milliers de personnes et attendre que l’Espagne comprenne le message.

 

Cinq ans plus tard, la même méthode aurait donc subitement perdu toute dimension politique ? Il faudrait croire que les frontières marocaines s’ouvrent par distraction et que des dizaines de milliers de personnes se présentent simultanément au même endroit par un merveilleux hasard algorithmique.

 

L’alliance Maroc–Israël n’est pas imaginaire

 

Le Maroc a normalisé ses relations avec Israël en décembre 2020 dans le cadre d’un accord conclu avec les États-Unis et Israël. En échange, Washington a reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.

 

Depuis, les coopérations diplomatiques, sécuritaires et militaires entre Rabat et Tel-Aviv se sont renforcées. Cela ne démontre pas qu’Israël aurait organisé la crise de Ceuta. Cela signifie simplement que les intérêts des différents acteurs ne peuvent pas être analysés comme s’ils vivaient sur des planètes séparées.

 

Un vieux message publié en 2019 par Yair Netanyahu ajoute une touche particulièrement savoureuse à l’ensemble. Le fils de Benjamin Netanyahu avait appelé les Arabes et les musulmans à « libérer » Ceuta et Melilla, qualifiées de terres arabes et islamiques occupées.

 

Le même camp politique qui hurle aujourd’hui à « l’invasion » migratoire en Europe avait donc trouvé amusant d’encourager la contestation de deux territoires espagnols. La cohérence attendra : en géopolitique, l’indignation change généralement de frontière selon les besoins du moment.

 

À lire aussi : Vague d’immigration vers l’Europe : Le Pen et Zemmour complices par leur soutien à Israël

 

L’Union européenne découvre le prix de sa dépendance

 

Cette crise rappelle surtout l’échec monumental de la politique migratoire européenne. Bruxelles verse de l’argent à des pays extérieurs pour retenir les départs, puis feint la surprise lorsque ces mêmes gouvernements transforment la frontière en robinet diplomatique.

 

L’immigration de masse devient alors une marchandise politique. Les migrants servent de levier, les populations européennes supportent les conséquences et les dirigeants de l’Union organisent une réunion d’urgence pour décider de la date de la prochaine réunion.

 

En partageant ces publications, Javier Bardem a eu le mérite de déplacer le regard. La question n’est pas seulement de savoir qui franchit la frontière, mais qui décide qu’elle restera ouverte, quel message est envoyé à Madrid et quels intérêts sont servis par le chaos.

 

Accuser sans preuve serait imprudent. Refuser d’observer les précédents, les alliances et les bénéficiaires le serait tout autant. Entre le complot imaginaire et la version officielle avalée sans mâcher, il reste un espace : celui de la politique réelle.

 

par Yoann

 

Fin de l’article.

 

Espagne :

La géopolitique de la région : Les Etats-Unis, Israël et le Maroc

 

L’Espagne refuse ses bases. Un rapport du Congrès écrit déjà le « statut » de Ceuta.

 

Extrait :

 

Deux pièces enchaînées. D’abord Trump, trois semaines plus tôt, qui s’agace publiquement que Madrid lui refuse ses bases aériennes et rappelle à l’Espagne qu’elle a déjà perdu Cuba et les Philippines. Ensuite le travail de recherche de Raleigh Rashad : le lobbying de Michael Rubin et de l’American Enterprise Institue, et un rapport parlementaire américain signé Mario Diaz-Balart qui évoque noir sur blanc le « statut futur » de Ceuta et Melilla. C’est une intention écrite d’avance.

 

L’analyse du discours de Donald Trump révèle une stratégie complexe de manipulation géopolitique. Le président utilise un langage direct et sans détour pour exprimer ses intentions, qui sont souvent masquées par des déclarations apparemment contradictoires. Dans le cas de l’Espagne, Trump accuse ce pays de ne pas être un membre loyal de l’OTAN, ce qui cache en réalité une volonté de l’empire américain de contrôler l’espace aérien espagnol et les bases aériennes espagnoles pour mener des frappes contre l’Iran.

 

Les déclarations de Trump sur l’Espagne doivent être comprises dans le contexte de la géopolitique mondiale. L’Espagne, en tant que membre de l’OTAN, est censée coopérer avec les Etats-Unis, mais elle a refusé de permettre l’utilisation de son espace aérien pour des opérations militaires contre l’Iran. Cela a déclenché la colère de Trump, qui voit dans ce refus une forme de désobéissance envers l’empire américain.

