26,2 milliards d’euros
: depuis 2022, le soutien français à l’Ukraine représente l’équivalent de deux
budgets annuels de la Justice
Combien la France
a-t-elle consacré à l’Ukraine depuis 2022 ? La réponse tient en deux montants :
7,9 milliards d’euros d’aide bilatérale et environ 18,3 milliards correspondant
à la part française du soutien européen. Addition : 26,2 milliards d’euros. Le
chiffre mérite qu’on regarde ce qu’il contient avant de le transformer en
slogan.
Mise à jour le
26/09/26
Sept années de budget
pour la Culture : voilà l’ordre de grandeur des 26,2 milliards attribuables à
la France.
Les données de l’Ukraine Support Tracker de l’Institut de Kiel, arrêtées
aux aides allouées jusqu’en juin 2026, évaluent l’aide directe française à
environ 7,9 milliards d’euros. Dans ce total, quelque 6,2 milliards concernent
l’aide militaire. Armes, équipements et autres formes de soutien ne
correspondent pas tous à un virement bancaire effectué à Kiev : Kiel attribue
aussi une valeur aux livraisons de matériel.
Ce montant direct ne
raconte qu’une partie de l’histoire. La France participe également aux
programmes décidés à l’échelle de l’Union européenne. La quote-part française
de cette aide est estimée à 18,3 milliards d’euros. C’est elle qui fait passer
l’addition de 7,9 à 26,2 milliards. Bruxelles peut signer les décisions en son
nom ; cela n’efface pas la participation française à leur financement.
Notre site avait
déjà interrogé le coût de ce soutien dans un article publié en 2025 avec un autre périmètre de calcul.
Les montants ne doivent pas être juxtaposés sans précaution : la période
couverte et les catégories retenues changent le résultat. C’est précisément
pour cela que la distinction entre aide bilatérale et part européenne compte.
À lire aussi : Aide à l’Ukraine : Macron joue au Monopoly avec l’argent des
Français
380 euros par
habitant : un calcul, pas une facture individuelle
Rapportés aux 69,1 millions
d’habitants estimés par l’Insee au 1er janvier 2026, ces 26,2
milliards représentent environ 379 euros par personne. Personne n’a
toutefois reçu une facture personnelle de ce montant. Le total couvre plus de
quatre ans et comprend une contribution attribuée à la France dans des
dispositifs européens.
Autre précaution :
les aides européennes peuvent prendre différentes formes, notamment des prêts.
Les compter dans le soutien attribuable à la France ne signifie pas que 18,3
milliards ont été prélevés d’un seul coup sur le budget national. En revanche,
présenter l’aide européenne comme si elle n’avait aucun lien avec les finances
françaises serait tout aussi commode. Dans un article sur le prêt européen destiné à l’Ukraine, nous
détaillions déjà ce financement par emprunt et la question de son
remboursement.
Justice, culture,
universités : que valent les comparaisons ?
Les 26,2 milliards
représentent environ deux fois les 13,1 milliards d’euros prévus en 2026 pour
la mission « Justice ». Ils équivalent aussi à près de sept fois les 3,7
milliards de la mission « Culture ». Enfin, ils dépassent les quelque 18,8 milliards
alloués aux programmes de l’enseignement supérieur et de la vie étudiante.
Il s’agit, dans chaque cas, de comparer un cumul depuis 2022 à
un budget annuel de 2026.
Cette comparaison
pose une question politique très concrète : quels engagements Emmanuel Macron
veut-il maintenir, et avec quelles ressources ? Quand l’Élysée annonce de
nouvelles dépenses militaires, comme nous l’avons relevé à propos des 36 milliards supplémentaires consacrés au réarmement, le
financement mérite mieux qu’une formule sur la solidarité. Il mérite des
montants, des échéances et une distinction claire entre dons, matériel et
prêts.
À lire aussi : Escalade irresponsable : Macron offre 2 milliards à Zelensky… et un
joli cadeau empoisonné aux Français
Et la suite est déjà
sur la table. Kiev demande désormais d’accéder plus vite à une partie des fonds
européens prévus pour 2027. Avancer une échéance ne crée pas d’argent neuf,
mais change le calendrier de la dépense. Après quatre années de soutien, les
Français sont en droit de connaître la part exacte des engagements pris en leur
nom. La comptabilité peut distinguer Paris de Bruxelles ; le débat public, lui,
doit regarder les deux.
À lire aussi : Argent magique : l’Ukraine réclame dès maintenant les fonds
européens de 2027
par Yoann
Lien de l’article 2 commentaires :
« Je vois dans ma
boule, 2 maboules, 2 young leaders qui nous se congratulent, jouissent et nous
volent pour l’intérêt du créancier Rothshild au pays le plus corrompu de ce
continent, l’Ukraine de Banderas ancien nazi, tout ça pour quoi ? Pour rendre
service et exécuter le script, le plan, l’agenda de leur mentor Klaus Schwab et
son Great Reset « vous ne posséderez plus rien » puis pour en finir
ils nous sacrifieront sûrement, vilains russes, pas bien…l’Europe nous protège
de la guerre pour les mougeons…truc de nazi ! »
« L’Etat dépense chaque année des
dizaines de milliards dans tout et n’importe quoi. La vraie question, qui n’est
malheureusement pas posée dans cet article (et encore moins sur les plateaux
télé), c’est :
« Et ça a servi à quoi ? Quel est le
bilan ? »…
Concrètement, ça a très certainement servi à tuer des gens. C’est le principe
des armes, et il ne faudrait pas l’oublier. Est-ce que ça a contribué à résoudre,
ou du moins à abréger, le conflit entre la Russie et l’Ukraine ? Manifestement,
non. Au contraire : ça n’a servi qu’à le prolonger et à l’envenimer.
