Prêtez attention,
Danny Haiphong/Seyed Mohammad Marandi
L’Iran détruit le pétrole du Golfe et Israël, Trump recule!
Le professeur Mohammad Marandi intervient depuis l’Iran pour discuter des évolutions brûlantes de la guerre, notamment de la puissante riposte de l’Iran à la menace d’attaque de Trump, qui a conduit les États-Unis et Israël à reculer au bord d’une guerre catastrophique.
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« Bravo à l'excellent professeur Marandi et à Danny. Les américanos-sionistes ne cessent de mentir. »
https://www.youtube.com/watch?v=k2_djj-OJ0o
Danny Haiphong/Ben Norton
Trump ordonne une attaque massive sur Téhéran, les troupes américaines fuient
L’analyste géopolitique Ben Norton évoque les préparatifs de Trump et d’Israël en vue d’une frappe massive contre l’Iran et explique pourquoi les États-Unis choisissent maintenant l’escalade malgré leur recul sur plusieurs fronts dans la guerre.
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https://www.youtube.com/watch?v=klFa-whNw7Q
Quand Washington fait de l’eau une arme de guerre, effaçant la frontière entre stratégie militaire et crime de guerre
par Mohamed Lamine Kaba
En Iran, Washington ne détruit plus des arsenaux militaires. Il assèche des villages pour affamer et assoiffer afin de provoquer une révolution de couleur de type Maïdan.
Au sud de l’Iran, l’eau elle-même est devenue une cible. Samedi 18 juillet, environ dix mille habitants de près de deux douzaines de villages de la province de Hormozgan se sont retrouvés sans eau potable, en pleine alerte à la chaleur extrême, après qu’une frappe américaine ait détruit l’usine de dessalement du village de Bonji. Cet épisode, documenté par Julia Conley pour Common Dreams, s’inscrit dans une escalade qui piétine ouvertement le protocole d’entente conclu en juin dernier pour mettre fin aux hostilités. Face donc à la répétition des violations américaines, Téhéran a annoncé la suspension de tous ses engagements dans cet accord, désormais qualifié de lettre morte.
Le bilan matériel est vertigineux : neuf ponts, deux aéroports, un carrefour ferroviaire, un tunnel routier et plus d’une centaine de tours de télécommunications réduits au silence en quelques jours seulement. Le bilan humain n’est pas moins, avec des dizaines de morts et plusieurs centaines de blessés parmi les civils, dont des femmes et des enfants. Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères y voit l’effondrement, sous les décombres, de l’autorité morale américaine et de l’architecture même du droit international. Un ancien haut responsable de Human Rights Watch va plus loin : cibler une infrastructure d’eau potable civile constituerait un crime de guerre pur et simple.
L’onde de choc dépasse les frontières iraniennes : ripostes contre des bases américaines en Jordanie, frappes contre des installations au Koweït, à Bahreïn, en Syrie (jusque-là épargnée), saisine des Nations unies par Téhéran. Une chercheuse de Cambridge y lit une démonstration de force calculée, un message adressé à tous les pays hébergeant des troupes américaines dans la région.
Reste une question, au cœur de cet article : quand l’eau potable devient un objectif militaire, où passe encore la frontière entre stratégie et crime de guerre ?
L’eau, arme d’une Amérique vaincue
Depuis juin, les avions américains ne visent plus seulement Natanz ou Fordow. Ils visent les barrages, les réservoirs, les usines de dessalement, les infrastructures électriques. Après l’incident de l’hélicoptère abattu au-dessus du détroit d’Ormuz, Trump a promis des « frappes proportionnelles ». Les proportions, en réalité, ont changé de nature : d’une guerre contre des centrifugeuses, on est passé à une guerre contre la soif.
Un aveu d’échec
Ni Fordow, ni Natanz, ni Ispahan n’ont livré la victoire promise. La capacité militaire iranienne a survécu aux bunker busters. Alors Washington a changé de cible. Réservoirs d’eau potable dans le Sud de l’Iran coupés pour des dizaines de milliers d’habitants. Ponts détruits à Bandar Khamir. Site gazier de South Pars frappé, coordonné par les Américains puis désavoué du bout des lèvres par un président pris en flagrant délit d’improvisation stratégique.