 

[.....]

 

En conclusion, les déclarations de Donald Trump sur l’Espagne doivent être comprise dans le contexte de la géopolitique mondiale. Les Etats-Unis et Israël utilisent les accords d’Abraham et les revendications territoriales du Maroc pour exercer des pressions sur l’Espagne et la punir pour son refus de coopérer avec les Etats-Unis. La situation est complexe et les conséquences sont loin d’être négligeables. Il est essentiel de comprendre les enjeux géopolitiques pour mieux appréhender les déclarations de Trump et les conséquences de sa stratégie.

 

Suite de l’article :

 

https://qactus.fr/2026/08/04/espagne-la-geopolitique-de-la-region-les-etats-unis-israel-et-le-maroc-contre-lespagne/

 

Le Journaloup 306 - Loup Divergent - 2026.08.01

 

Opération Migrations

 

https://crowdbunker.com/v/CkKnqTroAj

 

........ De dernière minute,

 

Meyer Habib renvoyé devant le tribunal pour avoir comparé les Palestiniens à un « cancer »

 

L’ancien député apparenté LR devra comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris pour injure publique aggravée et provocation à la haine. La procédure fait suite à une plainte de la Ligue des droits de l’Homme après des propos tenus sur Radio J en octobre 2023.

 

Mise à jour le 04/08/26

 

Une déclaration radiophonique de 2023 conduit désormais l’ancien député devant la justice parisienne.

 

Meyer Habib est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris. La Ligue des droits de l’Homme a annoncé la décision en précisant qu’elle s’était constituée partie civile. L’ancien élu de la huitième circonscription des Français établis hors de France sera jugé pour injure publique aggravée et provocation à la haine.

 

Les faits remontent au 20 octobre 2023. Invité sur Radio J, Meyer Habib était interrogé sur la riposte militaire israélienne après l’attaque du Hamas du 7 octobre et sur l’accueil de Palestiniens fuyant les bombardements. Il avait alors déclaré : « Parce qu’ils savent aujourd’hui le cancer qu’est cette population. » La LDH avait dénoncé un discours hostile visant la population palestinienne dans son ensemble.

 

« Parce qu’ils savent aujourd’hui le cancer qu’est cette population. »

 

Pour l’association, la comparaison d’un peuple à une maladie mortelle dépasse la simple expression d’une opinion politique. Elle estime que les mots employés peuvent alimenter le rejet d’un groupe défini par son origine ou son appartenance nationale. Ce point sera désormais examiné au cours d’une audience publique, avec les arguments du parquet, des parties civiles et de la défense.

 

À lire aussi : Enquête ouverte contre Meyer Habib après avoir qualifié la population de Gaza de « cancer »

 

Une plainte déposée par la LDH en février 2024

 

La LDH avait déposé plainte le 2 février 2024 pour injure publique aggravée et incitation à la haine à raison de l’origine ou de l’appartenance à une ethnie, une nation ou une race. En octobre de la même année, le parquet de Paris avait confirmé l’ouverture d’une enquête. Le dossier franchit désormais une nouvelle étape avec le renvoi de Meyer Habib devant la juridiction correctionnelle.

 

Les qualifications retenues s’inscrivent dans le cadre de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 

L’article 24 encadre la provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence, tandis que l’article 33 concerne notamment l’injure publique visant un groupe en raison de son origine ou de son appartenance.

 

Le tribunal devra apprécier les propos dans leur contexte, leur formulation exacte et leur portée. Leur diffusion à la radio fera partie des éléments examinés pour établir leur caractère public. Il appartiendra ensuite aux juges de déterminer si tous les critères des infractions poursuivies sont réunis.

 

À lire aussi : Législatives : Meyer Habib est battu et crie à l’antisémitisme

 

par Le Média en 4-4-2

 

https://lemediaen442.fr/meyer-habib-renvoye-devant-le-tribunal-pour-avoir-compare-les-palestiniens-a-un-cancer/

 

Nili Kupfe-Naouri@NaouriNili

 

Avocate, présidente Israël Is Forever, membre du Comité central du Likoud, panéliste I24 News

 

La voilà la carte de MON pays tel que D l’a donné au peuple juif il y a 4000 ans !

