Rappel – Attentat de Nice : Virginie Le Roy révèle que les
corps des victimes ont été entièrement vidés, dont l’utérus d’une enfant de 6
ans
L’attentat du 14 juillet 2016 à Nice
a inscrit dans le marbre de l’histoire nationale le nom de 86 morts et de
centaines de blessés. Pourtant, un chapitre occulté de cette tragédie resurgit
aujourd’hui : le prélèvement systématique et intégral des organes sur les
dépouilles, y compris celles d’enfants.
Mise à jour le 20/08/26
Des enfants mutilés, des familles
trompées : la justice a ajouté l’horreur à l’horreur.
🔥 Toutes les victimes de l'attentat de Nice autopsiées ont
été entièrement vidées de leurs organes, sans demande, ni autorisation, et sans
nécessité d'enquête, y compris l'utérus d'une petite fille de 6 ans. Virginie
Le Roy, avocate en droit pénal et en droit des affaires raconte dans « Legend »
« Et tous ces
organes sont partis en Israël ou en Ukraine ? »
« Faire le
rapprochement Estrosi- loi Veil- Israël et trafic d’organes c’est antisémite ? »
« Fou hein ?
Surtout que beaucoup de naïfs (ou idiots…) pensent vivre dans un état de droit »
Lien vidéo 1286 commentaires :
L'interview ➡️youtube.com/watch?v=o_7rfQ…
Interrogée dans l’émission « Legend
», l’avocate Virginie Le Roy, représentante de plusieurs familles via
l’association Promenade des Anges, expose un système judiciaire déshumanisé.
Des cœurs, poumons, reins, jusqu’à l’utérus d’une fillette de six ans, ont été
extraits sans information préalable des proches. Le légiste invoqua au procès
le sacro-saint « protocole », une justification qui se fracassa face à
l’absurdité cruelle des actes commis. Ces prélèvements, présentés comme
médico-légaux, contredisent pourtant les pratiques observées lors d’autres
attentats, où des échantillons ciblés suffisaient.
La double peine des
familles
Le traumatisme se
prolonge bien au-delà du deuil. Des familles, pour certaines de confession
musulmane ou juive, découvrent des années après les faits que les rites
funéraires ont été rendus impossibles par la mutilation des corps. Elles ont dû
organiser de secondes inhumations pour des restes conservés dans du formol,
ultime affront à leur dignité. En 2023, des tests ADN sur des organes prélevés
sur cinq victimes se sont révélés inexploitables, laissant planer le doute sur
l’identité même des restes rendus. L’État, par la voix de l’ancien procureur
antiterroriste François Moulins, a reconnu l’inutilité de ces actes, mais
seulement a posteriori.
Une faillite
institutionnelle
Le parquet
antiterroriste a présenté des excuses, et une procédure en responsabilité de
l’État a été engagée, mais, comme le souligne Virginie Le Roy, ces gestes ne
réparent pas six années de silence et de défiance institutionnelle. La
restitution tardive des organes, obtenue seulement en 2022-2023, scelle l’image
d’une justice capable de confisquer l’intégrité physique des victimes au nom de
la raison d’État, tout en faisant faillite dans sa mission fondamentale :
rendre justice sans ajouter de la souffrance à la douleur.
par Yoann
daniel.mirot / 19
décembre 2025
S’agissant de
l’extraction des organes, inutile et illégale, des victimes de l’attentat de
Nice. Il s’agit rien moins que d’une profanation des corps. Il est à considérer
que bien des individus démontrés parjures dixit les inoculations Covid entre
autres exécution gérontocide RIVOTRIL-MIDAZOLAM, s’autorisent des exactions en
toute impunité. Cela se terminera immanquablement par des règlements
extra-judiciaires.
Fin de l’article.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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