Un pays qui frappe l’eau plutôt que les missiles ne gagne pas la guerre. Il change de guerre, parce qu’il perd la première.
Sur place, le bilan s’alourdit à mesure que les frappes se multiplient. Ahmad Moradi, représentant de la province d’Hormozgan, a fait état d’«environ sept à huit personnes» tuées dans les récentes frappes visant les ponts et quartiers résidentiels de la province. À l’ONU, Amir-Saeid Iravani, représentant permanent de l’Iran, a dénoncé dans une lettre adressée au Secrétaire général des attaques ayant «ciblé et causé d’importants dégâts aux ports, réseaux de transport, installations de communication, centres logistiques, installations radar, systèmes de défense côtière et autres infrastructures indispensables à la population civile et au fonctionnement de l’économie nationale», avertissant que «la poursuite de ces attaques armées illégales constitue une grave menace pour la paix et la sécurité internationales, la liberté de navigation, la stabilité régionale et la sécurité du golfe Persique et du détroit d’Ormuz ».
L’onde de choc diplomatique a suivi presque immédiatement. Kazem Gharibabadi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères, a annoncé que «les États-Unis ont violé et suspendu tous leurs engagements dans le cadre du protocole d’entente d’Islamabad», ajoutant : «Nous avons également suspendu tous nos engagements en conséquence ; nous ne mettons plus en œuvre ces engagements». Téhéran, a-t-il précisé, se dit désormais « occupé à défendre le pays ».
Une doctrine vieille de 80 ans
Cette bascule n’est pas un accident de parcours. Elle est la continuité d’une doctrine forgée depuis 1945 : maintenir le reste du monde sous perfusion de peur. Bretton Woods a fait du dollar une arme. Le containment a fait de chaque allié un otage stratégique. Les bases militaires américaines disséminées sur cinq continents ont fait de la dépendance une religion d’État. L’escalade perpétuelle, la menace mutuelle savamment entretenue, l’ennemi toujours désigné juste avant qu’il ne devienne inutile : c’est la grammaire même de la politique étrangère américaine depuis Hiroshima. L’Iran d’aujourd’hui n’est qu’un chapitre de plus dans ce roman de la coercition permanente.
Ce que Washington cache
Le récit officiel parle de « légitime défense » et de « riposte proportionnée ». La réalité parle d’un pays qui, faute de pouvoir vaincre militairement, choisit d’affamer et d’assoiffer. Téhéran traverse sa cinquième année consécutive de sécheresse. En novembre 2025, le barrage Amir Kabir ne retenait plus que huit pour cent de sa capacité ; dix-neuf barrages majeurs étaient à sec. Frapper l’eau dans ces conditions n’est pas une tactique militaire. C’est un pari sur l’effondrement civil, habillé du vocabulaire aseptisé de la dissuasion.
Pourtant, le droit international humanitaire est limpide : les installations d’eau potable sont des biens civils, jamais des cibles légitimes selon les règles de Berlin sur les ressources en eau. Isa Bozorgzadeh, porte-parole de l’industrie hydraulique iranienne, a qualifié ces frappes de « crime de guerre ». Kaveh Madani, lauréat du prix de l’eau de Stockholm 2026, parle d’une « normalisation » du ciblage des infrastructures vitales. Kenneth Roth, ancien directeur exécutif de Human Rights Watch, a jugé pour sa part que l’installation visée «n’était pas une cible militaire légitime», martelant : « C’est un crime de guerre de le cibler ».
