Messieurs,
En supprimant cet article vous
cautionnez les actes de cet homme accusé par le Congrès Américain d’avoir menti
à des millions de personnes (femmes enceintes) qui pour certaines ne sont plus là pour se
défendre, et d’autres qui subissent encore des effets indésirables irréversibles après avoir perdu leurs bébés.
Que votre conscience vous rattrape et
c’est vous qui serez jugés pour cacher les crimes de cet homme.
Pourquoi ne vous en prenez-vous pas aux
membres du Congrès Américain en charge de ce procès qui dénoncent haut et fort les actes de cet homme ? Allez vous interdire à ces personnes de juger Anthony Fauci ? J'en doute fort. Qui plus est, le monde entier est au courant.
No more comment.
Mr C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri fils et petits-fils d'une famille juive polonaise déportée par les nazis et exécutée.
USA :
Des messages publiés
révèlent qu’Anthony Fauci a exprimé en privé des inquiétudes concernant le
Vaccin Covid-19 chez les femmes enceintes
New
York Post
Fauci privately warned of miscarriage risk linked to
Covid vaccine while publicly claiming no issues, newly released texts show
Suite
de l’article:
Vaccin Covid :
Fauci évoquait en privé un risque de fausse couche tout en rassurant
publiquement
En
privé, Anthony Fauci s’interrogeait sur un possible risque de fausse couche
après la deuxième dose. Neuf jours plus tard, devant les caméras, le doute
avait miraculeusement disparu. La science avance parfois très vite, surtout
lorsqu’un micro s’allume.
Mise
à jour le 12/08/26
Les
femmes enceintes recevaient des certitudes pendant que les responsables
sanitaires échangeaient leurs inquiétudes.
Le
25 janvier 2021, Anthony Fauci échange avec Rochelle Walensky, alors directrice
des CDC, et Vivek Murthy, médecin-chef des États-Unis. Le sujet n’est pas
anodin : la vaccination contre le Covid-19 des femmes enceintes, largement
absentes des essais initiaux.
Dans
les SMS
désormais rendus publics, Fauci écrit :
«
Puisque de nombreuses personnes présentent une importante réaction cytokinique
et de la fièvre après la deuxième dose, cela pourrait théoriquement être
associé à une fausse couche au premier trimestre. »
Walensky
ne balaie pas l’idée d’un revers de main. Elle répond : « C’est assurément un
point important, surtout après la deuxième dose. » Voilà donc les principaux
responsables sanitaires américains discutant d’un possible risque pour les
grossesses. Pas sur Facebook, pas dans un groupe de « complotistes » : sur le
téléphone gouvernemental de Fauci.
En
privé, on s’interroge ; en public, on déroule la publicité
Le
3 février 2021, neuf jours après cet échange, Fauci participe à un entretien
diffusé par l’American Medical Association.
Son inquiétude s’est alors évaporée :
«
Jusqu’à présent, aucun signal d’alarme à ce sujet, concernant les femmes
enceintes. »
La
formule était techniquement habile. Fauci parlait d’une hypothèse dans ses SMS
et affirmait qu’aucun signal confirmé n’avait été détecté en public. Mais il
oubliait opportunément de préciser que les données concernant les femmes
enceintes restaient limitées. En matière de consentement éclairé, le chef d’orchestre
sanitaire avait donc choisi l’éclairage tamisé.
Les
futures mères pouvaient tendre le bras. Les nuances, elles, restaient confinées
dans l’iPhone.
À
lire aussi : Des
femmes signalent des cycles irréguliers et des saignements après leur
vaccination
Les
effets secondaires n’étaient pourtant pas une invention
Depuis
2021, plusieurs effets indésirables rares ont été reconnus par les autorités
sanitaires. Les vaccins à ARN messager ont notamment été associés à des cas de
myocardite et de péricardite, surtout chez les adolescents et les jeunes
hommes. Le Média en 4-4-2 rapportait déjà les signalements
de myocardites chez des adolescents.
Le
vaccin AstraZeneca a, lui, été associé à des thromboses avec thrombopénie,
parfois mortelles. En mai 2021, l’ANSM comptabilisait en France 34 cas de
thromboses atypiques, dont 11 décès, après plus de quatre millions
d’injections. Ces chiffres avaient été repris dans notre article consacré
aux cas
de thromboses survenus après le vaccin AstraZeneca.
À
cela se sont ajoutés des signalements de troubles menstruels, des réactions
allergiques graves et d’autres événements faisant l’objet d’un suivi de
pharmacovigilance. Prétendre qu’il n’existait « pas d’effets secondaires »
revenait donc à vendre un médicament avec une notice rédigée par le service
marketing.
À
lire aussi : L’ANSM
publie son rapport sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid
34
000 SMS et un répertoire presque vide
Les
sénateurs Ron Johnson et Rand Paul ont publié
cette première série de messages le
10 août 2026. Le téléphone fourni par le ministère américain de la Santé
contiendrait plus de 34 000 SMS et 522 messages vocaux.
Détail
digne d’une administration dirigée par les Marx Brothers : seuls trois contacts
auraient été enregistrés. Les milliers d’autres échanges apparaissent sous
forme de numéros, comme si le téléphone du responsable sanitaire le plus exposé
du pays avait été préparé pour une vente sur Leboncoin.
Quelques
jours auparavant, Fauci avait invoqué 111
fois le cinquième amendement devant
le Sénat afin de ne pas répondre aux questions susceptibles de l’incriminer.
Son avocat dénonce une opération politique. Les sénateurs républicains parlent
d’obstruction. Une chose est certaine : l’homme qui avait une réponse pour
chaque plateau de télévision est devenu beaucoup moins bavard sous serment.
Fauci
jugeait le risque assez sérieux pour en parler aux plus hauts responsables
sanitaires, mais pas assez pour en informer clairement les femmes concernées. À
l’époque, poser une question vous valait parfois l’étiquette de complotiste.
Manifestement, tout dépendait du téléphone depuis lequel la question était envoyée.
par Yoann
Affaire à suivre.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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