 

https://x.com/NaouriNili/status/1285984994486345728?lang=fr

 

Fin de citation.

 

Retenez ce qui est bon !

 

Radio Québec

Alexis Cossette-Trudel l’homme qui murmure à l’oreille de Trump

 

Le désarmement du #Hamas

 

https://crowdbunker.com/v/YzyFiomy2R

 

La balle est dans le camp israélien : vers un désarmement camouflé du Hamas ? Trump pourra-t-il forcer la main de Netanyahu ?

 

4 Août 2026

 

par Alfredo Jalife-Rahme

 

Au premier abord, l’annonce du passage à la phase II du plan de paix pour Gaza est une bonne nouvelle. Cependant, les nouvelles qui se succèdent laissent craindre, au contraire, une relance de la guerre selon le plan anglo-saxon colonial du « diviser pour régner ».

 

La nature multivectorielle de la guerre au Moyen-Orient se voit accentuée, car une séquence chronologique délicate vient d’émerger :

 

1.   Un accord nucléaire civil surprenant entre les États-Unis et l’Arabie saoudite le 22 juillet 1 ;


        2. Une attaque contre un transporteur gazier dans le port de Damiette, en Égypte, le 29 juillet, avec une double analyse concordante, d’une part sur Tasnim, le site porte-parole officieux des Gardiens de la Révolution islamique, et d’autre part l’ancien agent vétéran de la CIA Larry Johnson2 : tous deux dénoncent qu’il s’agissait d’une agression «sous faux drapeau» par Israël ;

 

                  et 3. Un jour plus tard (le 30/7/26), l’Arabie saoudite annonce une coalition maritime de 14 pays concernés — où trois puissances sunnites se distinguent : Égypte/Turquie/Pakistan — pour exiger un passage libre dans le détroit de Bab el-Mandeb, l’entrée sud du canal de Suez, à la merci des Yémenites. 3

 

Le 30 juillet, Trump annonçait que le groupe de guérilla palestinien « Hamas » avait accepté son désarmement4 selon un calendrier synchronisé avec le retrait de l’armée israélienne de Gaza — grâce à la médiation de l’Égypte, du Qatar et de la Turquie, membres qui se retrouvent dans la coalition maritime forgée par l’Arabie saoudite — ce qui pourrait déboucher sur un «nouveau gouvernement palestinien», comme Trump lui-même le postule sur son portail Truth Social.5

 

Un haut responsable du Hamas, le Dr Ghazi Hamad, a déclaré sur le portail Al Arabiya que :

 

« Le mouvement a accepté l’accord de paix global, après avoir consulté diverses factions palestiniennes, afin de mettre fin à la guerre et de sauver les Palestiniens de leurs conditions humanitaires cruelles dans la bande de Gaza ». 6

 

David Shavin (DS), de EIR, écrit qu’«un diplomate arabe familier avec les négociations du Conseil de paix a expliqué sur The Times of Israel que les médiateurs ont convaincu le Hamas d’accepter l’accord car de toute façon, puisque le gouvernement Netanyahou n’accepterait probablement pas la proposition du Conseil de la paix», au minimum, cela « permettrait de ramener la balle dans le camp israélien ».7

 

Le même David Savin demande :

 

« Que va faire Trump pour qu’Israël accepte l’accord de paix ? » 8 alors qu’«Israël a immédiatement déclaré qu’il saboterait la proposition de désarmement en 15 points signée par le Hamas dans le cadre du Conseil de la paix ».

 

De manière pertinente, China Daily indique qu’un responsable du Hamas a déclaré avoir conclu un accord avec Israël9. Le Hamas camoufle-t-il sciemment son « désarmement » en acculant Netanyahou à la veille des élections de la Knesset du 27 octobre ? The Times of Israel affirme que Trump a proclamé qu’Israël était «très heureux» de l’accord de désarmement du Hamas, « tandis que Netanyahou indique le contraire ». 10

 

Est-ce un piège que Trump tend à Netanyahu — avec qui il n’a pas été photographié en public cette fois-ci après les funérailles de Lindsey Graham — avant les élections en Israël et auxquelles contribue nolens volens le Hamas, par son probable camouflage d’acceptation d’un désarmement intégré ? L’analyste israélien Ben Sales commente que :

 