Dès lors, l’accusation iranienne visant une usine de dessalement à Qeshm, elle, reste contestée. Washington et Tel-Aviv l’ont niée, mais la preuve indépendante, elle, manque encore. Mais le doute lui-même sert la stratégie : semer l’incertitude pendant que les faits confirmés, eux, s’accumulent. La désinformation consiste précisément à noyer l’incontestable sous le contestable, à évoquer des « dommages collatéraux » là où l’intention devient chaque semaine plus difficile à dissimuler. Donald Trump, par ses gesticulations, s’inscrit bien dans le théorème de Charles Pasqua qui consiste à créer «l’affaire dans l’affaire» pour brouiller l’affaire principale.
Une prédiction qui s’écrit déjà ?
Roxane Farmanfarmaian, professeure de politique du Moyen-Orient à l’université de Cambridge, observe que les belligérants «utilisent le Koweït, en particulier, comme exemple de ce qu’elles peuvent faire en riposte». Selon elle, « les États-Unis frappent clairement le Sud en Iran et frappent les aéroports, les usines de dessalement et les ponts, et donc les mêmes types de choses sont frappés actuellement au Koweït pour montrer quel effet l’Iran peut réellement avoir sur les pays qui hébergent des bases américaines ».
Esmaeil Baqaei, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a résumé cette bascule morale en des termes cinglants : «Pour un État qui s’est autrefois présenté comme le champion mondial de l’ordre, du libéralisme et de la guerre contre le terrorisme, afficher fièrement des images de ponts détruits et d’infrastructures civiles est devenu sa seule “victoire” restante». Il ajoute :
« Pourtant, avec l’effondrement de chaque pont, chaque tour et chaque installation civile, ce n’est pas seulement l’acier et le béton qui sont réduits en décombres. C’est la position morale de l’Amérique — ainsi que toute l’architecture du droit international et les revendications civilisationnelles de l’Occident — qui s’effondre sous les yeux du monde ».
De toute évidence, une Amérique qui frappe l’eau signe, avant toute chose, sa propre défaite morale avant sa défaite stratégique. Chaque village asséché nourrit un ressentiment que nulle frappe chirurgicale n’effacera. Le Golfe entier vacille déjà et se détourne progressivement de l’Amérique : le Koweït a vu sa propre usine de dessalement endommagée par les représailles iraniennes, Bahreïn accuse Téhéran en retour. L’escalade nourrit l’escalade, exactement selon la logique héritée de 1945. Mais cette fois, l’arme se retourne. En voulant à vain humilier l’Iran sans le vaincre, en ciblant les civils faute de pouvoir viser les combattants, Washington n’exporte plus la puissance. Il exporte la preuve vivante de son propre déclin.
source : New Eastern Outlook
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« Cela fait 250 ans qu’ils mentent au monde entier. On ne va pas refaire l’histoire ici, mais c’est sur le mensonge, l’hypocrisie et la lâcheté qu’ils ont exterminé les Amérindiens. Depuis cet événement, ont-ils jamais arrêté ? Pour apporter la « démocratie », les méthodes changent et deviennent plus sophistiquées mais les résultats sont les mêmes ou pires, 500 000 enfants irakiens, le peuple palestinien, les Slaves … »
« Pas seulement l’eau mais aussi la nourriture et bientôt l’air qu’on respire ; la Bête Immonde est en guerre contre le créateur et la création »
Articles à suivre.
Les films de Ben Garneau = 2026-08-03
11 : 19 - La résistance est un droit constitutionnel, et le libre-arbitre est un droit pour chaque citoyen
Constitution du 24 juin 1793 Article 35.
‘Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs’
22 : 22 – Des juifs antisionistes de Jérusalem ont chassé aujourd’hui des soldats de Tsahal de leur quartier, les traitant de nazis et de terroristes. Excellent travail les gars, un soutien total.
Bonjour M. GARNEAU
Excellente vidéo comme toujours. J'ai entendu que l'Égypte rentrait dans la danse sauf que l'attaque du port n'a pour la presse Française, entraîné aucun ralliement à un camp ?
