Inceste, du silence à la loi
Documentaire complet LCP
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https://www.youtube.com/watch?v=XomD5VWQn30
Affaire Epstein :
L’État français assigné pour « faute lourde », les victimes
réclament des comptes
Dans le volet français de l’affaire
Jeffrey Epstein, le contribuable pourrait bien finir par régler l’addition
d’années de lenteurs. L’ancienne mannequin suédoise Ebba Karlsson et
l’association Innocence en danger ont toutes deux assigné l’État français
devant le tribunal judiciaire de Paris. Elles dénoncent un fonctionnement
défectueux de la justice, allant jusqu’à parler de « faute lourde » et de déni
de justice.
Mise à jour le 30/08/26
Si l’État est
condamné, ce sont les contribuables qui paieront. Les décideurs ayant laissé le
dossier s’enliser, eux, risquent surtout de rester anonymes.
Les deux dossiers sont
distincts, mais le constat est le même : dans une affaire de violences
sexuelles et de traite impliquant des mineures, le temps judiciaire n’est pas
neutre. Il efface des pistes, fragilise les témoignages et peut empêcher que
des personnes soient entendues.
Deux assignations
contre l’État dans le dossier Epstein
Selon les éléments
rapportés par l'AFP, l’assignation portée par Ebba Karlsson a été
signifiée le 21 août. Elle réclame 50 000 euros au titre du préjudice subi.
L’association Innocence en danger, qui avait alerté le parquet de Paris dès
juillet 2019, réclame de son côté 15 000 euros. Les premières audiences sont
attendues en 2027.
Ebba Karlsson
accuse Daniel SIAD de l’avoir violée en France dans les
années 1990. Cet agent de mannequins, présenté comme un rabatteur de Jeffrey
Epstein, est mort fin juillet à son domicile de Colombes. Sa mort a mis fin aux
investigations dirigées contre lui. Son avocate avait contesté les accusations
et affirmé son innocence.
La plaignante reproche
surtout à la justice de ne pas avoir placé Daniel Siad en garde à vue ni
procédé à son audition, alors que son nom apparaissait dans le dossier. « Il y
avait l’opportunité de l’entendre, mais rien n’a été fait pendant des mois »,
avait-elle déclaré à RTL.
À lire aussi : Les dernières révélations explosives des dossiers Epstein : le
scandale français au cœur de l’affaire
Des retards qui
ferment la porte aux victimes
Innocence en danger
dénonce une succession de retards et de périodes d’inactivité apparente.
L’association rappelle les liens documentés entre Jeffrey Epstein et la France : ses séjours réguliers à
Paris, son appartement avenue Foch, ainsi que ses contacts avec des
intermédiaires et des acteurs du monde du mannequinat installés sur le
territoire.
Jean-Luc Brunel,
proche d’Epstein et mis en examen en France, est mort en détention en février
2022. Daniel Siad est désormais décédé lui aussi. Dans un dossier pareil,
chaque audition reportée peut devenir une audition impossible. Le parquet de
Paris affirme avoir mis en place, début 2026, une réanalyse complète du dossier
Brunel et des documents récemment publiés aux États-Unis. C’est nécessaire,
mais cela n’efface pas les années déjà perdues.
L’État jugé, mais
quelle responsabilité individuelle ?
La procédure vise
l’État, c’est-à-dire le service public de la justice, et non des responsables
nommément désignés. C’est là que l’affaire devient politiquement explosive. Si
une faute lourde est reconnue, les indemnités seront payées par l’argent
public. Les citoyens auront donc à régler les conséquences d’un éventuel
dysfonctionnement, pendant que la chaîne précise des décisions, des inerties et
des renoncements restera à établir.
La lenteur dénoncée
par les plaignantes mérite une réponse complète, factuelle et publique. Le
minimum serait donc simple : déterminer qui savait quoi, à quelle date, quelles
décisions ont été prises, et pourquoi certaines personnes n’ont pas été
entendues avant leur décès. Dans l’affaire Epstein, les victimes ne demandent
pas un communiqué rassurant. Elles demandent que la justice cesse d’arriver
après la fermeture des cercueils.
Et pour ceux qui en ont assez de voir
l’État réclamer toujours plus de confiance tout en laissant les explications
sous clé, le t-shirt « Macron nous prend pour des cons » reste une formule
claire. Mieux vaut le présenter comme un cri de colère général contre le mépris
politique, sans l’associer directement à des accusations qui n’ont pas été
judiciairement établies.
par Yoann
....... Prêtez
attention et partagez,
Epstein en France :
Ses business avec les Lang
(1ère partie)
« La liberté de jack Lang est
une insulte à la vérité et confirme l’implication du gouvernement dans l’affaire
Epstein par un mensonge permanent »
Lien vidéo 873 commentaires :
« Ce n'est pas une affaire française, a
affirmé un certain Emmanuel Macron à la presse...Circulez il n'y a rien à voir ! »
« Ils sont mouillés jusqu'au cou »
« Ils sont pris la main dans le
sac et continuent à tout nier ... »
« Yaël travaillait chez Témine,
cabinet d'avocats qui défendait Jean-Luc Brunel, bras droit d'Epstein. Elle
sait beaucoup de choses, c’est sans doute pour ça qu'elle ne veut pas
d'enquête. »
« Tout le gouvernement fait
partie de cette mafia, Macron travaillait pour Rothschild, comme Epstein qui
s'en vantait ouvertement (et a gagné des dizaines de millions grâce à eux) et
cela dès le départ ! »
« Si la commission ouvre une
enquête, c’est fini pour elle... elle subira le même tarif que Brunel, Esptein, Siad, Virginie Giuffre et bien d’autres »
https://www.youtube.com/watch?v=KGzGjDUZdqE
C.
Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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