 « l’accord de désarmement de Gaza (…) peut poser problème à Netanyahu »11 alors que «les élections approchent» tandis que l’actuel leader dans les sondages, le général Eisenkot, a réagi en affirmant que Netanyahu « avait capitulé dans sa faiblesse politique sans avoir atteint ses objectifs de guerre ». 12

 

Nous nous retrouvons en plein cœur de la complexité propre au Moyen-Orient, alors que Marco Rubio, déboussolé et avec une mentalité caribéenne sommairement linéaire, et Trump, celui qui :

 

« avait ordonné le bombardement de l’Iran pour le forcer à capituler » 13 confondent tous les deux la mer des Caraïbes et le golfe Persique, alors qu’ils relèvent d’écosystèmes différents.

 

Tous les acteurs sont en train de tendre leurs pièges bien connus, il vaut donc la peine d’examiner l’éditorial troublant de Dawn News du Pakistan, qui diagnostique que dans la situation actuelle «les Arabes et les Iraniens se rapprochent dangereusement d’une confrontation directe»14. Exactement le rêve israélo-anglo-saxon ! C’est le plus grand piège parmi tant d’autres.

 

source : La Jornada via Réseau Voltaire

traduction Maria Poumier

 

  « United States and Saudi Arabia Reach Historic Nuclear Cooperation Agreement »,

 

Department of Energy, July 22, 2026.

 

  « Larry Johnson : L’Arabie saoudite prévoit une offensive majeure pour briser le blocus de la mer Rouge », 

 

Dialogue Works, 1er août 2026.

 

  « Saudi Arabia unveils plans for multinational maritime defence coalition »

 

Reuters, July 30, 2026.

 

  « Donald Trump says Hamas agreed to dismarm over time », 

Financial Times, August 1, 2026.

 

  « @realDonaldTrump»,

 

Donald J. Trump, Truth Social, July 31, 2026.

 

  « Hamas tells Al Arabiya it chose to make concessions to save the Palestinian people »,

 

 Al-Arabiya, July 31, 2026.

 

  « Hamas to Fully Disarm If Israel Simply Obeys Last Year’s Agreement »,

 

David Shavin, Executive Inteligence Review, July 31, 2026.

 

  « What Will Trump Do to Make Israel Submit to Peace Deal ? »,

 

David Shavin, Executive Inteligence Review, July 31, 2026.

 

  « Hamas official says has reached an agreement with Israel and will soon issue formal statement : media », 

 

China Daily, July 31, 2026.

 

«Trump claims Israel “very happy” about Hamas disarmament deal, as Netanyahou indicates otherwise »,

 

Jacob Magid, The Times of Israel, July 31, 2026.

 

  « How the Gaza disarmament deal proves everyone right — but could spell trouble for Netanyahu »,

 

Ben Sales, The Times of Israel, August 1, 2026.

 

  « Bashing Netanyahu, Eisenkot suggests US-backed disarmament deal leaves Hamas in power », 

 

The Times of Israel, July 31, 2026.

 

  « Trump said to order strikes aimed at forcing Iran’s surrender ; US citizens told to be ready to leave Mideast », 

 

The Times of Israel, August 1, 2026.

 

  « Maritime alliance », Dawn, August 1, 2026.

 

Lien de l’article 3 commentaires:

 

« Blablabla … Israël a ouvert les portes au Hamas pour justifier la destruction de Gaza et son appropriation. Jamais Israël ne quittera Gaza. Elle en est plutôt à tenter de prendre le Sud Liban et détruire le régime iranien. Quant à la parole des gouvernants israéliens passés présent et futur (s’il y a …) se ne sont que des menteurs pour manipuler alliés et ennemis. Leur parole ne vaut même pas la pire des merdes. Israël est et sera le grand responsable de la III guerre mondiale … qui a déjà commencé. »

 

« Absolument. Et sionnard rime avec connard »

 

« Trump pourra-t-il forcer la main de Netanyahu ? »

 

Trump n’est pas Spartacus. Lui qui prétendait que Ben Salman « lui lécherait le cul », c’est en fait lui qui lèche le cul (merdeux) des sionnards.

 

https://reseauinternational.net/la-balle-est-dans-le-camp-israelien-vers-un-desarmement-camoufle-du-hamas-trump-pourra-t-il-forcer-la-main-de-netanyahu/

 

C. Rosenzwitt-makiewsky-Santri

 

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