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Brèves d’actu d’hier et d’aujourd’hui
Samizdat
👀🇫🇷 Écoutez bien cette vidéo… Qui gouverne vraiment ce pays ? 🤔🏛️😮
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Samizdat
💸🇪🇺 Voilà où passe notre argent ! 😱💰 Le luxe financé par nos impôts ? 🤔🏛️
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Prêtez attention,
Le bon sens est en train de disparaître
Samizdat
Recaser les Fonctionnaires Fm Fantômes...
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Samizdat
🚨💰 Prime des pompiers : le préfet au cœur de la polémique ! 👨🚒🔥😮
« Appelle cela un pot de vin plutôt »
« Une honte ! Et nous on trime pour payer que des factures ! »
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Cette femme réagit à chaud suite aux multiples incendies en France...
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Témoignage accablant sur la réalité de terrain en Gironde.
Partagez SVP
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« Comprenez que nous avons à faire à une mafia de traitres qui a volé le pouvoir du peuple par tricherie mensonges et trahisons, et qu'ils ne sont pas là pour notre bien, aussi nous nous devons de ne plus obéir à tous ces cons encravatés qui pensent pouvoir nous gouverner, on sait aussi que les incendies sont criminels et servent un plan obscur ... »
« Cela donne l'ambiance du futur proche dans tous les domaines qui nous attend en France...le gouvernement et les institutions de l'État préparent une dictature qui va être difficile à digérer par la population crédule jusqu'à maintenant. »
« Quand je vous dis qu'il faut se passer de la république pour redevenir un vrai peuple, ils sont à l'origine de tous nos maux »
« Bougez-vous les français !!! »
« Désobéissance civile bordel !!!!! »
« Bravo vous êtes super !!! »
« Merci pour votre témoignage Madame 👍 Nous sommes gouvernés par une MAFIA, OUI par une MAFIA, qui travaille contre les intérêts des citoyens ! Ce que vous vivez en ce moment c'est du sabotage, c'est ignoble ! La préfète de la Gironde, Sophie Broca, nommé par Macron, doit démissionner voire être suspendu !
=> https://crowdbunker.com/v/upYV3CicfV
Notre gouvernement n'aime pas qu'on se prenne en charge nous-mêmes, nous les citoyens. Le pouvoir nous infantilise ! Ras le Bol du paternalisme du gouvernement Macronien !
J'étais moi-même chassé, oui chassé, en 2022 de Belin-Béliet quand le feu s'est approché de la ville. Côté Ouest on ne risque rien de tout, or une policière qui passé dans la rue, m’a demandé de quitter la ville et m’a fait savoir qu'on risque une amende de 2000 € si on ne la quitte pas. Bien avant je suis allé à la caserne de pompier de la ville qui se trouve à environ 400 m de la maison de ma mère, et j'ai proposé mon aide au QG, aux commandants présent, .... Ils n'avaient pas besoin de moi, même pour les petites taches logistiques ! »
« Réagissez ! »
« C’est triste, cependant ça oblige le peuple à ouvrir les yeux !
« Pourquoi "accepter" ??? »
Macron l'a dit et il l'a répété 6 fois : Ils sont en guerre. A l'évidence contre les français de souche, qu'est-ce que vous ne comprenez pas ? »
« C'est fait exprès.... »
« PFFFF, c'est criminel.... Ils l'ont dit qu'ils allaient faire chier ! qu'on ne s'imagine pas ce qu'ils vont faire !!!! »
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‘Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.’
Geronimo
Brèves d’actu d’hier et d’aujourd’hui
Mike Borowski GPTV
Taux 250 fois supérieur : Ce que l'étude dit de plus fou sur notre ciel
Chemtrails
Les Etats-Unis ont tenté de contrôler le climat en diffusant des substances toxiques dans l’atmosphère, révèlent des documents de la CIA
Au sommet du Puy de Dôme, à 1 465 mètres d’altitude, un centre de recherche étudie la composition des nuages. Ses analyses récentes ont révélé des concentrations anormales de polluants, jusqu’à 250 fois supérieures aux prévisions. Parallèlement, d’épaisses et persistantes traînées de condensation sillonnent régulièrement le ciel français sans qu’aucune explication officielle convaincante ne soit fournie. Ces phénomènes sont aggravés par le rejet massif de perturbateurs endocriniens et de pesticides dans notre environnement quotidien.