Quant à l’intérêt pour la sécurité et l’économie de la France (après tout,
c’est quand même notre argent), personnellement je ne vois pas du tout. En
particulier, j’ai en un peu de mal à comprendre en quoi balancer nos missiles
sur un pays comme la Russie tout en les insultant 10 fois par jour pouvait nous
garantir une paix durable avec ce pays. Mais je ne suis qu’un pauvre citoyen et
je ne suis certainement pas assez malin pour saisir toutes les subtilités de la
diplomatie… »
Macron agite la menace
russe, Emmanuel Todd dénonce la « paranoïa » des dirigeants européens
Emmanuel Macron alerte
sur la menace russe. Emmanuel Todd, lui, s’interroge sur ceux qui annoncent une
invasion de l’Europe. Entre les deux discours, le désaccord est assez net pour
se passer d’interprète.
Mise à jour le
27/09/26
Macron prépare
l’Europe à la menace russe ; Emmanuel Todd parle de psychiatrie à propos de
ceux qui sonnent l’alarme.
Invité du Club Le
Figaro Idées, l’historien qualifie de « fantasme » l’idée que la Russie
voudrait envahir l’Europe. Il parle d’une « fantasmocratie » européenne, puis
avance que le discours sur cette menace peut, « pour une part », s’interpréter
« en termes psychiatriques ». Beaucoup de ceux qui le tiennent seraient
sincères, estime-t-il : « Certains sont aux commandes. »
Emmanuel Todd ne prononce
pas le nom de Macron dans ce passage et ne pose aucun diagnostic sur lui. Mais
en France, notre cher président a récemment convoqué les chefs de parti pour
évoquer la menace russe. Le rapprochement politique s’impose…
L’historien ne nie pas
les ambitions de Moscou en Ukraine. Selon sa propre analyse, la Russie voudrait
avancer jusqu’au Dniepr, éventuellement prendre Odessa, mais n’aurait ni les
ressources démographiques ni l’intérêt stratégique pour conquérir davantage.
Dans La Dislocation,
il s’intéresse surtout aux fractures internes de l’Occident. À ses yeux, elles
produisent une vision « paranoïaque » du monde dont la Russie devient « un
objet de fixation ». À l’Élysée, on préférera sans doute continuer à examiner
les cartes plutôt que cette hypothèse.
À lire aussi : Emmanuel Todd à propos de Macron : « J’avais vu tout de suite qu’il
était dingue ! »
par Yoann
Lien YouTube 330 commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=XbEb8PJZx6A&t=1s
Une vidéo surréaliste
où Macron avoue être extrêmement complexe et pervers
Une vidéo partagée sur
les réseaux sociaux intrigue les internautes. On y voit le président de la
République semblant se déconnecter du réel et tomber dans une quatrième
dimension. Cette séquence date du 5 mai 2017, soit deux jours avant l’annonce
de son élection à la présidence de la République. Elle a été diffusée lors
d’une émission spéciale de En direct de Mediapart, retransmise sur YouTube et Facebook.
Mise à jour le
27/09/26
Lourde atmosphère lors
de l’interview de Macron : un silence qui en dit long.
Lors d’une interview
avec Edwy Plenel sur le thème “Battre Le Pen, et ensuite”, le président Macron
a été interrogé sur son milieu professionnel, la banque, qui incarne les
compétiteurs. Sa réponse l’a progressivement fait décoller lorsqu’il a semblé
réaliser qu’il disait la vérité. Cela l’a plongé dans une léthargie
contrôlable. « D’abord si je n’étais que ça, je n’aurais pas fait ça. Si je n’étais
que la cupidité, je n’aurais pas choisi de quitter la banque d’affaires ou
alors je serais un être extrêmement complexe, voire pervers. » Un long silence
viendra s’installer sur le plateau, créant une atmosphère lourde, un rire
gênant viendra casser la lourdeur de la situation, faisant revenir le président
dans le réel.
Ceux qui supposaient
avoir un chef de l’État psychopathe, comme analysé par le psychiatre italien Adriano Segatori, ne
vont pas être rassurés par cette séquence.
par Le Média en
4-4-2
Lien de l’article et
vidéo :
https://lemediaen442.fr/une-video-surrealiste-ou-macron-avoue-etre-extremement-complexe-et-pervers/
........ Prêtez attention,
Macron.tv :
France
Télévisions au garde-à-vous
Documentaire | Off
Investigation
Depuis son arrivée à
l'Élysée, Emmanuel Macron n'a eu de cesse d'affaiblir France Télévisions :
coupes budgétaires, mise sous pression des magazines d'investigation,
suppression de la redevance, fusion à marche forcée. Après avoir tenté de
résister, la PDG Delphine Ernotte a fini par appliquer sans broncher cette
politique mortifère pour l'audiovisuel public. Pendant ce temps, Marine Le Pen
et Vincent Bolloré, qui rêvent de privatisation, se frottent les mains. Qui
veut vraiment tuer France Télévisions ?
Lien vidéo 1456 commentaires :
« Il ne faut pas toucher à la bite de Brigitte »
https://www.youtube.com/watch?v=UyyVsMHGsZ4
Fin du partage.
Articles à suivre.
C. Rosenzwitt-Makiewsky-Santri
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