Pourtant, en France, remettre en question la qualité de l’air ou de notre alimentation reste absolument interdit. Dès qu’un citoyen ou un médecin pose une question, les médias et les institutions le traitent de complotiste. Il semblerait que les liens étroits entre le pouvoir et les géants de l’industrie pharmaceutique empêchent toute enquête indépendante. D’importants intérêts financiers sont liés à la gestion des maladies chroniques. De plus, les technologies de modification du climat sont documentées depuis des décennies dans les archives officielles.
Face à ces faits, quelle est la part de responsabilité des autorités dans cette dégradation de la santé ? Pourquoi le gouvernement entretient-il un tel secret concernant les substances chimiques détectées à des concentrations élevées ? Sommes-nous victimes d'une négligence généralisée ou d'un système cynique qui transforme la dégradation de notre santé en profit financier ?
Mike Borowski révèle sur GPTV les rouages d'un système d'empoisonnement à grande échelle et les raisons du silence des autorités.
Lien vidéo 3 commentaires :
« Merci 👍 »
« Un début de solution existe : abattre les aéronefs épandeurs. C'est très possible. Nous sommes en guerre. La guerre se fait avec des armes adaptées à l'agresseur. »
« Merci Mike pour cette remise à niveau !!! »
https://crowdbunker.com/v/e7XJZZsBW9
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
L’enclave espagnole de Ceuta retrouve son calme après le départ des migrants
2 Août 2026
Lien de l’article 8 commentaires :
« Donc le gouvernement marocain a accepté de se faire humilier et a causé plus de 200 morts, oui aujourd’hui plusieurs sources parlent de plus deux cents morts, pour faire avancer le plan de Satanyahou.
Qui va obliger le gouvernement à rendre des comptes ?
Qui va obliger le gouvernement à démissionner ?
Où sont les soit disant politiques pour envoyer les corrompus devant des tribunaux pour crimes contre l’humanité ? Et aussi pour la collaboration avec israthell l’ennemi de l’humanité en vue de nuire à l’Espagne ?
Comme en France, la plupart ont des problèmes avec l’injustice et sont toujours à leurs postes.
Une vidéo qui circule on voit un policier espagnol courir pour aller chercher une corde ou une bouée de sauvetage pour la lancer à 3 ou 4 jeunes marocains pour les sauver de la noyade
La photo d’en haut est un policier espagnol
La photo d’en bas est un policier marocain
Et les politiques font semblant de ne pas comprendre pourquoi 90 % des marocains veulent quitter définitivement le Maroc »
« Deux militaires espagnols serrent un enfant marocain qui a traversé la frontière en nageant »
« Même une personne à mobilité réduite a fui son propre pays pour ne pas avoir une vie décente »
« Un frère tient la main de sa sœur, heureux d’avoir quitté le Maroc »
« Farah une sportive marocaine de Larache au Maroc elle a traversé à la nage de nuit la frontière. Tous affichent un sourire avec le signe de Victoire. De la maison d’un mariage, même un chat ne s’échappe »
« Ces trois fils de p …. qui vivent à Ceuta sont sortis avec des barres de fers pour frapper les marocains qui ont HREG à Ceuta. »
Sanchez à présenter ses condoléances à toutes les familles marocaines qui ont perdu un être cher. Le premier sinistre marocain est hors connexion. Jusqu’à maintenant silence assourdissant de la part du gouvernement marocain de mes deux »
« L’extrême droite espagnole sionisée jusqu’à la moelle a voulu profiter de la détresse des gens pour venir à Ceuta pour casser tous ceux qui ne sont pas d’accord avec leurs programmes racistes, ils ont été accueillis par les habitants de Ceuta avec des slogans. Nous ne voulons pas des fascisants dans nos rues »
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